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  • ffi ffi 16 décembre 2010 17:21

    Bonne mise au point Samir.

    Le terme de « judéo-chrétien » est assez récent dans l’histoire (et j’en ignore l’inventeur).
    En fait, il me semble que le Christianisme est une sorte de synthèse entre judaïsme et hellénisme (Grèce). Il reprend plus ou moins l’organisation de la société juive (tout le monde travaille pour « expier » le péché originel), extirpe du judaïsme le coté « national » de Dieu pour l’étendre à tous, quelque soit sa nation, en adoptant une lecture de la vérité révélée en rapport avec la philosophie grecque.

    Le christianisme est donc un judéo-hellenisme. Pas besoin de rajouter de judéo- devant. Ceci est plutôt fait pour désigner le protestantisme qui s’affranchit des interprétation de l’église (le protestantisme anglo-saxon).

    Pour l’histoire du peuple Français.

    Une des premières zone de migration antique, apports phéniciens, grecs, celtes (un peu l’Amérique de l’Antiquité)..etc qui crée les nations gauloises. Société égalitaire entre homme et femme, des chefs politiques et des chefs religieux (les druides, écrivant en caractères grecs). Relations commerciales tant avec le proche-orient, l’Afrique qu’avec l’Europe du nord.
    Invasion de Rome (attiré par convoitise) et destruction par Rome des traditions antérieures. La Gaule est alors encore un des pays les plus peuplé de l’Antiquité (12 millions d’habitant). C’est un des premiers pays christianisé (Saint-Lazard, Marte). Un puissant mouvement monastique s’y crée, défrichant la gaule chevelu, où s’établissent les communautés chrétiennes qui travaillent à créer le « monde de Dieu ». A la fin de l’Empire Romain, le christianisme est puissant et le chef des Francs (Clovis) s’y convertit.

    Il y a toujours eu une diaspora juive en France (Mâcon, Bordeaux, Lyon, Paris...) mais elle vivait indépendamment.

    Période des invasions (Normands, sarrasins : le Vatican paye un tribut, des pillages ont lieu en Bourgogne et en Aquitaine), les monastères s’arment (Cluny), la classe des soldats monte en puissance. La féodalité naît. Le Roi, toujours allié à l’église met au pas les nobles (Louis XI, création de l’état). Période des croisades.pour faire refluer les pillages des pirates d’Afrique du Nord.

    La société est alors fondée sur des corps sociaux (les corporations de métiers), qui gouvernent localement leurs activités économiques (assemblées régulières et conférences des ouvriers pour régler leurs différents économiques en protégeant leur marché = université, de universel = universum en latin ’tourné d’un seul élan vers« . L’université est à la diversité ce que l’union est à la division...). Il n’y a pas à l’époque l’idée d’un rapport individuel à l’autorité, tout se passe par des corps intermédiaires.

    Ce gouvernement économique des ouvriers par eux-même est un monopole (monopolitia - un seul gouvernement, en grec) économique sur une activité professionnelle précise. Il y a deux types d’ouvriers »les maîtres« , disposant du droit de vente de la production (aujourd’hui, on dirait artisans) et les valets, leurs employés (aujourd’hui, on dirait salariés). Les Maîtres ne peuvent disposer que d’un nombre limité de valets (généralement 4). Création des manufactures royales pour les grandes productions. Les ouvriers qui y travaillent gardent leur statut issus des corporations, ils sont réputés »propriétaires« de leur savoir-faire.

    Ce fonctionnement bloque évidemment toute entrée sur le marché des grands marchands Européens

    Révolution : la monarchie est renversée, les corporations sont interdites et leurs biens saisis sont mis en vente, l’usure est autorisée, les grands bourgeois du commerce transatlantique acquièrent peu à peu la propriété des moyens de productions, le salariat (les valets) se généralise et le capitalisme se fait jour. Parallèlement, les biens de l’église sont saisis et mis en vente. La conscription est inventée et le peuple ainsi recruté est envoyé faire la guerre aux pays d’Europe.

    Bref la société du travail en France fut inventée pour »servir Dieu« (d’où les oeuvres d’Arts historiques) dont le Roi était le lieutenant, et les bourgeois s’en sont emparé pour »se faire servir comme des Dieux"... D’où l’empressement de cette bourgeoisie à vouloir déchristianiser le pays afin que cette imposture ne soit pas remise en cause...

    La suite n’est qu’une série de stupidités politiques (pour le peuple) dans cette fin : extermination du peuple par des guerres successives, ouverture des frontières aux migrations, etc...



  • ffi ffi 16 décembre 2010 16:13

    King,
    La rue est faite pour circuler. L’obstruer pour une autre occupation que la circulation est illégal.

    Mais si la rue s’obstrue à cause de trop de circulation (des bouchons), il n’y a rien d’illégal puisque chacun veut utiliser la rue à la fonction à laquelle elle est publiquement dédiée.



  • ffi ffi 16 décembre 2010 16:04

    Oui, les religions racistes devraient en principe êtres interdites.

    Seules les religions universelles devraient être autorisées : catholikos ecclesia (assemblée universelle, en grec).

    Mais on ne peut pas empêcher les gens qui souhaitent se taper sur la gueule de le faire.



  • ffi ffi 16 décembre 2010 15:45

    @Samir,
    Les moeurs du peuple français ayant été formées pendant 1800 ans par le chrétianisme, c’est pas une décision parlementaire du siècle dernier qui va y changer grand-chose. Une simple loi temporelle ne saurait changer une tradition aussi illustre. Comme si c’est l’état qui dictait les moeurs ? Au contraire, par la loi, il s’interdit de rien en dire, et donc les moeurs chrétiennes perdurent chez tout le monde.

    Si l’expression religieuses est mise dans le « privé », les moeurs, elles, qui sous-tendent les rapport de politiques (et de politesse), font toujours référence aux moeurs chrétiennes (dans le peuple s’entend, pas chez les victimes de l’idéologie commerciale). C’est la manière dont les gens se comprennent, les codes culturels qu’ils usent entre eux dans les rapports quotidiens.

    D’ailleurs, j’imagine que quand tu vois un français « Aoc », tu le vois comme un chrétien, peu importe qu’il soit pratiquant, car il y a « signature » caractéristique, certes difficile à définir, dans ses manières d’être.

    Au final, partager des codes culturels d’identification réunit, quand ne pas en partager désunit, à cause des mésententes qui en découlent.



  • ffi ffi 16 décembre 2010 15:28

    Ah ces anglais ! Depuis le temps qu’ils emmerdent tout le monde avec leurs magouilles.

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