• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3258 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 23 novembre 2010 13:56

    « La caractéristique de tout être vivant est justement d’avoir un but.
    C’est un fait incontestable, objectif, scientifiquement démontré. »

    Nous attendons toujours la démonstration.

    -> Met des joueurs de foot sur un terrain et donne leur un ballon... Ou demande à un candidat à la présidentiel à quoi il pense en se rasant...

    « Une des propriétés des êtres vivants est d’avoir un but et de fonder des stratégies pour y parvenir. »

    Revoilà ce but, mais toujours rien sur la démonstration. D’ailleurs de quel but est il question ?

    -> Personne n’agit sans raison. La raison d’un acte se trouve dans le but d’un être.
    Si un être a faim, il va vouloir trouver de la nourriture. Si un être a soif, il va vouloir trouver de l’eau. Si un être est insatisfait de la société, il va vouloir faire de la politique. Si un être aime dominer, il va vouloir asservir. Si un homme aime une femme, il va vouloir la séduire. Si un homme aime comprendre, il fera de la science. Si un homme aime contempler, il fera de l’art...

    Si un homme aime une chose, il va vouloir obtenir cette chose. Si un homme hait quelque chose, il va vouloir la détruire. Si un homme craint quelque chose, il va vouloir la fuir.

    L’Être agit par un moyen pour un but. Peu importe le but en question, il se forme en lui, plus ou moins librement. Si le moyen s’élabore rationnellement, il n’en est pas de même du but, qui relève plus d’une vocation ou d’une passion.

    L’amour, la haine, la convoitise, l’appétit, la soif, etc, ... suffisent à démontrer que tout homme agit en fonction de ses buts.

    « Si tu ôtes le principe de causalité, que reste-t-il à la physique ? Tu n’obtiens qu’une logique paradoxale et une pensée magique...  »

    Je ne comprends pas, donc c’est magique, donc c’est dieu, et ça donne des leçons de rationalité, et même des leçons que la science de l’infiniment petit, alors que visiblement, ça n’a jamais étudié le sujet même de loin, ou alors ça n’a rien compris au sujet. Saches que ton GPS se sert de la relativité par exemple, que le microscope à effet tunnel utilise un effet quantique, etc. Saches que ces deux branche de la physique n’obéissent pas à la logique intuitive, mais elles n’ont rien de magique pour autant.

    Sauf qu’il n’y a qu’en religion qu’un élément d’irrationalité est admissible. Pour la science, qui se voue à comprendre, cela ne l’est pas. Dieu peut être vu comme un opérateur logique caractérisant notre rapport avec l’inconnu, rapport forcément irrationnel puisque l’inconnu ne peut être comparé à rien. Cela dit, on peut en apprivoiser l’idée. C’est ce qu’à fait l’homme pendant des millénaires, « habillant » les Dieux de certains attributs pour transmettre de manière imagée certains faits dont il ne connaissaient pas vraiment les tenants et aboutissants. Le Dieu du commerce (Hermès, Mercure) doté des qualité pour être un bon commerçant. Le Dieu de la guerre (Mars, Arès) de celles pour être un bon guerrier. Le Dieu du travail (Vulcain, Héphaïstos) de celles pour être un bon artisan...etc chacun des Dieux étant mis en rapport les uns avec les autres par des mythes. Bref, il y a donc beaucoup de connaissances en religion, mais elle sont contées de manière imagée, contrairement à science qui formule de manière explicite. Adopter une lecture scientifique à tout cela, « le nez dans le guidon » est donc bien ridicule.

    La correction relativiste du GPS ? D’une quantité négligeable par rapport aux perturbations atmosphériques et à l’étalonnage initial. Le microscope à effet tunnel ? Simple courant électrique entre un objet et un autre, il n’y a rien d’irrationnel là-dedans. De plus, tant la relativité que la MQ sont formulés dans le langage symbolique du calcul différentiel, langage rationnel s’il en est.

    Si votre intuition ne vous permet pas de concevoir les choses correctement, est-ce parce que le monde physique est magique ou bien est-ce parce que vos conceptions sur celui-ci sont erronées ?

    La réponse de l’athée : le monde physique est illogique, il n’y a rien à comprendre.
    La réponse du chrétien : le monde physique est mal compris, il faut reformuler le problème.

    Et après ça vient faire des leçons de rationalité ? Mais tout homme a sa part d’irrationalité, ceci de nature, il ne le choisit pas. Si vous ne l’assumez pas, ce n’est que pour vous rassurer à bon compte. Et ce faisant vous ne faites que vous mentir à vous-même.

    L’athée n’ayant pas pour principe de réserver l’exception de rationalité à Dieu seul, il se fait bouffer la cervelle par l’irrationalité à son insu...



  • ffi ffi 23 novembre 2010 12:03

    @cogno :
    A mon avis, c’est vous qui ne comprenez rien en ces sujets.

    - Quand Planck veut expliquer l’aspect discret du spectre électromagnétique de la lumière, il le fait en disant que c’est à cause du fait que les orbites électroniques sont quantifiés.

    - Quand Schrödinger fonde l’équation qui décrit l’état d’un électron, il ne fait que réécrire la classique constance de l’énergie (cinétique + potentielle), en y incorporant l’hypothèse de la dualité onde-corpuscule formulée par De Broglie.

    En fait, la forme de l’équation de Shrödinger est similaire à celle de l’équation de Navier-Stoke... qui caractérise le mouvement d’un fluide en description Eulerienne. D’où la « fonction d’onde » est analogue à une vitesse, et donc l’équation de Schrödinger décrit une structure analogue à une rotation pure, c’est à dire le mouvement d’un vortex dans un substrat fluide.

    Il n’y a rien en MQ qui ne contredit la causalité. Que certaines interprétations veuillent l’évacuer ne fait que montrer le problème de rationalité de la science moderne. Or une science irrationnelle n’a pas d’intérêt, puisque la science consiste justement à comprendre rationnellement...

    Je vois bien que votre athéisme militant vous emmène tout droit à l’irrationalité.



  • ffi ffi 23 novembre 2010 02:34

    @Emile Red.
    Il n’existe personne sans sa petite occupation habituelle et récurrente, sans son petit rituel compensatoire. Chacun ses petites béquilles personnelles. Je connais beaucoup d’athée (j’en fus), et aucun n’y échappe. Des vrais pratiquants de la recherche de leur souverain bien. Faut juste veiller à ce que cela ne devienne pas n’importe quoi : un bateau sans attache ni gouvernail tend à dériver un peu n’importe où.

    Un athée idolâtre ? C’est un iconoclaste militant. Il vénère comme un souverain bien de dézinguer des icônes, pratique totalement illusoire s’il en est puisqu’il déclare ne pas y croire... L’idolâtre (grec : idea - idée, latreus - mercenaire) n’est jamais qu’un militant au service d’une idéologie (latin : miles, milites - soldat). Tous ces idolâtres sans le savoir... qui ont l’orgueil de se croire purement rationnels ?

    Nous sommes tous voués, c’est une conséquence de la vie j’imagine, à avoir des comportement idolâtres. Celui qui le sait et qui a les moyens de les encadrer dans un sens bénéfique est plus fort, il se maîtrise mieux.

    L’idolâtrie pousse à des actes irrationnels. Puisqu’elle résulte d’une tendance naturelle de l’homme, il est utile de savoir la gérer.



  • ffi ffi 23 novembre 2010 01:52

    La religion ne consistant peut-être qu’à savoir maîtriser cet effet.

    C’est pas plus idiot que la drogue, les putes, la télé, les jeux vidéos, internet, le cinéma...

    Mais cela déplairait bien trop au capitalisme cette sobriété retrouvée.
    Mieux vaux des acheteurs compulsifs, c’est plus manipulables.

    Il y a un beau mot en Français pour désigner les addictions : c’est l’assuétude. Vient du latin ad-suetudo « ce vers quoi l’on va habituellement ». Il existe un mot proche : la consuétude. Vient du latin consuetudo « comment on est ensemble habituellement », et qui a donné, par la langue parlée, la coutume. Le mot sue en latin qui désigne « soi » et qui provient de deux mots jumeaux grecs ethos/ethnos (éthique/ethnie : tout ethnie a une éthique).

    Un peuple démoralisé est tellement manipulable... Ayant renié les fondements de sa compréhension du monde, il erre sans but comme un animal dont on aurait tranché la tête et dont les nerfs agités le font courir de manière automatique.

    Un tel peuple peut être mené n’importe où par n’importe qu’elle idée folle.



  • ffi ffi 23 novembre 2010 01:33

    @cogno :
    Tu n’es vraisemblablement pas scientifique, puisque, lorsque l’on fait référence à la physique moderne, c’est pour évoquer spécifiquement quantique et relativité.

    L’ordinateur, application de la quantique ou de la relativité ?
    De la relativité, assurément non.
    De la quantique ? Non plus, la découverte du transistor provient d’une mesure anormale...

    L’ordinateur est juste une application de l’électronique (pour le matériel) et de la théorie des langages (pour le logiciel). Ca n’a rien pris aux théories de la physique moderne. L’ordinateur quantique, on l’attend toujours.

    On ne peut pas confondre but et propriété.
    Une des propriétés des êtres vivants est d’avoir un but et de fonder des stratégies pour y parvenir.

    Si tu ôtes le principe le causalité, que reste-t-il à la physique ? Tu n’obtiens qu’une logique paradoxale et une pensée magique... en contradiction d’avec toutes les expériences... Omettre de formuler les choses de manière causale, c’est se condamner à ne rien comprendre. A quoi servirait donc une science incompréhensible ? Le but de la science n’est-il pas justement d’être comprise, pour pouvoir être appliquée ? Que tu en viennes à douter de la causalité, montre bien ce bogue profond de la physique moderne.

    L’athéisme rendrait-il irrationnel ? Rendrait-il inconscient de sa propre irrationalité ? Il semblerait. Mieux vaux accepter sa part d’irrationalité, en croyant en Dieu, pour l’être de moins en moins, que de la nier pour se laisser envahir par celle-ci à son insu.

    De toute façon, la religion a bien peu à voir avec la science, les connaissances qu’elle apporte sont plutôt de l’ordre du savoir vivre en société. Pour être tous frères, il faut bien un Père. S’il n’existe pas, peu m’importe d’en inventer un pour la cause, puisque c’est le sentiment de son existence qui comptera in fine dans les relations sociales.

    A chaque but, sa stratégie pour y parvenir.

    Le but de la science est de comprendre comment l’univers fonctionne pour savoir-faire.
    Le but de la religion est de comprendre comment une société fonctionne pour savoir-être.

    Les applications que l’on en tire sont différentes.

    Si tu appliques une stratégie relative à la connaissance des choses inertes (la science) à des êtres humains, en place de la stratégie adéquate (la religion), c’est le meilleur moyen de se tromper.

    C’est faire de l’anthropocentrisme à l’envers, c’est vouloir planter un marteau avec un clou, c’est vouloir couper une hache avec du bois. C’est irrationnel.

    Mais tu m’as démontré toute ton irrationalité en niant le principe de causalité. Quelle surprise pour le lecteur !

    Celui qui ne croit pas en Dieu, accepte une vision scientifique irrationnelle.
    Celui qui croit en Dieu, n’accepte qu’une vision scientifique rationnelle.

    PS : universel signifie étymologiquement « tourné d’un même élan vers », c’est-à-dire être tous unis vers (un but commun)... et catholikos ekklesia signifie « église universelle ».

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv