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  • ffi ffi 25 novembre 2010 21:10

    En matière d’histoire des sciences, le début de la révolution scientifique peut être datée des XVIème-XVIIIème siècle, d’abord avec le chanoine Copernic (héliocentrisme), puis Kepler (gravitation), puis Pascal (Pression), Fermat (optique géométrique), puis Leibniz (calcul différentiel), puis le travail mathématique des Bernouilli, puis Maupertui (principe de moindre Action), puis Coulomb (électricité), Lavoisier (Chimie), D’Alembert (Principe du travail virtuel), Euler.

    Les XIXème-XXème siècle sont marqués par une lente décadence scientifique (Relativité, Quantique, Big Bang, théorie des Cordes), les scientifiques ayant choisi que la voie de la sophistication des découvertes précédentes, en se bornant à une pratique empiriste (il n’y a d’autre réalité que celle de l’expérience).

    Le problème de l’athéisme vient d’une conception erronée de l’homme : Son esprit possède au moins 2 étages, un étage rationnel et un étage affectif. L’étage affectif est premier, dans le sens où si celui-ci est en désordre, la partie rationnelle ne peut s’exprimer (l’homme perd la raison ou s’emporte). Ainsi, pour que la partie rationnelle de l’homme s’épanouisse, il faut d’abord équiper en lui la partie irrationnelle et affective par des discours moraux, ce qui est le rôle de la religion.

    C’est donc amusant de voir les athées intenter un procès d’irrationnalité à ceux qui gèrent leur affect pour être rationnel, puisque eux-même négligent cet exercice et se font donc bouffer par l’irrationnel à leur insu.

    Cela dit, pour que ce que je dise soit vrai, il faut que le Dieu soit envisagé bienveillant et rationnel, comme le Dieu chrétien, et non omnipotent et arbitraire, comme le Dieu musulman. Tout dépend de la conception de Dieu en fait.

    Bref, si la révolution scientifique a eu lieu en Europe, cela découle naturellement de la morale chrétienne et de sa conception divine, qui permet d’aller voir au-delà des apparences, de manière bienveillante et rationnelle.



  • ffi ffi 25 novembre 2010 20:33

    Vous vous trompez xa

    le droit d’obtenir un emploi

    En Français, cela signifie bien le droit d’avoir un emploi. C’est-à-dire que si je n’ai pas d’emploi, je peux faire appel à l’autorité politique pour faire respecter mon droit, à savoir celui d’obtenir un emploi.

    En Français, les mots ont un sens. Et c’est parce que le sens de l’expression est celle que je dis, que l’autorité politique fut légalement tenue de créer un service public de l’Emploi et un régime d’indemnisation des travailleurs sans emploi.

    Que ce sens ne vous plaise pas n’est une raison pour changer le sens des mots.



  • ffi ffi 25 novembre 2010 09:11

    rivus -> petit ruisseau en latin
    rivales -> les riverains de ce petit ruisseau (qui a donné rivalité).

    Quand il y a une ressource (un bien) qui suscite une concurrence dans son accès, que fait l’animal ?
    -> il combat.
    Que fait l’homme ?
    -> il parlemente.

    en grec politia -> gouvernement
    en latin universus -> « tourné d’un même élan vers, être unis vers »

    L’universel, en économie, pour les hommes, c’est, face à une ressource partagée qui nous met en rivalité, de se réunir pour résoudre les désaccords et parvenir à la concordance des vues, ceci afin de prévenir les troubles sociaux (et donc maintenir l’universel)

    Sur toute ressource partagée, source de rivalité potentielle, il faut donc un seul gouvernement comprenant toute les parties en présences.

    grec : monos (seul, unique) + grec politia : (gouvernement) = monopole.

    Le libéralisme fait ainsi à l’inverse de ce qui est nécessaire, en privilégiant la concurrence, d’où son échec patent. La conséquence de cet aspect erroné est une restriction des libertés au final.



  • ffi ffi 25 novembre 2010 08:49

    Je n’ai rien contre la liberté si elle est adossée à la vertu. En revanche, je suis contre si elle est adossée au vice, car, tôt ou tard, par la force des choses, elle sera réduite. (... Elle se trouva fort dépourvue lorsque l’hiver fut venu).

    L’accroissement de liberté est le produit naturel d’une société aux moeurs apaisées.

    La liberté n’est pas un moyen de la prospérité, c’en est une conséquence.

    Vouloir proclamer la liberté par la loi est absurde.



  • ffi ffi 25 novembre 2010 08:16

    Et à titre d’info, j’avais entendu que le conseil constitutionnel avait été saisi de cette question relative au non respect du droit d’obtenir un emploi dans les années 1980.

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