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  • ffi ffi 2 septembre 2010 03:21

    Lis mon message en dessous (Loi 73-7), tu comprendras pourquoi, c’était le plein-emploi pendant les 30 glorieuses et pourquoi la génération qui a suivi n’a jamais pu avoir mieux que des petits bouts de contrats malgré des niveaux Bac++.

    Pour une gauche humaniste, verser l’intégralité de l’impôt sur le revenu des contribuables au comptes des rentiers, ne devrait être une bonne chose..

    Mais quand on lui propose de restaurer la souveraineté monétaire pour contourner le problème, elle s’exclame : jamais, c’est du fascisme ! Ou bien jamais, c’est du communisme ! ça dépend du parti...

    Bref, en accord avec ses « valeurs humanistes » qu’elle pratique à chaque instant, la gauche continue de promouvoir le pillage des biens de la Nation et de précipiter toujours d’avantage à la misère sa jeunesse.

    Parmi les bonnes intentions affichées, il y a les sincères, dont la réalisation peut échouer.
    Parmi les bonnes intentions affichées, il y a les hypocrites, qui sont dites pour tromper.



  • ffi ffi 2 septembre 2010 03:03

    @ l’auteur,
    vous adoptez une vision extrêmement réductrice sur ce sujet.
    La dette vient de la loi 73-7 (décret de Pompidou) qui oblige l’Etat à emprunter sur les marchés monétaires, aux banques commerciales.
    En clair, cela signifie que :
    - avant l’état ne paye pas d’intérêt sur la dette.
    - après, il en paye (et il a déjà remboursé autant qu’il en doit encore).

    Je me demande bien toujours pourquoi la gauche, pourtant si généreuse, ne s’est toujours pas emparée de ce sujet. En effet,

    - Philosophiquement, il est illogique que la Nation, qui représente le bien commun, doive payer une taxe aux intérêts privés.
    - Il est injuste que l’intégralité des impôts sur le revenus viennent alimenter les pensions des rentiers.
    - Il s’agissait d’un acquis du conseil de la résistance.
    - Si les investissements privés sont en défaut pour garantir les besoins populaires, alors la Nation doit pouvoir prendre le relais sans dépendre de ces dits intérêts privés sui se refusent à leur devoir.

    Ce problème de la dette n’a donc aucun sens : puisque l’argent s’imprime, il ne coûte rien à produire, il n’y a donc aucune raison de bloquer les investissements Nationaux qui rétabliraient le plein-emploi, selon ce qu’avait établit le CNR.

    C’est incroyable de constater combien les militants de gauche sont tenus à l’écart de cette problématique.

    Bref, sans souveraineté monétaire, droite ou gauche creuseront les déficits. Ignorer le problème de la souveraineté monétaire, c’est vouloir ou l’aggravation des déficits, ou le démantèlement de l’état à moyen terme.



  • ffi ffi 2 septembre 2010 02:29

    Thomas Pikketti, de la Banque Lazard ?

    C’est un bien curieux concept que celui de « souveraineté partagée ». La souveraineté se définissant comme la capacité de décider en toute indépendance, la « souveraineté partagée » serait donc « la capacité de décider en toute indépendance en demandant la permission au groupe » ?

    Bizarre.

    Sinon, en tant que « progressistes », cela ne vous gêne-t-il pas que l’intégralité de l’impôt sur le revenu des contribuables soit destiné à verser des pensions aux rentiers, par le jeu des remboursements de la dette ?

    Saviez-vous qu’il n’en a pas toujours été ainsi. Le conseil national de la résistance avait nationalisé la Banque de France, pour permettre à l’Etat d’avoir une politique d’investissement indépendantes des « féodalités économiques ». Ce furent les trentes glorieuses : plein-emploi, pas de dette.

    Or, en 1973, un décret (loi 73-7) de Pompidou abdique la souveraineté monétaire de la Nation, et l’oblige à emprunter sur les marchés... D’où la dette qui explose.

    Etrange progressisme qui consiste à considérer que ce qui représente le bien commun, la nation, doivent payer une taxe aux personnes morales privées, sur chacun des investissements qu’elle envisage.

    Messieurs, avant de songer à continuer de vendre le pays, sachez que c’est la République qui appartient à la Nation, et non l’inverse.

    Démanteler la Nation, c’est démanteler la République.
    Démanteler la République, c’est démanteler ses services sociaux.
    Démanteler la République, c’est démanteler la conception même de la politique en son sein, c’est donc démanteler la gauche française.

    Les collabos seront tondus à la libération.



  • ffi ffi 2 septembre 2010 02:06

    L’ironie n’est pas grossièreté, aurait-dit Mitterand.



  • ffi ffi 2 septembre 2010 02:02

    De plus, si c’est un moyen pour l’état de financer un culte...

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