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  • ffi ffi 3 septembre 2010 02:04

    Je te signale que passer pour la Fed pour émettre 800 milliards de dollars de bon du trésor coûtera au contribuable américain plus de mille milliards de dollars, à cause des intérêts qui seront versé en sus à la Société Anonyme FED. Au final, l’emprunt à la FED siphonnera un peu plus les revenus disponibles (du montant des intérêts prélevés).

    Ce n’est pas en pressurisant la classe moyenne que l’immobilier repartira... On n’en obtiendra, au mieux, qu’une embellie passagère, avant une nouvelle progression de la paupérisation générale, comme l’a montré les dernières années.

    Il serait temps de comprendre que le mécanisme consistant à obliger les Etats à emprunter à des banques centrales privées, coûte très très cher aux populations. Il est de plus immoral puisque, dans le principe, cela réalise un transfert de richesse des pauvres vers les très riches. Ce fonctionnement n’est dans l’intérêt que d’une minorité.

    Ce mécanisme aboutit partout à une tiers-mondisation des pays. Chez les plus fragiles d’abord : Afrique dans les années 90, AmSus, Russie, puis Grèce, bientôt Espagne, Portugal, Irlande et tous les pays « développés » vont suivre. Tout cela pour ne pas remettre en cause les rentes du 1% le plus riche de la planète qui spéculent sur les bons du trésor ?

    Pour relancer l’immobilier, il faut du travail pour que les gens aient des revenus.
    Pour qu’il y ait du travail, il faut qu’il y ait des projets (sensés) qui soient réalisés.
    Pour que ces projets soient réalisés, il faut qu’ils soient financés.

    Plus le financement se fera à moindre coût, c’est-à-dire sans payer d’intérêt aux banques privées, comme la Fed, plus la sortie de crise sera rapide.

    C’est une réalité simple. En France, c’est l’intégralité des impôt sur le revenu des contribuables qui est engloutit dans ce poste budgétaire inutile et facultatif (les intérêts sur la dette, poste inexistant avant 1973), sommes utilisées de plus, in fine, à la spéculation et aux bulles monétaires. La France a déjà payé en intérêt, depuis lors, autant qu’elle en doit encore. C’est un mécanisme sans fin, une usure mécanique et systématique sur les finances publiques, au profit des plus aisés.

    Les boites privées n’ont pas à prélever « une taxe » sur les investissements publics qui sont rendus nécessaires par leur défaut d’efficacité économique à financer la satisfaction des besoins de la population.

    Vous pouvez donc toujours taxer d’extrême-droite les Tea-party, mais le fait est que, en soutenant un système monétaire dont le résultat est le transfert d’argent des milliards de plus pauvres vers les milliers de plus riches, ce sont vos positions qui sont d’extrême-droite.



  • ffi ffi 3 septembre 2010 01:14

    En plus, c’est idiot, les indigènes ici, c’est les gaulois.



  • ffi ffi 3 septembre 2010 01:12

    Bibi, vos clichés sont idiots et offensant.

    On peut fort bien exprimer son attachement à notre civilisation, sans pour autant dénigrer celle des autres.
    Il est simple d’exprimer que le pays France est le pays qui est destiné à l’expression de la civilisation francaise.
    Mais le peuple de France connaît-il encore sa propre culture ?



  • ffi ffi 3 septembre 2010 01:01

    @ anti-oligarchie :
    Un philosophe ne peut se prendre pour Dieu.
    Dieu étant absolument parfait, Dieu reconnaît parfaitement sa propre perfection.
    Le philosophe, aimant être sage, admettra reconnaître imparfaitement ses imperfections.
    Il ne pourra donc se sentir qu’humain.



  • ffi ffi 3 septembre 2010 00:48

    Citez-moi un seul concept philosophique de sa création...
    Voltaire, c’est une sorte de mélange de BHL, pour son coté mondain, et le Dieudonné pour son coté insoumis.
    Je doute que vous ayez lu Voltaire, vous aussi. Le lire m’est d’un ennui tel que je n’ai jamais pu terminer un de ces ouvrages. Il y a une abondance de notes en bas de page, qu’il faut lire, pour se remettre en contexte sinon l’on ne comprend rien. Cette abondance de références donne quasiment à ses écrit un tour ésotérique, pour initiés.
    L’oeuvre de Voltaire est donc temporelle, à visée politique. Sa prose est aujourd’hui dépassée. Qui lit encore Voltaire autrement que comme « explication » de l’ambiance pré-révolutionnaire ?
    Personne, hormis les élèves à l’école.
    Voltaire n’’était rien d’autre qu’un agent d’influence Britannique visant à démoraliser l’esprit Français, par subversion.
    Qu’en reste-t-il ? Quels concepts ? Quelles idées ? Quelles inventions ?
    Rien, du néant.
    Une France qui a perdu son âme, qui s’est couverte de béton, où le peuple est enfermé dans des cages à lapin, traité comme des sous-homme par des arrivistes hypocrites soit-disant plein de bonnes intentions, mais en fait qui vendent dans leur dos le pays en pièces détachées au plus offrant.

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