@Gollum, Tu sembles admettre que tu ne connais pas la théologie officielle (« je suis chrétien à ma façon, en dehors de toute église »), mais tu affirmes en même temps « Car pour moi la théologie officielle reste assez incompatible avec cette pluralité des mondes. »
Cela ne me semble pas très rigoureux : selon ce que je crois qu’ils pensent, il se trompent, donc ils se trompent.
Qu’ils recherchent une vie extra-terrestre n’est pas compatible avec ce que je crois qu’ils pensent, donc ???
Pour info, le mythe chrétien, c’est la croyance d’une vie après la mort, selon un jugement dernier, qui est prouvée par la résurrection du Christ. Un tel mythe avait été proposé par Platon (voir le mythe d’Er le pamphilien), dans son ouvrage la République, afin d’inciter les citoyens a être justes les uns envers les autres. Ainsi, la résurrection du Christ est la preuve de la vie après la mort, ce qui permet de libérer l’humanité de la loi juive (Moïse) grâce à l’intériorisation par chacun de la nécessité d’être juste, la loi souffrant du défaut d’une application potentiellement arbitraire si elle est exécutée par un tyran.
Il n’y a rien là-dedans qui empêche à priori l’existence d’autres mondes habités.
Il faudrait donc plutôt regarder le problème de la formation des dogmes, la mauvaise foi, l’arbitraire de celui qui « détient le savoir » et en dépend pour gagner sa vie (comme les sophismes grecs par ex).
A trop axer le problème sur une institution religieuse particulière, dont le rôle est aujourd’hui négligeable dans le domaine scientifique, on s’empêche de lutter efficacement contre la formation des dogmes : il y en a en effet beaucoup aujourd’hui dans le domaine scientifique, et beaucoup de chercheurs ont été exclus parce que ce qu’ils recherchaient était « à priori » faux (comprendre pas dans les clous).
Je citerais, par exemple, Benveniste (communication électromagnétique cellulaire), Kervran (transmutations biologiques), Allais (non constance de la vitesse de la lumière) ou bien Gernez (la prévention du cancer, soin de la myopathie, de la schizophrénie voir ubi). C’est dommage parce que, il aurait été possible de mettre en place quelques expériences simples pour déterminer la valeur de telles hypothèses.
J’ajouterais le dogme de la tectonique des plaques (face à l’expension terrestre), le pétrole d’origine biologique (vs le pétrole abiotique)...
Les dogmes scientifiques se forment aujourd’hui à cause des intérêts commerciaux (énergie, pharmacie...) ou universitaire (corde, relativité, MQ), non pas à cause de l’église, puisque l’église n’intervient plus dans le débat scientifique. Nous sommes bien dans l’ère de la pensée unique par excellence.
Plus de 160 hectare de nature gâchée pour alimenter 70 000 foyer ? C’est pas de l’écologie, c’est du gaspillage. Pour alimenter les tous les foyers français ( 31 000 000), il faudrait donc installer 716 km² de panneaux (soit plus que le territoire de Belfort, c’est-à-dire peupler un carré de 27km de nature avec du métal et des photopiles). Et je ne compte pas l’énergie pour l’industrie, les transports. Puisque la consommation d’énergie résidentielle correspond à 24% de la consommation d’énergie totale (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Consommation_d%27%C3%A9nergie), il faudrait donc, à consommation constante 4 fois plus d’espace, c’est à dire couvrir 2866 km² de panneaux, soit un carré de 53,5 km de coté, soit une superficie proche d’un département de la taille du Rhône. De plus, il faut prendre en compte la quantité d’énergie, d’acheminement des panneaux sur place, d’extraction des matériaux et de leur transformation rien que pour construire une telle masse d’infrastructure : En supposant un hauteur de 0,25 m de matière par mètre de champ, nous en arrivons à un volume de 715562500 m^3 de matière à apprêter. Pour une densité de 3 (métal, silicium), cela fait donc 2.146.687.500 tonnes (2 milliards 146 millions 687 mille 500 tonnes) d’infrastructures à mettre en place.
C’est délirant, c’est certes écologique dans l’idée, mais anti-écologique dans l’application.
La pluralité dans l’unité, c’est l’universel. en grec, holos « entier », d’où la location adverbiale katholou « en général » et l’adjectif dérivé katholikos « universel », d’où katholikê ekklêsia, « l’église universelle ».
Une pluralité de monde habité dans l’univers ne devrait poser aucun problème à l’église catholique.
Nous venons de Dieu, la substance originelle du monde, et nous retournons à Dieu, sa substance finale. Dieu étant l’origine et la fin, il est le tout, partout, en tout, tout le temps.
Je pense qu’il faut distinguer la politique des migrations qui obligent des dizaines de milliers de personnes à se déplacer pour survivre avec les problèmes sociaux qui en découlent (déracinement, perte du lien social, malentendus culturels) et dont la conséquence est l’ulcération générale, du racisme. Il faut pouvoir discuter du bien fondé de ces politiques sans se faire traiter de raciste. Sinon, on ne fait que mettre un couvercle sur une cocotte.
Sarkozy, d’un coté ne veut pas paraître raciste (Rama Yade), mais de l’autre veut instaurer la punition collective des ethnies (contrôleurs du Fisc pour gens du voyage). Il ne remet pas en cause le concept des frontières ouvertes et organiser l’immigration choisie, mais veut déchoir de leur nationalité certains.
Cette absence de cohérence montre que Sarkozy joue à semer la zizanie :
il ne veut pas abolir le libre-échange ni l’immigration de masse, car les multinationales veulent pouvoir commercer dans le monde entier sans contrainte (pour y semer le chaos) et baisser les salaires en France, mais pour continuer le plus longtemps ceci, il prend des postures de lutte farouche contre une zizanie que pourtant ses véritables visées politiques engendre, voulant se faire passer pour un « sauveur ».
Je pense que la seule solution cohérente et correcte à ce problème, c’est la fin du libre-échange, la fin des accords de Shengen, l’accès à la souveraineté monétaire de tous les pays (et en particulier les pays d’émigration) afin de permettre une politique économique qui soit propre à faire cesser cette déportation par millions des réfugiés économiques.
Toutes ces migrations sont le révélateur de l’échec de l’économie mondialisée basée sur le libre-échange et la privatisation des monnaies (ce qui n’est rien d’autre qu’une privatisation des politiques économiques).