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  • ffi ffi 11 août 2010 19:32

    En effet, souvent l’on pense savoir, alors qu’on ne fait qu’y croire.

    En définitive, il n’y a que croyance, et aucun savoir véritable. L’assumer, au moins de temps en temps, c’est le minimum de l’humilité.



  • ffi ffi 11 août 2010 18:56

    Il n’y a donc rien à craindre à laisser les historiens authentifier ces documents et témoignages librement.



  • ffi ffi 11 août 2010 18:40

    A l’auteur :
    On en a à peu près rien à faire que les chercheurs publient en Anglais. La recherche publique, en France, doit se faire en Français, ne serait-ce que parce que les contribuables qui la financent aimerait comprendre quelque chose à ses résultats.

    Il faut, d’autre part, en vue de maximiser les bienfaits pour l’humanité de la recherche, multiplier au maximum la diversité des hypothèses poursuivie : les dogmes scientifiques mondiaux (en anglais) ont trop tendance à uniformiser les vues, ce qui ralentit l’évolution des sciences. Respecter la barrière de la langue est ainsi une bonne manière de garantir une pluralité de la recherche.



  • ffi ffi 11 août 2010 18:26

    Perso, je suis de gauche, ma copine est camerounaise, ma fille est métis et il est possible que je vote FN, du moins, si c’est le seul parti en position de recouvrer la souveraineté du pays.

    Non, pas que je sois à 100% d’accord avec tout, mais comme la gauche n’arrive pas à connecter que la problématique de la souveraineté (monétaire, douanière, c’est-à-dire la fin du libre-échange et la nationalisation du crédit), est le seul moyen de donner un avenir à la jeunesse, tant en France qu’en Afrique, hors des griffes des multinationales, je le ferai sans états d’âmes.

    En effet, je suis d’abord Français, puis Républicain, puis de gauche. Si la France est sous tutelle, la République n’a plus de sens et le clivage droite/gauche ne sert à rien, puisque les élus de la nation n’ont plus aucun pouvoir. Cette situation de comédie a assez duré.

    D’ailleurs l’auteur a oublié les solutions du FN face à la crise (à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelle). C’est dommage, au programme :
    - nationalisation du crédit et retour au circuit du trésor public des 30 glorieuses (abolition loi 73-7)
    - recouvrement de la souveraineté douanière et monétaire.
    - nationalisation des entreprises stratégiques (EDF, Gaz, ...)
    - sortie du FMI, de l’OTAN.
    etc ...

    J’aimerais que la gauche fasse de telles propositions, mais sa proximité d’avec les mutuelles et les coopératives bancaires l’empêche de remettre en cause le système financier en profondeur. Chevènement, par exemple, propose une réforme de la BCE pour qu’elle prenne en charge les bons du trésors des états, selon le modèle de la Fed (une banque privée) et un protectionnisme européen.

    Le hic, c’est que ces mesures ne sont pas du ressort de la politique française, donc ne sont au mieux que des illusions, au pire des mensonges...

    La seule politique cohérente, c’est donc un retour à la souveraineté nationale, chose in-envisageable pour tous les partis en place qui n’ont eu de cesse de présenter l’abandon unilatéral de la souveraineté comme seule voie politique efficace, refrain politique qui laisse le pays démuni de toute capacité d’action maintenant que la crise est venue.



  • ffi ffi 11 août 2010 17:28

    @ sysyphe

    Ma foi je n’ai à priori pas de raison pas de douter de la véracité des camps de concentration, puisque mon éducation me l’a appris. Cela dit, l’usage de la « loi » pour obtenir raison me dérange de plus en plus. Il en serait de même si une loi proclamait l’existence de Dieu.

    Quand j’évoque la « rhétorique de l’holocauste », cela doit être distingué de « l’holocauste » : la préposition « de » suivant un substantif marque l’origine, le lieu, la cause, la manière ou le mode d’action, la qualité de ce substantif particulier (ici rhétorique).

    Ici la « rhétorique de l’holocauste » évoque donc une rhétorique dont le mode d’action s’appuie sur l’appel à une émotion forte, en l’occurrence l’holocauste, afin de court-circuiter tout débat de raison, chaque citoyen ayant été dressé dès l’enfance, par images d’horreur interposées (films, documentaires etc...), à y voir d’instinct un très grand mal.

    Il devrait en effet être entendu que si je parle, par exemple, d’une publicité de fabricant voiture, ce n’est pas comme si je parle d’une publicité de compagnie d’aviation, même si je parle d’une publicité dans les deux cas. De plus, si je parle de la publicité d’une compagnie d’aviation, cela ne veut pas dire que les avions n’existent pas...

    Bref, votre réaction me montre bien que l’emploi du mot « holocauste » dans une phrase phagocyte celle-ci, que l’entendement des règles de syntaxes s’y dissout, autrement dit que la raison disparaît chez la majorité des interlocuteurs.

    N’ayant pas les moyens de payer une psychothérapie à chacun des débatteurs, je renommerais ultérieurement la « rhétorique de l’holocauste », expression peut-être trop raccourcie pour les âmes sensibles, par la « stratégie consistant à argumenter à partir des horreurs du passé pour avoir le dernier mot dans des débats contemporains, en misant sur l’effet émotionnel suscité par l’évocation d’un traumatisme collectif dans l’imaginaire d’une assistance pour en réduire les capacités de discernement et la faire acquiescer à coup sûr ».

    En attentant, désolé pour la gêne.

    Je trouve cela odieux d’instrumentaliser les drames de la seconde guerre mondiale pour des fins qui tiennent à la politique actuelle et qui visent plus particulièrement à faire durer l’hégémonie mondiale d’un empire qui s’enfonce tant dans l’horreur que dans la faillite économique.

    Cette stratégie a été utilisée par exemple par B Kouchner pour faire taire les critiques à son sujet contenue dans le livre de Péan, ou bien par Barouin pour faire taire la gauche au sujet de l’affaire Woerth.Ce sont des diversions guère honorables.

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