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  • ffi ffi 16 juillet 2010 14:23

    La morale est produite par un corps social qui souhaite s’accorder (l’étique de l’ethnie). C’est éminemment culturel. Dans les sociétés divisées, la morale se divise. Une morale envers les miens, une morale envers les autres, 2 poids deux mesures.

    Une morale juste est la base de toute civilisation, des coopérations, des découvertes et de la paix. Mais pour sauvegarder une civilisation, il faut un groupe dont la mission est d’être impitoyable avec les ennemis.

    As-t-on déjà vu une armée s’apitoyer sur l’ennemi, sans que sa civilisation s’effondre ?
    As-t-on déjà vu une armée clamer l’immoralité de l’ennemi ?

    Une morale ne vaut que si elle est partagée.



  • ffi ffi 16 juillet 2010 13:56

    Tu noteras que, endetté jusqu’au cou, il est totalement impossible d’investir et donc d’innover.

    Les solutions existent, elles sont simples, c’est la souveraineté : la capacité de mettre des droits de douane, et la possibilité de produire soi-même sa propre monnaie.

    Mais comme vous prenez cela pour du fascisme, suite à 30 années de démoralisation intensive, vous vous l’interdisez.



  • ffi ffi 16 juillet 2010 13:48

    Mais de toute façon, proposer une résolution par l’impôt est totalement farfelu, devant l’ampleur des coûts.

    Il suffit de revenir au système des trentes glorieuses, recouvrer la souveraineté monétaire, et le problème se résoudra : on n’aura plus un centime d’intérêt à payer, ni aux banques, ni aux bourses, ce qui allègera à coup sûr et at vitam aeternam ce délirant poste budgétaire inutile.

    Ou alors, c’est accepter d’être un pays du tiers-monde, abonné à une dette à jamais non remboursable, avec des conséquences identiques.



  • ffi ffi 16 juillet 2010 13:39

    Il manque néanmoins quelques éléments à la réflexion : le système bancaire est en quasi faillite. Les CDS (credit default swaps - assurance contre les impayés) sont chiffrés à plus de 50 000 milliards de dollars (mais c’est certainement plus). Les besoins de royalties pour les marchands de pognons sont donc d’un ordre de grandeur au moins aussi grand que ces 50 000 milliards. A la prochaine échéance de remboursement de la banque centrale (car elle « injecte » régulièrement des liquidités à 2-3%), pour éviter la faillite (dans 3 mois ? La dernière était en juillet, les comptes aux EU seront bouclés en octobre), il faudra donc une nouvelle pompe à fric pour remplacer la Grèce.

    Logiquement, un nouveau pays devrait voir sa note abaissée, puis un autre, puis un autre... Y’a des centaines de milliers de millards de dollars à rembourser (car il y a aussi les CDO et autres produits dérivés) soit beaucoup plus que le PIB mondial... Et puisque la Chine, l’Inde, le Japon, le Vénézuela, l’Argentine, sont souverains monétairement et que les pays du tiers-monde ne payent pas, il va falloir se farcir de très gros pays occidentaux pour rentrer dans ses frais.

    C’est pas avec de la fiscalité que l’on peut y parvenir, car en temps de crise, les ressources que l’on en tire sont assez aléatoires. Ce ne sera pas non plus avec des départs de fonctionnaires à la retraite.

    Maintenant, j’entends souvent dénoncé le capitalisme, mais personne ne définit vraiment ce que c’est. C’est bien beau de s’en prendre à des concepts abstraits, mais ça n’avance pas à grand-chose. Il faut regarder concrètement ce qui ne va pas :

    C’est l’absence de souveraineté (et d’autonomie) dans le domaine économique (monétaire, douanière) qui fait que le pays est mis en position de prêter le flanc à des attaques sans pouvoir y répondre d’aucune manière.

    Bref, sans souveraineté, République impuissante.

    Et comme tout le monde est trop con pour croire que parler de souveraineté = fascisme, alors toutes les décisions envisageable consistent de plus en plus à abdiquer la souveraineté, ce qui ne fait qu’encore plus prêter le flanc au fascisme, ultime tentative de l’Empire du pognon privé de se sauver après sa défaite en rase-campagne contre des nations comme la Chine, la Russie et l’Inde. Les empire en perdition sont des prédateurs sauvages. Et nous voilà à le combattre à mains nues !



  • ffi ffi 16 juillet 2010 12:54

    Au fait, savez-vous pourquoi l’Etat s’inflige-t-il de payer des intérêts ?
    Avant la loi du 3 janvier 1973 (publiée au JO du 4 janvier 1973), l’Etat s’empruntait à lui-même, à taux 0, en utilisant les services de la banque de France.

    Il n’y avait aucun problème de dette, malgré la reconstruction. C’était les 30 glorieuses et le plein-emploi.

    Pourquoi aucun parti institutionnel n’en parle ?

    Bref la France ne peut être ruinée, elle a toujours la possibilité de se financer par elle-même (en mettant l’argent là où il faut pour faire ce que de raison) : il vaudrait mieux qu’elle le fasse si elle ne veut pas être rétrogradée au rang de pays du tiers-monde. Ca ne peut pas attendre après 2012, dernier délais.

    Je dis ça, c’est surtout pour éviter l’inflation des impôts, la diminution des services publics et autres droits sociaux.

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