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  • ffi ffi 26 mars 2010 21:12

    Désolé, la vidéo semble avoir été supprimée entre-temps, elle traitait d’un cas particulier (maison-mère de Fenwick).
    Sinon il y a celle-ci (mais c’est juste une explication) : http://www.dailymotion.com/video/x55zot_lbo-le-rachat-vente-de-societe-extr_news

    Le LBO, c’est vraiment pervers, parce que ceux qui rembourse la dette, ce ne sont pas ceux qui ont emprunté... mais ceux qui travail. La banque pourrait très bien prêter aux salariés pour qu’ils reprennent eux-même leur boite, mais non, une banque ne prête jamais pour cela.

    C’est un peu comme si tu achetais un château avec des domestiques et que tu faisait rembourser les domestiques en les faisant vendre le château par appartement. C’est une destruction.

    Bref, tolérer l’utilisation du crédit pour la détruire les infrastructures de production, ça ne peut pas aller très loin. Le crédit doit être absolument encadré légalement.

    Il correspond à la permission sociale de faire.



  • ffi ffi 26 mars 2010 19:20

    N’as-tu pas encore compris que l’UE, c’est un système de vassalisation de l’Europe occidentale ?

    De fait, l’Angleterre et les US utilisent à fond la planche à billet (disons plutôt les oligarchies de ces pays...) et l’UE l’interdit à ses membres...



  • ffi ffi 26 mars 2010 18:52

    En fait, je pense qu’il faut voir la monnaie comme une duplication du système légal.

    Le fait d’avoir de l’argent peut être vue comme une sorte de permission sociale. Ainsi, l’accès au soin doit être gratuit pour permettre à chacun d’être soigné. Ainsi, tout allocation est dénommée droit.

    Imaginons que tout la production soit mise dans un pot commun. Une logique juste serait que chacun puisse prendre une quantité dans le pot commun en rapport avec ce qu’il y a apporté lui-même.

    La capacité de créer du pouvoir d’achat, grâce au crédit, permet à certains de se donner des droits indus. Une bonne illustration de cette perversion, est la pratique des LBO.

    Par exemple (voir http://www.youtube.com/watch?v=cYi7l7Z8VM8)

    Un groupe d’investisseurs rachète la maison mère de Fenwick, en y mettant 800 millions de leur poche et en empruntant 3 milliards à des banques. Ces 3 milliards sont créés ex-nihilo par le mécanisme du crédit.  L’entreprise est ensuite pompée pour rembourser l’emprunt (licenciement, restructuration, pression sur les salaires, hausse des prix...).

    Dans un tel cas, les droits indus issus du crédit, loin d’apporter au « pot commun », en fait consiste à enlever du « pot commun ».

    Dans un tel cas, celui qui retire des productions du « pot commun » gagne le droit d’en prélever d’avantage... C’est le monde à l’envers. Si le mécanisme du crédit est utilisé pour détruire les infrastructures économiques, il ne faut pas s’étonner que la crise s’en suive et que le « valeurs » financière (ou monétaire) ne valent plus rien.

    Il faut donc un droit du crédit. Personne ne peut s’attribuer de lui-même des droits. C’est une prérogative de l’état.

    D’un certain point de vue, lorsque l’état demande de l’argent sur les marchés pour emprunter, c’est comme s’il demandait une permission aux prêteurs et leur donnait, par le jeu des intérêts, des permissions en bonus.

    Il faut donc un droit du crédit. Ceux-ci ne peuvent être attribué que sur critères, et ces critères doivent être républicains. Tout crédit ne doit servir qu’à une construction, pas à une destruction comme c’est malheureusement souvent le cas.



  • ffi ffi 26 mars 2010 08:13

    Ce n’est pas qu’une question d’argent Cela dit beaucoup plus est mis pour les beaux trottoirs des centres villes, afin de subventionner ces hypermarchés urbains luxueux dans un décor de vieilles pierres qu’ils sont devenus.

    Financer le droit de rien foutre (vacances, prière, loisirs) est évidemment sans utilité. La jeunesse a besoin de se projeter dans l’avenir, elle a besoin de travail et aussi d’être inspirée par certaines beautés (arts, science, morale).

    Van Gogh était fort pauvre, mais il était passionné de peinture, il n’y avait que cela qui comptait pour lui. Donc il peignait.

    A partir du moment où le banditisme a investi les cités, les mauvaises fréquentations suffisent à faire dévisser un gamin un peu déraciné et sans repère dans le n’importe quoi et le trafic. C’est triste.

    Il faut simultanément agir sur le trafic à très haut niveau, pour couper le robinet du vice, et sortir la République de la crise, en récupérant la souveraineté monétaire, pour planifier un développement économique qui donnera une chance à tous.

    Il faut rendre une vie de vertu « compétitive » par rapport à une vie de vice.

    Après, ceux qui choisissent en conscience de mener une vie de vice, alors qu’ils auraient pu choisir de mener une vie de vertu, n’auront vraiment plus aucune excuse.



  • ffi ffi 25 mars 2010 17:05

    La destruction de toute forme de planification indicative et de toute politique industrielle

    100% d’accord

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