C’est impossible d’échanger lorsque les messages sont trop long.
Cette intervention me suffit : la linguistique est une reconstruction de l’esprit, elle ne peut servir que d’indice et non de preuve. Il aura fallu une centaine de messages pour que vous en conveniez. Cela devrait vous inciter à l’avenir à contextetualiser le savoir que vous apportez, en évoquant les principes sous-jaçant qui ont guidé son ellaboration.
J’avais proposé 5 causes à prendre en compte pour évoquer une histoire humaine. - cause formelle (qui) - cause efficiente (contrainte physique) - cause finale (appétence physique) - cause empiriste (habitude / mémoire) - cause morale (créativité intellectuelle)
Conceptualisation certes à affiner, mais qui aurait pu être base d’un échange..
Car, bien-sûr, la langue n’échappe pas non plus à ces causes, puisque production humaines, ce qui explique la multitude des intervenants en matière linguistique dont vous tentez d’égrainer tout le détail.
Par conséquent, la dernière chose permettant de comprendre le destin humain étant de comprendre les causes engendrées par l’esprit humain lui-même, cela oblige nécessairement de les imaginer par l’esprit et donc de s’identifier subjectivement, par empathie, avec le groupe dont on cherche à comprendre le destin.
L’objectivité dont vous vous parez est une illusion. La subjectivité est déja présente dans les soubassements implicites de toute connaissance humaine (dixit vous : la génétique confirmera), puisque toute connaissance est elle-même issue de l’esprit humain. D’où une subjectivité cachée, masquée, et présentée sous des dehors neutres et objectifs, ce qui est objectivement une imposture.
Ainsi, tant que vous vous borniez à asséner votre savoir sans le contextualiser, ni références, vous ne pouviez vous attendre à d’autre réaction de ma part, n’ayant nullement envie de signer au bas d’un contrat que je ne comprends pas.
Ayant par ailleurs remarqué votre manière d’insulter en langue étrangère tous les intervenants (dixit : Golem), masqué par moult zz, la vérité est que la dissimulation est votre système de gouvernement personnel.
Je vous laisse donc à vos insultes et vos supputations putassières.
En fait, votre comparaison des sociétés humaines à des agrégats d’ondes/corpuscules, que vous ne déclarez ne pas croire vous-même, n’a qu’une seule finalité.
En occulatant volontairement le gouvernement de l’homme par l’esprit, cela vous permet d’occulter que les productions humaines elles-mêmes sont gouvernées par l’esprit humain.
D’où le langage, création de l’homme, est créé et gouverné par l’esprit. Par exemple : - le verlent (un dialecte est créé d’une volonté de séparation sociale) - langage SMS (un dialecte est créé pour un nouveau support) - la langage SOS (idem SMS) - les innovations de vocabulaire et de syntaxe des poètes. - la linguistique normative : les savants d’une nation travaille à l’amélioration de la langue (académie, ou travail rabinique sur le racines sémitiques).
Le fait ainsi d’occulter le gouvernement par l’esprit du langage, vous permet de faire croire que la transformation du langage obéit à des règles mécaniques, inversant la réalité. L’homme ne subit pas les transformations du langage. L’homme le maintient dans son état ou bien le transforme.
Le fait ainsi d’occulter le gouvernement par l’esprit du langage, vous permet de faire prendre vos reconstructions spéculatives (elles-mêmes productions de l’esprit) des langues sans traces écrites comme des choses véritables et des preuves.
Votre métaphore de la société comme ondes/corpuscules, fut faite à dessein pour continuer de tromper sur les limites de la connaissance dont vous vous enorgueillez.
Il vous faillait absolument cacher le gouvernement par l’esprit du langage pour continuer votre petit système d’escrocrie en paix.
L’imposture étant dévoilée, vous fuyez, ce qui est bien compréhensible.
Mais, la vérité, c’est que vous avez tenté de me tromper en me sortant des métaphores bidons pour m’induire à une conception erronée, puisque les sociétés humaines ne sont pas réductibles à des agrégats ondes / corpuscules, contrairement à ce que vous vouliez me faire croire, petit canaillou !