§ 28. Les hommes agissent comme les bêtes, en tant que les consécutions de leurs perceptions ne se font que par le principe de la mémoire ; ressemblant aux médecins empiriques, qui ont une simple pratique sans théorie ; et nous ne sommes qu’empiriques dans les trois quarts de nos actions. Par exemple, quand on s’attend qu’il y aura jour demain, on agit en empirique, parce que cela s’est toujours fait ainsi, jusqu’ici. Il n’y a que l’astronome qui le juge par raison.
@Alois Frankenberger : l’argent fut d’abord de l’or - chose difficile à trouver. Puis l’argent fut du papier, chose très facile à imprimer. Maintenant l’argent n’est plus que des données informatiques sur un compte électronique... très très facile. Or ce sont les banques privées qui ont capté ce privilège de créer l’argent. Les états s’en sont privés, donc ils empruntent à des banques, qui ne font que créer un chiffre sur un compte, puis les citoyens remboursent pendant 30 ans à la sueur de leur front... Tout cela n’a pas de sens : si les nations avait cette capacité de création monétaire, elles pourraient créer l’argent nécessaire pour organiser le travail des citoyens dans le sens que l’exige la constitution : Par exemple, il faut créer des logements : - Il faut des carrières de pierres : on met l’argent à disposition pour organiser l’extraction des pierres. - Il faut du ciment : on met l’argent à disposition pour créer les cimenterie. - Il faut des constructeurs : on émet les crédits nécessaires à la construction.
Comme à chaque étape, carrière, cimenterie, construction, ... l’activité a besoin de s’équiper en outils, cette argent mis initialement irrigue tout le système économique.
L’argent, c’est ce qui permet de gouverner. C’est la nation elle-même qui se prive des capacités de gouverner. Tant que cette règle du jeu imbécile n’est pas modifiée, le fond n’est pas atteint : l’auto-destruction continuera et l’asservissement aussi.
@deevin Le problème, c’est que puisque nos poches sont vides, ils vont nous mettre des fers aux pieds. Puisque les banques ont le pouvoir de créer l’argent, leur poches ne peuvent être jamais vides. Mettre des fers aux pieds semble être l’intention finale.
UMP et Europe écologie ont objectivement des vues convergentes sur la question du malthusianisme.
La gauche reste encore traditionnellement attachée à l’idée que pour qu’il y ait progrès social, il faut qu’il y ait progrès technologique (même si cette vue baisse). Donc la gauche « ouvriériste » n’est pas fondamentalement anti-nucléaire.
l’UMP a beau jeu de pointer cette contradiction entre Europe-écologie et la gauche.
Europe-écologie a pris le positionnement du Modem (Européen, fédéraliste, ni droite, ni gauche), d’où l’extinction du phénomène Bayrou. Il est tout-à-fait envisageable que Europe-écologie en vienne à s’associer avec l’UMP. Cohn-Bendit y a un bon « ami ».
Cependant, en restant au sein de la gauche, et en poussant celle-ci à l’imagination de politiques mathusiennes (Thomas Malthus proposait de réduire les droits sociaux), Europe-écologie permet de faire pression pour une nouvelle mutation idéologique du « camp de gauche », après celle de Blair consistant à faire prendre le progrès des résultats financiers comme un progrès capable d’apporter des droits sociaux, et cette mutation vise à faire perdre à la gauche toute prétention au développement économique et donc des droits sociaux.
Si cela ne fonctionne pas, comme les Lang, Attali, Kouchner, Besson, Europe-écologie trahira la gauche pour mener ses politiques draconiennes visant à l’austérité avec l’UMP.