L.D.T confond nationalisme avec nationalisme impérial.
Napoléon / Mussolini / Hitler était des nationalismes impériaux. C’est la tentation impériale qui veut la guerre, l’appel au nationalisme dans ce cas ne sert qu’à « envouter » les foules de manières à ce qu’elles acceptent de soutenir le projet impérial.
Ainsi s’explique parfaitement les guerres contemporaines (déclarée ou discrète) de l’Empire Anglo-Saxon.
Nous avons donc un chef (un empereur) et ses oligarchies qui veulent accroître leur pouvoir, manipulant ses sujets par des discours visant à l’identification (soit vous êtes avec nous, soit avec les « terroristes », la nation).
Ce modèle s’applique aussi bien aux multinationales qui veulent conquérir, dont les principes de management se vouent à créer une identité et des valeurs pour galvaniser ses employés.
En revanche, une nation républicaine qui se voue à améliorer l’existence de ses populations par un développement interne (et non des conquêtes externes) et qui s’attache à sa souveraineté économique, territoriale, politique, cela n’a rien de guerrier, au contraire, c’est la meilleur garantie pour un avenir en commun.
Il faudrait néanmoins se poser la question de la finalité, que celle-ci soit consciente ou pas.
Le pouvoir de création monétaire laissé au banques leur permet de gouverner en paix, cela leur permet d’organiser l’économie selon leur bon vouloir. La finance se définissant étymologiquement comme le fait de terminer un projet en payant.
Ainsi, avoir politiquement permis la création d’un clan de financiers, n’aura, au final, fait que de remettre le pouvoir à celle-ci de ne finaliser que les projets à sa convenance, selon le principe dénommé « gouvernance ».
Mais pour finaliser la réforme monétaire, il faudra bien quelques financements. Or j’imagine mal la finance financer par elle-même toute initiative poussant à mettre fin à ses moyens de gouverner. Elle semble plutôt financer les courants politiques qui ne lui nuise pas, ou bien ceux qui permettent l’auto-destruction de ses adversaires.
Encore une ratiocination de plus pour s’auto-persuader que la race des conspirationnistes est bien la plus perverse qui soit et qu’il faudra bien un jour la mettre en tôle.
Continuer à célébrer un tel drame de manière communautaire, c’est, paradoxalement, donner raison à ceux qui hier ont trié des hommes selon des critères communautaires
Ces camps se sont survécus d’un point de vue mémoriel et continuer de se plier à accepter de se trier soi-même à part ne fait que leur rendre gloire.
L’homme est universel. L’impérialisme aussi.
Il faut passer à l’histoire et regarder concrètement les résultats des idéologies impériales, dont l’effet premier est la destruction culturelle des peuples.
Il faut voir qu’aujourd’hui, l’impérialisme culturel est marchand. Les monstres à combattre sont bien actuels. Encore faut-il avoir la raison suffisante pour bien les comprendre.
28. Les hommes agissent comme les bêtes, en tant que les consécutions de leurs perceptions ne se font que par le principe de la mémoire ; ressemblant aux médecins empiriques, qui ont une simple pratique sans théorie ; et nous ne sommes qu’empiriques dans les trois quarts de nos actions. Par exemple, quand on s’attend qu’il y aura jour demain, on agit en empirique, parce que cela s’est toujours fait ainsi, jusqu’ici. Il n’y a que l’astronome qui le juge par raison. Leibniz, Monadologie
Dépasser les simples automatismes mémoriels pour juger par la raison.