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  • ffi ffi 21 mars 2010 01:40

    L’idée de faire quelques expériences cruciales mettant en danger les théories existantes (et, par conséquent, obligeant à recycler quelques spécialistes) est très bonne. Ca fait 2 siècles de théories ad hoc. ce lien est très bon



  • ffi ffi 21 mars 2010 01:02

    Pas bien compris ce qui est reproché à Walter Greiner.

    Je suis d’accord pour dire que la physique n’a à peu près plus aucun sens pour le commun des mortels. Leur extrême mathématisation ne permet pas de visualiser les choses.

    En fait, il y a aussi un autre aspect très déroutant, c’est l’évolution historique des formulations physique. Au départ de la mécanique classique, nous avons de simples vecteurs et le calcul différentiel inventé par Leibniz (v = dx/dt). Parallèlement la théorie des fonctions s’étoffe et se précise en mathématique, qui adopte des notations différentes (v = x’(t)), ce qui ne simplifie pas les choses.
    Un petit emmêlement à noter : les rotations sont notées par des vecteurs sur l’axe, d’où quelques problèmes de symétrie qui apparaîtrons ultérieurement avec la notion de pseudo-vecteur...

    Début XIXème, la mécanique de Newton est reformulée par Euler/ Lagrange, selon le principe de moindre action, les opérateurs apparaissent (Lagrangien) et la dérivée par rapport au temps est noté par un point au-dessus de la variable.

    Ensuite Hamilton reformule les équations Lagrange en utilisant la transformée de Legendre...

    Entre temps, Hamilton s’était lancé - par snobisme ? - dans la création de super nombres complexes, les quaternions, et avait voulu refonder dans cet espace mathématique (mal ficelé) la physique. Maxwell écrit ses célèbres équations à partir des quaternions.

    La voie étant trop impraticable, Heaviside et Gibbs ont dû réécrire les équations de Maxwell dans le formalisme de l’Analyse vectorielle (grad, div, rot).

    Mais en fait les problèmes n’étaient pas bien résolu, car les règles de symétries d’un phénomène en rotation n’ont rien à voir avec celle des vecteurs, et comme les rotation étaient notées par des vecteurs, gros bordel. Nous voilà à tenter de distinguer - avec la même notation - entre des pseudo-vecteurs et des vecteurs. Il a fallu passer aux tenseurs.

    Bref, chaque physicien utilise les notations de son domaine, ça marche, peu lui importe la cohérence de l’ensemble.

    Mais pour quiconque veut une vue d’ensemble, le seul moyen pour se retrouver dans ce maquis de notations différentes, c’est de suivre le fil historique.

    En ce qui concerne la notion de paquet d’onde, c’est une modélisation introduite de De Broglie, qui se base sur une véritable onde. Mais l’interprétation actuelle est celle de l’école de Copenhague, et le paquet d’onde n’y est pas vraiment valable. Cette interprétation ne parle que de probabilité de présence, la particule est vue comme un point que l’on ne sait localiser exactement.

    Bref, je suis d’accord pour dire que la physique n’a plus aucun sens. C’est normal, puisqu’elle a été fondée de manière totalement empirique. J’aimerais effectivement que les physiciens soient capables de raccrocher les connaissances dans le cadre d’une véritable philosophie naturelle cohérente, mais du fait de l’absence totale de formation philosophique des physiciens, du fait de l’atomisation en disciplines disparates, du fait de la variété des notations, ce n’est pas simple.

    Il y a aussi un goût de ne pas résoudre les paradoxes assez contestable.



  • ffi ffi 19 mars 2010 08:23

    Plutôt que de doute, je préfèrerais parler de questionnement, puisque le doute peut aussi être entendu dans le sens d’abattement.

    Il s’agit en fait d’avoir ce réflexe de questionner les affirmations toutes faites que l’on a en mémoire. On peut distinguer très clairement l’homme et l’animal ainsi : l’animal a une mémoire, il peut être dressé (Pavlov).
    L’homme a aussi une mémoire, c’est son coté animal.
    Mais, parfois, et c’est très étrange, l’homme change d’opinion. Manifestement, il ne s’est pas contenté de répéter les affirmations qu’il tenait pour vrai en mémoire. Comment a-t-il fait ?
    Il apparaît qu’il a été capable de s’interroger sur ce qu’il croyait vrai, de le voir sous un jour nouveau, et donc de modifier sa mémoire.
    L’esprit humain est raisonnable en ceci qu’il est en capacité de modifier de lui-même les affirmations contenues dans sa mémoire, ceci par une démarche de questionnement.

    Sans cette capacité de s’élever au-delà de la simple répétition de sa mémoire, l’homme n’est qu’un animal.

    Est-ce pour cela que toutes les démarches de questionnement contemporaines (comme sur le 11/9) sont à ce point dangereuses ?



  • ffi ffi 19 mars 2010 07:31

    Peripate,
    bien non. Pour la petite histoire, en science, le terme de loi vient de la croyance historique en Dieu : il fallait découvrir les lois « divines » qui gouvernent le monde. On devrait préférer au terme « loi », en matière de science physique, celui de principe physique, le principe étant (latin princeps), la cause première.

    Le terme de loi du marché est également ambigüe. Certes plus personne ne croît en la « main invisible ». Du point de vue des sciences sociales, l’économie appartient aux sciences morales et politiques (voir l’académie des sciences morales et politiques), ce qui signifie que l’économie est gouvernée.

    Sinon, pourquoi y aurait-il donc des appels à régulation ?
    Pourquoi certains prétendraient-ils que la régulation pourrait améliorer l’économie ?
    Pourquoi les politiques promettraient-il grâce à leur politique un économie plus forte ?

    Prétendre que l’économie suit des lois de même nature que la physique, est une fraude. C’est cette fraude qui est à l’origine de l’acceptation politique que toute régulation de l’économie était inutile.

    Pourquoi ? Parce que l’économie est faite par des hommes, pour des hommes. Parce que les états assurent le paiement des dettes et le suivi effectifs des contrats par les cours du justice. Le code du droits des affaires ou commercial sont forts épais. Les états définissent même la monnaie qui a cours légal.

    Au résultat, cette fraude insistant sur l’inutilité du gouvernement de l’économie a permis la situation suivante : c’est maintenant le marché qui fait sa loi.

    Simplement le gouvernement à changé de coté : il n’est plus définit par la démocratie, mais par des ??? non élus. C’est la concept de gouvernance.

    Autrement dit, c’est ce que l’on peut appeler un coup d’état et l’abolition de toute République effective, ce qui permet de revenir au système féodal.



  • ffi ffi 19 mars 2010 01:01

    L.D.T, il est bien connu que les Nazie ont étés largement soutenu par l’Empire Anglo-Saxon, voir par exemple l’affaire Prescott Bush (grand père de George), saisi pour collaboration avec l’ennemi en 1942. Il est aussi de notoriété publique que Ford construisait les moteurs d’avion Allemand. Le pétrole nécessaire étant largement importé des multitionales Anglo-Saxone. Les sociétés d’eugénismes étaient aussi très présentes dans le monde Anglo-Saxon.

    Globalement la politique Nazie a consisté à privatiser les consortiums économiques d’état qu’avait fondé Bismark, lesquels ont été acquis par la finance Anglo-Saxone.

    Evidemment, la marionnette, favorisée par ces intérêts, finit par y échapper, mais ce n’est pas grave, l’important, comme en 14, c’est qu’au final, l’Europe continentale soit décimée.

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