Ce qui est sûr c’est qu’Autun est parfaitement placée entre les bassins versants de la Loire, de la Saône et de la Seine. Si j’avais été Eduens, j’aurais voulu surveiller le seuil de Longpendu (par où passe le canal du centre). J’y aurais placé plusieurs citadelles et la ville pas loin.
Du point de vue de la rivière nommée Dubis, l’identification donnée par le site de l’arbre celtique est plutôt celle du Doubs (http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/dubis-doubs-6074.htm). Mais je dois admettre qu’il n’y a pas de cohérence entre les différents textes cités de Strabon et de César. En particulier, un texte de Strabon qui affirme que pour aller de la méditerrannée à l’Angleterre, il faut remonter par le Rhône, puis l’arar, puis le dubis, ensuite joindre le Sequanas par voie terrestre.
Strabon, Géographie, IV, 1, 14 : "Ainsi,
le Rhône, qui peut déjà lui-même être remonté très haut, et l’être par
des embarcations pesamment chargées, donne, en outre, indirectement
accès dans beaucoup de cantons, par la raison que ses affluents sont
également navigables et peuvent aussi transporter les plus lourds
fardeaux : les marchandises reçues d’abord par l’Arar passent ensuite
dans le Dubis, affluent de l’Arar ; puis on les transporte par terre
jusqu’au Sequanas, dont elles descendent le cours, et ce fleuve les
amène au pays des Lexoviens et des Calètes, sur les côtes mêmes de
l’Océan, d’où elles gagnent enfin la Bretagne en moins d’une journée.«
C’est totalement incompréhensible avec la géographie actuelle. Les noms des cours d’eau sont-ils bien identifiés ? A noter également que les cours d’eau peuvent subir des modifications de parcours importante (par exemple, la Meurthe a été captée par la Moselle près de Toul, alors qu’elle se jetait auparavant dans la Meuse). C’est particulièrement vrai dans les zones calcaires comme la lorraine, le Jura et la Bourgogne.
Dans la géographie actuelle, il semble mieux de passer par la Dheune (qu’a asséché le canal du centre) pour arriver au seuil de Longpendu. Cela correspond à votre interprétation. (mais pas à la Dubis de César, qui décrit visiblement bien Besançon).
Citation (issue de la référence 3 du premier lien) : » — J’ai peu de confiance, dit M. l’inspecteur général
Artaud, l’élégant traducteur du théâtre grec, en
Strabon, pour tout ce qu’il a dit de la Gaule qu’il n’avait jamais visitée. Ainsi, il
confond le Doubs avec La Loire.
— On sait en effet que le pays Eduen avait pour limites : d’un côté la Saône, de l’autre la Loire et non pas le Doubs.
(Voir Dictionnaire de la conversation, art.
STRABON.)"
S’il y a donc bien un lieu ou rechercher Bibracte, c’est entre Saône et Loire et en particulier aux alentours du point de passage obligé, par où passe le canal du centre, entre Digoin et Chagny. Il est vrai que le Mont-Saint-Vincent n’est qu’à une quinzaine de km de cet endroit stratégique, Autun à une 30aine de km.
J’ai passé une partie de l’après-midi à regarder la colline impressionnante au Sud d’Autun, où se situe le chateau de Montjeu, au nord de Broye. J’imaginais l’oppidum sur les hauteurs et la ville en contrebas. Mais cela reste de l’ordre de l’imagination personnelle.
Ceci dit, pour tenir un tel passage, comme le seuil de Longpendu, il me semble important d’en tenir les au moins les deux cotés. Il est donc fort possible que Mont-saint-vincent soit la forteresse à l’est. J’imagine qu’il fallait aussi le tenir au nord et au sud, j’ai vu qu’à Chassey-le-Camp des fouilles avaient été entreprises il y a quelques décénies (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0037-8984_1926_num_7_4_9203)
Il ne reste plus à la république pratiquer des fouilles correctes dans toute cette région et d’arrêter d’aller se perdre dans les terres froides du Morvan.
(Après lecture sommaire - pas mal le livre sur google)
La piste est intéressante. Ces rémunérations exorbitantes ont effectivement un caractère de libéralité, elles ressemblent fortement à un « don » des actionnaires aux traders. L’utilisation de ce concepts juridique peut s’avérer fructueuse dans ce cadre.
Je remarque que les libéralités se font souvent en échange d’une contrepartie.
Je remarque également que les libéralités sont prohibés légalement dans certains cas, lorsque le consentement du donateur n’est pas réputé éclairé (il n’a pas toute sa tête), comme par exemple un don entre un pensionnaire de maison de retraite à un employé de cette même maison de retraite. Ou encore (je cite le livre sur google) : Il faut craindre l’influence des officiers d’un vaisseau en mer sur les passagers et les membres de l’équipage. Aussi bien, le testament que ceux-ci font en mer ne peut contenir aucune disposition en faveur de ceux-là (article 911 du code civil).
Imaginons maintenant que les banques sont des grands vaisseaux pris dans la tourmente, la tempête. Les présidents des banques sont les capitaines, les actionnaires les affréteurs, les traders, les membres d’équipage.
Deux questions se posent. Les propriétaires ont-ils un consentement éclairé en accordant aux capitaines d’accorder de tels bonus aux membres de l’équipage sur les fonds (cela dit, les banques jouent avec des fonds qu’elles n’ont pas vraiment) ?
Si oui, il y a une contrepartie.
Quelle est la « contrepartie » demandée ?
Le silence ? Le secret ?
A noter que l’Etat, dont nous sommes les propriétaires en tant que citoyens, a fait oeuvre de libéralité envers les banques. Mais avec quelles contreparties ? Cette libéralité étatique permettrait-elle aux banques d’à leur tour prodiguer les mêmes libéralités à leur employés, pour payer le prix du secret ?
Une libéralité est-elle juridiquement valide si elle sert à couvrir un crime ?
Et quoi de mieux, pour cesser de dilapider l’argent public, que de faire cesser ces paiements d’intérêts sur la dette et surtout de cesser d’emprunter à des opérateurs privés qui ne pense qu’à leur profit. N’y-a-t-il pas mieux à faire ? Sans chômage, les caisses des protections sociales seraient équilibrées. Qui a les moyens de créer les emplois ? Un rmiste ? Un chomeur ? Avec quelle efficacité, quelle productivité ? Non, ceux qui peuvent créer les emplois sont ceux qui ont du capital ! Les très grosses entreprises et le gouvernement.
Mais que font les entreprises ? Ont-elles le souci de créer-elle des emplois ? Que nenni, elles n’ont que le soucis de faire un max de profit et elles ont, en conséquence, transférés les infrastructures économiques de production dans les pays sans protection sociales.
Mais que fait le gouvernement ? Ne pourrait-il pas prendre le relais ? Et bien, non, c’est interdit par les traités de libre-échange européens, l’état ne peut investir lui-même dans des infrastructures économiques.
Tout conspire donc contre les systèmes sociaux. L’absence de volonté des opérateurs privés à résoudre le problème du chômage à cause de la pratique du profit maximum et de la poursuite du stricte intérêt personnel. Les traités internationaux qui interdisent à l’Etat de prendre le relais. A se demander si la volonté des uns n’a pas créé les interdits pour les autres.
De là deux solution. - Soit suppression totale des système sociaux (puisque qu’ils sont autonomes du gouvernement, ce n’est pas facile - système paritaire). - Soit changement de logique. Le gouvernement investit directement dans l’économie productive, sans emprunter à la finance privée, pour créer les emplois et reconstruire les infrastructures de production détruites par la loi du profit maximum.
La première solution mène au génocide : moins de protection sociale, plus de famine, plus de famine, plus de maladie, moins de soin - plus de mort. Un pays exangue. Fin du progrès.
La seconde est plus durable. Organisation de l’économie dans le sens des intérêts mutuels, gestion à long terme, plein-emploi, protections sociales efficaces, services publics.
C’est indécent de proposer le suicide collectif de tous pour servir les intérêts personnels de quelques uns.