Non point. C’est le système financier qu’il faut réformer. En particulier le contrôle du crédit. Il n’y a aucune raison que celui-ci soit le monopole des intérêts privés. En finançant des projets qui ne correspondent pas à l’intérêt général, ce monopole privé du crédit, a provoqué la plus grande crise de l’histoire ... Tout cela avec les intérêts que payent les états (donc les contribuables). Le problème de la dette est consécutif de la loi 73-7, lorsque Pompidou / Giscard ont « décidé » par décret, véritable coup d’état monétaire, de priver la république de son droit de seigneuriage. La dette est due aux taux d’intérêt composés qui sont versés aux prêteurs. Par exemple, l’emprunt Giscard de 6 milliards de francs a conduit à un remboursement de 88 milliars de francs. Toute la dette de l’état est à ce régime. C’est dire. Evidemment ce ne sont pas les classes populaires qui profitent du versement des intérêts. Même cause, mêmes effets, la France glisse peu à peu dans une situation à l’Africaine et, de la même manière se fait imposer sa politique.
En reprenant son droit de seigneuriage, la France pourra s’emprunter à elle-même, sans intérêt, et conduire le développement du pays, dans le sens de l’intérêt général.
Comme les croisades était du fait des oligarchies européennes, le chaos contemporain et le terrorisme qui l’accompagne porte le sceau de certaines factions cyniques. Le plus grand pourvoyeurs de formation à l’extrémisme étant le Londonistan. Des factions infiltrées dans les services secrets y mettent meurs moyens militaires et financier (voir les réseaux stay-behind, probablement présent en Afrique du Nord, puisque créé dans toute l’Europe occidentale dès 1948).
Les deux rives de la méditerranée ont le même problème : ces oligarchies qui s’approprient tout et font régner la loi du fric par-dessus le bonheur des peuples.
Si seulement les Français pouvaient comprendre. Ils sont conditionnés et saoulés à la consommation, éblouis par les paillettes des temples marchands, déshumanisés dès l’enfance par une propagande qui leur fait confondre recherche du bonheur d’avec la recherche du plaisir de la possession.
Mais je suis confiant. Derrière ce scintillement factice, il y a une odeur qui monte peu à peu. Les français pourraient bien avoir du nez un de ces jours ...
http://www.nobabytv.org/files/Drupal_telebebe_Col_200.jpg Vous avez bien raison Mr Dugué. Le mot « secte » est tout à fait approprié pour parler des télévisions et de leurs adeptes téléspectateurs. J’ai eu la première fois cette impression en visionnant un reportage d’Arte sur le temple du peuple (un mouvement parait-il sectaire aux USA qui avait fondé au Guyana une colonie. Le « gourou » faisait diffuser en boucle ses discours. Ainsi, il parvenait à maintenir sa présence en saturant l’espace sonore, ce qui empêchait ses « adeptes » de discuter librement entre eux. C’est exactement le principe de la télévision). Maintenant, j’ai stoppé la télé. Dès que je l’entends, cela me saoule. Comme si il y avait quelqu’un dans la pièce qui parlait tout le temps.
De manière étonnante, avec cette télé, ce qui est loin est pris comme prioritaire sur ce qui est près. De manière malpolie, le télespectateur préfère s’enquérir d’images montées à distance, plutôt que des gens qui sont à ses cotés. De plus, Il préfère croire les informations venant par ce canal lointain que celles rapportées par son voisin. Le téléspectateur fait sécession de son voisinage immédiat.
J’ai aussi constaté les dégâts considérables sur un bébé mis devant la télévision (voir http://www.nobabytv.org). La télévision est suspectée déclencheur d’autisme. Tous les reportages que j’ai vu sur les enfants hyperactifs montrent une abondance de télévision à leur domicile.
L’explication que j’y vois, c’est que la télévision fournit une abondance considérable d’information, ce qui est difficile à gérer et sature l’esprit. Lorsqu’on voit quelque chose, fatalement, on y pense.
Du point de vue d’un bébé, qui ne connait pas la nuance entre image et réalité, la télé l’enferme dans une conception de la réalité factice, irréelle, une réalité qu’il ne peut ni toucher ni sentir, une réalité artificielle qui ne fait jamais mal, que l’on contrôle au bouton, qui ne demande rien, contrairement aux parents. Dès lors, le bébé, enveloppé dans ce cocon artificiel, ne peut assumer les douleurs inhérentes à la vie, les exigences de la réalité. Il se renferme dans son monde.
Du point de vue de l’enfant, le coté zappeur du flot d’image, les enchainements impromptus de séquences et la surdose d’information incompréhensible à ses yeux, fabriquent son esprit à l’identique. L’enfant téléphage devient alors incapable de se concentrer plus de 5 secondes sur quelque chose, il « zappe » de pensées en pensées, son imagination est sans cesse polluée par les images du téléviseur. N’ayant plus ni patience ni imagination propre, l’enfant délaisse ses apprentissages ce qui a des conséquences énorme sur son développement intellectuel. Comment se fait-il que la télévision ou bien les jeux vidéos ne soit jamais évoqué au sujet des difficultés d’apprantissage scolaire ? Le lien semble évident.
Du point de vue de l’adulte, les conséquences sont similaires - excepté celles concernant le blocage de l’apprentissage, moins graves. Esprit zappeur, difficulté de concentration, idées artificiellement acquises, problème de sociabilité. Comme je disais, quand quelqu’un voit quelque chose, fatalement, il y pense. Et quand quelqu’un pense à quelque chose, fatalement il ne pense pas à autre chose. La télévision est donc un excellent moyen pour orienter l’imagination de la population. En effet, le temps que celle-ci pensent aux informations diffusées, les autres idées sont proscrites. D’autre part, comme lorsque les gens se rencontrent, ils aiment à s’échanger des informations et puisqu’ils reçoivent quasiment tous des informations par les mêmes canaux, ils ont tendance à s’informer mutuellement des nouvelles télévisuelles qu’ils connaissent (les résultats du foot, les titres du vingt heure, les reportages, les films, les opinions des commentateurs). Ce faisant, ils délaissent les informations qui leurs sont propres, ils omettent d’élaborer des idées créatives à plusieurs, sur des sujet les concernants. Les relations sociales se limitent ainsi à répéter les paroles d’experts officiels prémachées, propager la publicité reçue, évoquer des évènements montés en épingle par les médias qui paraissent alors comme un intérêt commun.
La secte des téléspectateurs, c’est celle de ceux qui croient que l’imagination est devant les yeux, qui tentent de la commander avec un bouton, qui sont ballotés au gré des sujets de réflexion issus de la volonté d’opérateurs extérieurs. Des gens extrêmement manipulables et naïfs.
Le terme fascisme est fort. Mais je pense que Goebles n’aurait pas renié un tel outil. Et de fait, la synchronisation des pensées à laquelle aboutit l’envahissement de l’imagination par les médias de masse, formate la société en grands troupeaux aux pensées uniformisées.
- Je ne sais pas où je peux trouver les chartes. - Il y a des rangées de têtes humaines (juste la tête), sculptées, sur les tuiles du bas du toit. Cela pourrait ressembler à une gorgonne, mais je reste prudent car d’en contre-bas, c’est bien difficile à dire. Là aussi, un appareil photo avec un bon zoom sera bien utile. Il m’étonnerait que ces tuiles soient d’origine, tant je suis sceptique qu’une tuile puisse durer plus de plusieurs siècles. Au moins dans le sol, c’est sûr qu’elles se décomposent rapidement. Cela dit, les tuiles peuvent être refaites à l’identiques. Donc, effectivement, la lecture des archives est indispensable.
Il n’empêche que pour l’instant, il me plaît de rechercher du point de vue des styles d’expression, car si on « découvre » un style d’expression spécifiquement gaulois, c’est-à-dire, préromain, logiquement, pour chacun des lieux comportant ces styles, les archives n’entreraient pas en contradiction (par exemple, tel monastère a été « fondé » en telle année ... ce qui ne signifie pas construit, car d’anciens batiments peuvent être utilisés et rénovés pour ce faire).
Je retiens l’idée des animaux, je regarderai. on en reparlera. A vrai dire c’est assez étonnant que le lion, absent de Gaule soit présent sur les églises de Bourgogne. C’est la même chose sur les blasons, cela m’a toujours surpris cette omniprésence du lion en Europe, aussi loin de l’Afrique.