Cependant, veuillez que reprendre un mot tel quel est du niveau de n’importe quel perroquet. Donc c’est surtout le signe d’absence d’intelligence et de conformisme.
Au contraire, l’intelligence serait de réinventer tous les mots qui arrivent, pour voir ce qu’il retourne des concepts qu’il contient.
Prenons par exemple, le terme libéralisme, néologisme forgé chez les anglo-saxon pour désigner une théorie économique bien connue. Comme cela, d’apparence, ce terme contient le mot liberté et donc tout le monde y est plutôt à priori favorable.
Mais lorsque l’on se penche sur la théorie économique qu’il prône, on s’aperçoit que la liberté demandée est celle de mettre en concurrence les travailleurs : le libéralisme prône la possibilité de faire une concurrence sans limite au travail, chose qui était interdite à l’époque car tout était extrêmement régulé.
Maintenant que le système économique est quasiment totalement dérégulé, les tenant du « libéralisme » doivent contraindre à l’absence de régulation, et c’est pour cela que le droit de la concurrence est si volumineux en l’UE, et que les amendes pleuvent sur les états dès qu’ils semble favoriser plus ou moins leurs entreprises nationales. Le « libéralisme » est devenu une obligation légale. Or, lorsque nous sommes obligés, nous ne sommes pas libre. Par conséquent, il était faux d’appeler cette doctrine économique « libéralisme »...
Il fallait désigner le libéralisme par ce en quoi il consiste exactement : la concurrence au travail. En grec nous avons polemos qui signifie guerre, et ergos qui signifie travail, et l’accolement des deux nous donne donc polémergisme : « la guerre au travail ».
Il faut donc désigner le libéralisme par le terme de polémergisme, qui en désigne correctement les principes fondateurs, plutôt que de reprendre tel quel ce terme issu de l’étranger, puisqu’il fait une mention frauduleuse à la notion de liberté.
Je puis alors me positionner en tant que favorable au « politergisme », c’est à dire au travail civilisé, c’est-à-dire régulé dans la cité.
Ceci pour illustrer les limites de l’emprunt littéral des mots, pratique vraiment dénuée d’intelligence.
Pour le reste, entre deux théories qui sont susceptibles d’expliquer un
même évènement je privilégie celle qui minimise le nombre d’hypothèses.
Je ne vois aucune raison d’affirmer qu’un principe de minimisation des hypothèses serait apte à dégager une vérité sur des faits.
Moi ce que je vois, c’est que le coupable fut connu avant toute enquête... et que c’est à postériori, sur l’insistance des témoins du drame, qu’une enquête fut diligentée, et à reculons qui plus est. C’est d’ailleurs dans la ville de New-York elle-même que la contestation se fait la plus forte, menée par des témoins direct de l’évènement.
Donc il est flagrant qu’il y a beaucoup d’anomalies dans cette histoire.
Maintenant, je me suis beaucoup informé sur ce sujet, cependant, étant trop loin de la scène du crime, j’ai fini par adopter une position agnostique : Si je suis sûr qu’il y a des mensonges de la part du gouvernement US et la presse, je n’ai cependant pas la prétention de dire lesquels.
C’est évidemment une manoeuvre de subversion des anglo-saxon, qui voient un certain intérêt à récupérer sans effort le fruits des recherches de nos laboratoires scientifiques, lesquels se sont mis à diffuser leurs travaux, pourtant financé par nos impôts, en langue étrangère...
Le français non seulement paye une contribution pour avoir une recherche scientifique, mais il faut encore qu’il se paye un traducteur pour pouvoir la lire...