Bof, le volume des importations n’a jamais été aussi élevé...
Les français ne sont pas racistes. Ils sont au contraire extrêmement curieux de la culture d’autrui. On ne compte pas les cours de danse cubaine, de percussions africaines, de cuisine maghrébine.
Mais, voilà, être curieux de la culture de l’autre, c’est une chose, cela a le merveilleux parfum de l’exotisme, c’est enivrant. Mais vivre ensemble en est une autre. C’est comme les deux meilleurs amis de la fac qui se mettent en collocation : malgré l’amitié qui les lie, des tensions peuvent émerger. Il faut trouver la bonne distance, s’apprivoiser mutuellement.
Maintenant, il faut aussi considérer les faits : qui, dans les 3/4 des cas agressent qui ? Pourquoi ?
Le film Orange Mécanique montre une hyper-violence, dénuée de sens, sans explication.
Le titre du livre implique qu’il y a en France le développement d’une hyper-violence dont nous n’avons pas d’explication (exemple : assassiner quelqu’un pour son refus de donner une clope).
Ici, il y a rarement des débats qui valent la peine car on est vite
pollué par une masse de troll qui ne voit même pas que des insinuations,
des insultes, des arguments d’autorité ne sont pas une expression
politique.
Je vous cite :
La bande à Bonnot, elle s’appelait en fait la Bande à Bounoir, le gang
des tractions le gang des babouches. Ce cher Rastignac s’appelait en
fait Rachir Di Ghassem, Vidoq,c’était Abdel Mohamed, trop dur à
franciser, dans Rocambole, on ne défigurait pas au vitriol mais au
concentré de harissa, et même, on peut remonter encore plus loin :
Mandrin, c’était Moussa, Cartouche Karim ... la guerre de 100 ans,
c’était les musulmans ! Le Vase de Soissons, aussi et Jeanne d’Arc a été
lapidée, pas brûlée vive !
Question : où y a-t-il, dans ce paragraphe, une expression politique ? Vous inventez des expressions politiques que personne pourtant ne tient.
Auriez-vous tellement de peine à argumenter sur des faits qu’il vous faille ainsi inventer des expressions politiques imaginaires ?
Les deux photos finales sont-elles de Mt Saint-Vincent, ou l’une d’elle correspond-elle à Troie ?
Je me souviens d’une histoire où les francs se considéraient descendants des troyens.
Si effectivement il y a là-bas des murs de pierre massifs, c’est intéressant.
Même une grande concentration de murets agricoles pour délimiter les parcelles peut être intéressante, puisqu’elle pourrait être l’indice de la réutilisation des pierres de bâtiments antiques, facilement disponible sur place : on sait que les gens préfèrent prendre les pierres à proximité, et que s’il y a trop, il les mettent en tas.
Qui voudrait transporter des pierres sur plusieurs km pour délimiter des parcelles agricoles, alors qu’il suffit de laisser pousser une haie ? Personne. Mais s’il y a un excès de pierre, liés à des ruines, alors cela a du sens de les mettre en tas, pour gagner des parcelles cultivables.
Ce que j’aimerais, avec le printemps qui vient, c’est un beau reportage photo sur Mont-Saint-Vincent (qui m’a l’air d’un joli patelin).
Le défaut dans votre raisonnement, c’est de penser que
les gens deviennent des malfrat par vocation, parce que ils aimeraient
ça ...
Malfrat est un métier comme un autre, plutôt rémunérateur, qui apporte pas mal d’adrénaline. Donc, oui, certainement, des gens aiment ça.
Il y a le plaisir sadique de violenter l’autre, de l’humilier, de le terroriser, ça aussi ça peut faire jouir (mais un pro qui veut durer ne doit pas tomber dans ces travers).
C’est une réalité, il me semble.
Ce que vous voyez en autrui comme un défaut de raisonnement, est en réalité un défaut de perception chez vous.
C’est de l’idéalisme : Pour l’idéaliste, quand la réalité ne colle pas avec son idée préconçue, il préfère omettre de percevoir plutôt que réviser ses à priori.