Ce qu’il faut dire aussi, c’est que l’équation de Schrödinger est faite en analogie de l’équation de Helmhotz, une équation modélisant les ondes stationnaires (donc valable pour n’importe quel type d’onde qui stationne entre des limites fixées comme le son d’une corde, d’une membrane,...etc). Grâce à la dualité de Broglie, il est possible de passer des grandeurs ondulatoires (k, nombre d’onde) de la lumière en mode stationnaire aux grandeurs corpusculaires (p, quantité de mouvement) de l’électron.
C’est un artéfact mathématique. Il modélise l’électron selon des résonances lumineuses. Ce qu’ils cherchaient à l’époque, c’était le modèle de Rutherford, l’électron orbitant autour du noyau.
Mais il fallait régler la modélisation pour expliquer le spectre lumineux des éléments, ceci en absorption ou en émission. Et donc ils importèrent de l’optique ondulatoire la bonne équation, celle qui modélise les résonances lumineuses, puis ils transfèrent ces propriétés ondulatoires pour en déduire un mouvement théorique de l’électron, grâce à la dualité de Broglie.
Après tout, pour expliquer le spectre, on aurait très bien pu considérer
tout simplement ce qu’il montre - des résonances optiques dans la
matière, sans vouloir y mêler l’électron. Nous aurions alors eu tout
simplement l’équation classique de Helmhlotz.
La modélisation de Schrödinger ne pouvait que marcher à tous les
coups, sauf que l’on ne peut être sûr que ce qu’elle modélise est
effectivement ce qui se produit en réalité : il y a une « couche »
d’hypothèses théoriques, justifiées par l’hypothèse de Rutherford
(électon autour de l’atome), remaniée par Bohr, mais non démontrées.
C’est un peu spéculatif
D’ailleurs, ils échouèrent à expliquer concrètement ce qu’est la fonction
d’onde, parce qu’ils oublièrent de considérer concrètement ce
qu’est la nature de l’onde lumineuse. Par exemple, dans l’air, on sait que le son correspond à une variation périodique, dans le temps et dans l’espace, de la valeur de la pression. Mais, la lumière, de quelle oscillation s’agit-il ? Quelle grandeur physique prend des variations périodiques dans la portion d’espace se trouvant sur le chemin de l’onde lumineuse ?
Pour moi, selon ce que montre toutes les antennes, la lumière correspond à une oscillation de la polarisation électromagnétique, c’est-à-dire un mouvement (accéléré) des charges internes à la matière (principe du rayonnement dipolaire). Donc, je consens bien que l’on puisse assimiler l’onde lumineuse, d’une certaine manière, à celui d’une charge (donc à l’électron) et qu’il y ait certaines correspondances entre les deux, mais peut-être pas aussi systématique que celles envisagée par de Broglie. De plus, je ne vois pas de raisons particulières de postuler que l’électron serait, au repos, en orbite autour d’un noyau, car il me semble que cela serait un gaspillage d’énergie.
Voir le mémoire de Fresnel -> le photon corpuscule implique, pour modéliser la réfraction, que la lumière aille plus vite dans le milieu le plus dense. Cela a été démontré faux par les mesures de Fizeau : la lumière va moins vite dans l’eau que dans l’air.
La photon corpuscule de Newton a été irrémédiablement réfuté.
Il fut ressuscité, non pas à cause d’une expérience, mais pour des raisons théoriques par Planck / Einstein : pour éviter la « catastrophe » ultra-violette du rayonnement du corps noir.
Comme le montre n’importe qu’elle antenne radio, la lumière est la propagation d’un mouvement d’oscillation des charges contenue dans la matière. Elle est une onde transversale, comme l’a prouvée Fresnel.
Tous les faits expérimentaux qui concernent la lumière sont parfaitement explicables par le modèle ondulatoire (biréfringence, polarisation, réfraction, diffraction) alors que le modèle corpusculaire y échoue ou en donne des explications aberrantes.
Aucune raison théorique ne peut ressusciter un modèle déjà réfuté. La lumière est une onde.
Votre lien ne fonctionne pas : les droits de l’enfant : 404 not found.
En quoi ai-je tord ? Avez-vous des enfants oui ou non ? N’est-ce pas élémentaire ma réflexion ?
Comment le Père, qui est responsable des actes de son enfant, bien qu’il n’en soit pas l’auteur, se défend-il des actes mauvais ?
Je ne dis pas qu’il faille torturer les enfants. Je dis que la famille est une micro-société à visée éducative pour l’enfant, un galop d’essai pour lui, avant qu’il participe à la société, avec sa responsabilité propre.
Dans cette micro-société, c’est le père qui incarne la Loi. Il juge les actes de son môme et les punis s’ils sont mauvais... C’est entre autre cela l’éducation...
Si l’état a un fonctionnaire corrompu, qui agit en salissant la responsabilité de l’Etat, l’état ne punira-t-il pas ce fonctionnaire ? De même, dans une entreprise, si un employé agit mal ce qui engage la responsabilité de l’entreprise, l’entreprise ne punira-t-elle pas cet employé ?
Pourquoi en serait-il différemment pour une famille ? Le père doit éduquer l’enfant, le préparer à la société.
S’il ne le fait pas, l’enfant manquera de maîtrise de lui-même, il sera irresponsable, risquera fort de finir sa vie sous un pont...
L’enfant n’est pas un Dieu. Il doit accéder à l’age adulte, c’est-à-dire endosser à terme la responsabilité de ses actes.
Avez-vous des enfants ? Répondez-moi sincèrement. Au vu de ce que vous dites, il me paraît évident que non... Vos considérations ne « sentent » pas le vécu...
Tu me demandes mon avis sur les mondes que je ne fréquente pas ? Sur ce qu’il en est dans le cœur des trous noirs, dont j’ignore s’ils existent réellement ?
Dans un monde parallèle à une autre époque, tout est possible.
Mais la physique, elle se fait ici et maintenant. Excusez-moi d’être un peu rabat-joie et terre-à-terre.
Remarquez, on pourrait aussi envisager que la MQ est fausse, et en particulier la dualité onde-corpuscule...
De Broglie voyait une analogie entre le principe de moindre action de Maupertuis et le principe de moindre temps de Fermat, ce qui l’amena à envisager une dualité.
Cependant, remarquons qu’une masse au bout d’un ressort qui oscille montre une périodicité de sa quantité de mouvement. Mais cela ne signifie pas que la masse est une onde ! Sa position et sa quantité de mouvement ondulent, voilà tout.
Le XIXème siècle a clairement établi que la lumière était une onde. Le retour au photon (la particule de lumière de Newton) n’est pas pertinent. La lumière est déjà très bien décrite comme une onde, ce qui fut appliqué dans toutes les antennes : la lumière, c’est l’oscillation élastique des charges contenues dans toute matière, autour de leur position d’équilibre (rayonnement dipolaire). Penser le photon comme un corps aura obligé à penser l’électron comme une onde. Mais il faut penser un photon comme l’ondulation d’un électron.
Le spectre d’absorption à cette forme parce que chaque charge à son mode propre de résonance propre, car elle est contrainte dans son mouvement par le réseau des charges qui l’environne.
Le spectre électromagnétique est pour la position des électrons en MQ, comme il est pour la position des ions en cristallographie.