Vous me parlez d’un atome d’hydrogène isolé. Mais je me demande si nos mesures concernent un atome d’hydrogène isolé.
À ma connaissance, le spectre est mesuré après passage dans un volume qui contient beaucoup d’atomes d’hydrogène.
Certes, on peut décider de ramener tout ce volume à un seul atome, mais il ne faudra pas alors s’étonner d’avoir à utiliser des probabilités.
Mon hypothèses envisage des charges liées, par défaut statiques, ordonnancées en réseau. Donc un atome d’hydrogène isolé, qui n’est composé que de deux charges, proton et électron, n’est pas concerné par ce modèle. Il me faut un petit espace avec une certaine quantité d’hydrogène, pour construire un réseau de charges ordonnancées régulièrement.
Dans ce petit volume, tous les électrons situés en des lieux où le champ électrique est isotrope, participeraient de la résonance ’1s’ ou ’2s’ (dépend de l’harmonique ?). Les autres électrons, situés en des lieux où le champ électrique n’est pas isotrope, mais anisotrope, participeraient des autres types de résonances (« couche » p, « couche » d,..etc).
Ensuite, je formule différemment : la résonance est le photon lui-même. L’oscillation de la charge revient à des avoir des dipôles en mouvement, donc un rayonnement dipolaire, ce qui va modifier la « texture » du champ électrique autour des charges avoisinantes, et les oscillations vont donc se propager de proche en proche, de charges en charges, à la vitesse de la lumière.
J’avais lu, sur un des document que l’on trouve sur internet, que le modèle Plum-pouding conçoit un amortissement de l’oscillation, ce qui permet de calculer le temps de l’émission lumineuse.
Selon mon hypothèse, le photon est l’oscillation d’un dipôle électrique. Sa nature est un mouvement relatif de deux charges (au moins) l’une par rapport à l’autre.
Il donne quoi comme lien Mr Rozenczveig quand il affirme : « Ce monsieur ne parle pas de la condition parentale, il ne parle
pas des droits de l’enfant dans ses relations avec son père et avec sa
mère il parle de son problème de virilité, Son problème d’homme ». ? Et en plus il n’emploie pas le conditionnel !
Modélisation de Bohr : N’oubliez pas qu’elle résulte de l’invalidation par Rutherford de l’atome « plum-pudding »
Plum-pudding = homogénéité du champ autour de la charge = isotropie = harmonique sphérique n°1 = couche ’s’ !
C’est que je suis un peu embêté avec les conclusions de Rutherford. Peut-être faudrait-il trouver d’autres explications ? Aucun modèle n’est parfait.
Cela dit votre système est très intéressant, mais l’avez-vous soumis à la modélisation ?
Merci. Non, car c’est une réflexion en cours. Je profite d’internet pour la préciser, l’amender, au gré des intéressantes discussions qui peuvent s’y tenir.
Les niveaux d’énergie sont un formalisme pour décrire des faits non géographiques...
cependant,
vous savez tout de même que les nombres quantiques définissent non
seulement des niveaux d’énergie, mais aussi des formes d’orbitales qui
impliquent un certaine vision de l’espace des charges. Vous savez tout
de même que le méthane est un carbone SP3 et que les hydrogènes
occuperont les sommets d’une tétraèdre régulier... Comment gérez-vous cela avec une simple idée de résonance ?
De la même manière, les charges électronique oscillent autour de leur position d’équilibre.
Les harmoniques sphériques furent étudiées avant la quantique. Toute fonction dépendant des orientations peut s’exprimer comme une combinaison linéaire des harmoniques sphériques.
L’oscillation de la charge autour de sa position d’équilibre est à analyser selon les directions du réseau des charges, ce qui justifie d’utiliser les harmoniques sphériques. Ces oscillations sont contraintes par la « texture » du champ électrique autour de la charge, ce qui dépend de l’ordonnancement du réseau des charges proches, donc du composé chimique et de sa phase thermodynamique.
Dans mon modèle simplifié de la boule uniformément chargée, toutes les directions sont équivalentes, le champ électrique est isotrope : il peut être correctement représenté par la première des harmoniques sphériques. On a Y0,0 = 1/√(4π) (-> Couche ’s’). Mais le champ magnétique, que j’ai ici négligé, et qui est toujours anisotrope, joue aussi son rôle, d’où que l’on a deux résonances possibles de type s (oscillation d’une charge dans une champ électrique uniforme, selon une hélicité droite ou gauche par rapport au champ magnétique).
Cependant, la couche ’s’ est particulière, le champ électrique n’étant pas nécessairement isotrope autour de la charge, car les autres charges sont placées selon une maille. On a donc des résonances propres à certaines directions : toutes les directions ne sont pas équivalentes. Il faudra utiliser les harmoniques sphériques.
Bien sûr qu’il y a des transitions électroniques dans le laser à électrons libres. J’y vois la démonstration qu’une collection de charges, ordonnancées selon une maille régulière, suffit à espérer une résonance collective. C’est le champ magnétique qui permet d’ordonner le « cristal » électronique dans le laser à électron.
Certes, on peut parler d’une transition électronique, mais je ne trouve pas cela explicite, puisqu’il s’agit de l’oscillation d’une charge à une de ses fréquences de résonance.
On pourrait aussi parler d’une transition phonique à propos du son d’un stradivarius et j’en comprendrais grosso-modo le principe. Mais si je veux construire un stradivarius, j’ai besoin d’avoir dans mon modèle des informations pour en déduire la géométrie de l’instrument.