L’énergie potentielle est un concept théorique pensé pour assurer la conservation de l’énergie mécanique (1/2mv² = mgh). Le potentiel en 1/r caractérise une chute libre, c’est-à-dire un mouvement uniformément varié.
Le problème d’envisager un potentiel en 1/r pour l’électron autour du noyau, c’est d’expliquer pourquoi l’électron ne tombe pas sur le noyau, puisque l’on modélise alors le système noyau/électron selon la gravitation.
Un potentiel mécanique qui assure une oscillation, c’est celui du ressort, le potentiel élastique, avec une Force proportionnelle au déplacement, et donc un potentiel énergétique proportionnel au déplacement au carré (V = k.r²).
La boule de charge homogène nous permet de remonter à un potentiel élastique (V=k.r²) à partir du potentiel électrique (V=k/r), en considérant un grand nombre de charges volumiques tout autour (Q = 4/3*ρ.r³, avec ρ la densité de charges) => V = (ρ/6ε)*r².
Que voulez-vous que je réponde à ce genre d’outrance ?
Mais il est vrai que la méthode d’Onfray me plaît bien. Cela fait un certain déjà que je l’applique en science : je prend la science de manière chronologique et considère les débats historiques dans leur contexte historiques respectifs. A mon avis, c’est la seule manière logique de procéder.
Je vois bien que vous préférez ne considérer que les débats (post-)modernes, et si jamais, vous tendez à revisiter les débats historiques de manière anachronique, selon le contexte idéologique actuel.
Nous n’avons pas les mêmes méthodes de travail. Je ne suis pas contre discuter de science, j’aime la science. Mais vous ne m’avez encore jamais apporté d’arguments scientifiques. En général, vous ne répondez pas, sauf exception de ce jour, où il vous faut totalement déformer ce que j’ai dit pour faire mine que ce serait absurde.
Mais le rayonnement dipolaire, vous connaissez ? Comment donc fonctionnent toutes les antennes ? Avez-vous seulement travaillé avec des antennes ?
J’ai oublié d’évoquer les orbitales. Les orbitales sont exprimées selon les harmoniques sphériques.
Toute fonction périodique sur une sphère unité peut toujours s’exprimer en fonction des harmoniques sphériques (c’est l’analogue d’une décomposition de Fourier).
Par conséquent, en cherchant à exprimer une périodicité de certaines quantité sur une sphère, on trouvera forcément un résultat grâce à une combinaison linéaire d’harmoniques sphériques.
L’orbitale « s », correspond à l’harmonique sphérique « homogène », c’est-à-dire à qu’elle prend en compte une valeur constante pour toute le sphère (Angle solide 4.pi). Les harmoniques sphériques de niveau supérieur dénotent qu’il y a des valeurs de la fonction décomposée qui dépendent de certaines directions privilégiées.