Pas d’accord : le fond du problème est moral. Qui mal agit, à moins d’une altération de ses facultés, le veut ; Il se permet de faire à autrui ce qu’il ne voudrait pas qu’on lui fasse. Et quand quelqu’un fait dix fois la même chose, c’est qu’il aime ça !
Et ce n’est pas être laxiste que de se dire qu’il faudrait repenser
notre politique en matière de lutte contre la délinquance et de poser un
vrai diagnostic afin de voir comment éviter que des actes délictueux ou
criminels se fassent.
Non, ce serait se dire qu’il faudrait repenser et poser un diagnostique afin de voir comment éviter que ça se fasse.
Cela dit, il me semble que les gens agissent par leur volonté propre. Peut-on empêcher quelqu’un d’avoir une volonté propre ? Non. Le délinquant veut faire son délit : il nuit volontairement à autrui. C’est ça le problème... Comment lui faire passer cette volonté ? Est-ce possible ? Pourquoi une telle volonté de nuire à autrui émerge-t-elle chez certains ?
Si les 3/4 des crimes et délits sont du faits de migrants, il faut en prendre acte. Les motivations exactes de ce fait sont à déterminer.
Peut-être faut-il envisager que les migrants ne viennent pas forcément en France par amour de son peuple autochtone, mais à des fins de « pillage ». Difficile à systématiser, certes, puisque le volontés sont particulières ; sauf à envisager des courants d’opinion faits de haine ou de mépris, formés de stéréotypes, chez certaines populations envers les autochtones.
La question se pose.
Afin d’apporter une réponse, il pourrait être utile d’étudier les divers stéréotypes qui se propagent au sein de diverses populations (par le Rap, par exemple...), afin de vérifier s’il n’y a pas une petite haine qui suinte quelque part.
Il me semble de plus qu’il est fixé une contrainte de normalisation : L’intégrale du carré de la fonction d’onde sur tout l’espace doit être égale à 1. (De même que la somme des probabilités est égale à 1)
Cher Robert Biloute, j’ai commencé l’article, mais il n’est pas finit...
Cher Razzara, La théorie de Bohm/De Broglie reste une option, mais ce n’est pas la mienne.
Personnellement, je préfère reprendre les débats historiques tels qu’ils ont eu lieu, afin de voir s’il n’y a pas d’autres alternatives qui puissent exister. Il s’agit de considérer les choix scientifiques de l’époque, dans une période de guerre assez tragique, sur le temps long, dans l’ordre chronologique.
Les révolutions quantiques et relativistes ont avorté : elles n’ont pas remplacé la physique classique, qui a continué de porter de nombreux fruits aux XXème siècle (magnéto-hydrodynamique, physique des plasma, ferromagnétisme, ferroélectricité, cristallographie, ...etc), contrairement à ce qui fut le cas dans, par exemple, l’exemple de la Chimie qui a rangée l’alchimie au rencart. Je pars donc du principe que la MQ est fausse.
C’est cela qui ennuie Dugué, car il a besoin de la forme actuelle de la quantique pour accréditer ses recherches gnostiques. Dugué a besoin que personne ne comprenne rien à la quantique - y compris lui, car cette absence de compréhension lui laisse une grande liberté dans ses spéculations.
Le problème de l’expérience d’Aspect, c’est qu’elle ne concerne que la polarisation des photons. Or, pour moi, les photons n’existent pas vraiment, il n’y a pas de corpuscules de lumière, seulement peut-on la modéliser comme un flux de quasi-particules (à l’image, par exemple, des plasmons), donc je tiens que la lumière est vraiment une onde. L’expérience d’Aspect, de mon point de vue, quand elle démontre que les photons ne sont qu’un seul objet, ne fait que constater que la lumière est une onde avec une polarisation donnée au départ.
En fait, chacun de ces cas particuliers est l’application d’une conception générale.
Mathématiquement, on dira que le travail élémentaire est une forme différentielle totale exacte (pour une force conservative, qui ne dépend pas du chemin) , avec les forces qui en sont les dérivées partielles (spatiales).
dW = (∂W/∂x).dx + (∂W/∂y).dy + (∂W/∂z).dz (forme différentielle du travail élémentaire) Avec ⦁ (∂W/∂x) = Fx (Force sur x) ⦁ (∂W/∂y) = Fy (Force sur y) ⦁ (∂W/∂z) = Fx (Force sur z) C’est-à-dire dW = F.dM (produit scalaire de la force par le déplacement élémentaire)
Comme, dans le cas d’une force conservative, le travail élémentaire est une différentielle totale exacte (cf thermodynamique et formes différentielles), alors cela signifie qu’il existe une fonction qui soit la primitive du travail élémentaire U(x,y,z) = ∭dW = ∫Fx.dx + ∫Fy.dy + ∫Fz.dz. On nomme celle-ci « énergie potentielle ».
Mais cette fonction n’est connue qu’à une constante près, et il faut donc, de manière plus ou moins arbitraire, lui donner une valeur en un point (concept de « jauge »). Souvent, on va prendre le 0 en l’infini.