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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 20 décembre 2008 15:30

    @lepetitbandit
    Je repond ci-dessus à ce paradoxe du montant des interets dans ma réponse à Georges Cake.



  • gdm gdm 20 décembre 2008 15:28
    @Fadge
    Vous confondez les mots "mensonge" et "inexactitude". En l’occurrence, vous pouvez prétendre qu’il existerait des inexactitudes. Mais vous ne pouvez pas valablement soutenir que l’auteur aurait menti.

    1) Vous me reprochez de limiter les billets à leur forme papier. Dans mon article, je précise que la forme de la monnaie importe peu, puisque chaque billet, papier ou électronique, représente le même obligation du banquier envers l’usager.

    En ce qui concerne les intérêts versés, je vous invite à lire, ci-dessus, ma réponse à Georges Cake.
     
    2) Vous contestez que le banquier aurait une obligation envers l’usager. Jusqu’en 1971, chaque billet de banque était équivalent à une certaine masse d’or. Ensuite, l’obligation du banquier a remplacé son obligation de masse d’or en un indice de prix. Bien que ce valorimètre de monnaie soit plus abstrait, il est, dans son principe, équivalent. Ainsi l’émetteur de monnaie assume une obligation envers les usager de cette monnaie.
     
    Aujourd’hui, la monnaie est gérée par l’Etat, et l’obligation provient de la loi. En Ecosse au 18eme siècle, la monnaie était privée et l’obligation du banquier émetteur de billet de banque provenait du contrat d’émission monétaire. Ce contrat de monnaie obligeait le banquier à remettre à l’usager du billet une certaine masse d’or.
     
    Le point commun entre la monnaie étatique et les monnaies indépendantes d’un Etat est qu’elle sont, dans les deux cas, une obligation du banquier envers l’usager.
     
     3) Vous contestez que le banquier garantisse la valeur des billets par la valeur des reconnaissances de dettes qu’il possède. Mais paradoxalement, vous affirmez que les reconnaissance de dettes ont de la valeur.
     
    4) Vous remarquez que l’Etat se prêtait à lui-même de l’argent. Vous estimez que ce serait là le cœur du problème. je suis d’accord avec vous sur ce point.
     
    Mon article se borne à rappeler la légitimité du principe de la création monétaire. Mais je pense qu’il est dangereux que l’Etat contrôle la monnaie. La création monétaire devrait être dénationalisée, comme le préconisait justement, le prix Nobel d’économie, Hayek en 1974.
     
    Mais ensuite, je ne comprend plus la logique de votre discours. La cause du problème monétaire était que l’Etat use et abuse de son autorité pour emprunter abusivement. Et pourtant vous affirmez qu’il faudrait que l’Etat doit "reprendre" le pouvoir de création monétaire.
     
    Mais, contrairement à ce que vous dites, l’Etat n’a jamais cessé de conserver tout son pouvoir monétaire. même s’il a délégué à une officine de fonctionnaires étatiques, nommé "Banque Centrale".



  • gdm gdm 20 décembre 2008 14:53

    @céline Erlatif
    La différence entre un billet papier et un chiffre sur un compte bancaire ou toute autre forme de monnaie importe peu. Le commun dénominateur de ces formes de monnaie est que chaque billet, paier ou électronique, est une "obligation" du banquier envers l’usager du billet. Cette obligation est de meme nature que toute autre titre financier. Dans un titre financier, l’obligation de l’émetteur provient du contrat unilatéral privé entre l’émetteur et l’usager, porteur du titre. Dans un billet de banque, la loi a remplacé le contrat unilatéral privé.

    C’est la raison, il est justifié de ne pas tenir compet dans un débat sur la cration monétaire des différence de forme de la monnaie. Que vote contrat soit matérialisé par du papier, par du plastic ou par un support électronique importe peu. Une obligation reste identique a elle-meme, quelle que soit le support prouvfant l’existence de cette obligation.



  • gdm gdm 20 décembre 2008 14:44

    @dup
    Vous dites "on ne peut prêter que ce que l’on a". Et vous renforcez votre affirmation en indiquant "or, maison, biens". Si cela est votre définition du prêt, alors le "pret bancaire" ne serait pas un pret au sens de votre définition.

    En effet, dans un pret bancaire, il s’agit d’un échange de creances entre le banquier et l’emprunteur. Aucune de ces créances échangées ne préexistaient à cet échange. La reconnaissance de dette est une créance qui n’existait pas avant l’emprunt. Le billet de banque, electronique ou papier, est une obligation sur le banquier, une creance sur le banquier.



  • gdm gdm 20 décembre 2008 14:32

    @Léon
    Vous êtes celui qui avez eu l’audace de déclarer, et à maintes reprises, que celui qui ne ne viole jamais le droit de propriété d’autrui serait, par définition une "crapule libérale". Pire, vous affirmez que celui qui le pense serait, lui aussi, une crapule libérale. Vous condamnez ainsi non pas sur des actions, mais sur des opinions. Tant que vous maintiendrez ce raisonement, vos autres raisonements seront, ipso facto, discrédités. Votre critique de manque de rigueur est bien mal venue de la part de qq’un comme vous qui tennez de tels propos irresponsables et insultants sur les prétendues "crapules libérales".

    Le fonds de votre intervention reprend en d’autres termes ce que j’ai évoqué par "créance douteuse". Si l’emprunteur ne peut pas produire suffisament de richesses pour rembourser, alors, la créance sur l’emprunteur est douteuse, et peut devenir une perte sèche pour le banquier.



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