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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • gem gem 13 février 2007 13:41

    les esclaves de demain feront comme ceux d’hier : ils se révolteront, et se sera la guerre.

    Au mieux ils conquereront des droits civiques comme nous et s’imposeront par leur nombre

    Au pire ils gagneront et nous ne seront même plus là pour en parler.

    Plus probabement : une vie artificielle électrico-mécanique nous remplacera comme forme de vie dominante, en s’arrachant les « panneaux solaires » face à sa propre prolifération faisant disparaitre les formes de vie plus primitives (dont nous !) ; avec la même tendresse condescendance dont nous-même faisons preuve, ils nous laisseront des réserves, et nous jetterons de la bouffe et des gadgets comme nous des cacahouettes aux élephants des zoos. Faudra s’y faire...



  • gem gem 13 février 2007 13:28

    Dans le monde réel, il est difficile de sortir sans se suicider ; on peut fuir à l’étranger, mais sans garantie d’échapper ni de pouvoir revenir.

    Alors que dans un monde virtuel (et éphémère), on peut entrer, sortir, et re-rentrer impunément, c’est le cas de le dire. C’est une différence cruciale : ça rend la coopération beaucoup plus fragile. Pas étonnant qu’ils soient impitoyables. A l’inverse, l’existence d’une coopération malgré ces conditions difficiles est une observation intéressante.



  • gem gem 13 février 2007 12:30

    « Le livre met en oeuvre une approche systémique pour tenir compte des interdépendances entre les différents facteurs qui conditionnent la vie en société et les relations de l’humanité avec l’écosystème planétaire. Il constitue ainsi une praxis de la pensée systémique appliquée à l’évolution anthropologique, scientifique, industrielle, économique et politique de l’humanité. »

    De la systémique qui tient compte des interdépendances, une praxis d’une pensée, une praxis appliquée, deux phrases signifiant pratiquement la même chose ... il y avait moyen d’être moins lourd, non ?

    Heureusement qu’il n’y a pas que ça...



  • gem gem 13 février 2007 10:49

    Je suis assez d’accord pour qu’on n’accorde pas l’IFRAP un brevet en légitimité ; l’IFRAP s’affiche clairement tel qu’il est : un think tank libéral. Ca me semble plus honnete que le titre d« économiste » d’un gugusse qui omet soigneusement d’indiquer son affiliation politique.

    Reste que ça ne suffit pas pour dire que ses chiffres sont faux ! Les chiffres de l’IFRAP sont certainement triés, mais ils sont troujours VRAIS. Si vous en doutez, vous n’avez qu’à vérifier.

    Le gus qui dit que l’emploi a mieux évoluer en France qu’en GB entre telle date et telle date, il a fait exactement pareil : trier des chiffres et choisir ceux qui lui plaisait. Il me semble toutefois que le stock de travail est un indicateur beaucoup plus important que l’évolution à la marge de ce stock...



  • gem gem 13 février 2007 10:36

    Je suis toujours circonspect quand on prétend me démontrer qu’une décision de justice est contraire au droit et à la jurisprudence. En général, ça prouve seulement que l’auteur est partisan, n’y connait rien et aurait fait un très mauvais juge.

    Votre exemple de « dommage qu’elle soit putain » n’est, par exemple, pas très convainquant : utiliser un titre ou une citation connue pour injurier quelqu’un sous couvert de ne faire qu’une citation, c’est un grand classique qui ne trompe personne et pas même la justice.

    Et il me semble que l’auteur utilisait clairement le nom d’une personne connue simplement pour faire sa pub : ça n’est pas correct. Il ne lui coutait rien, litterairement parlant, de faire un « roman à clef ».

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