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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • gem gem 27 novembre 2006 10:49

    Pourquoi on ne déprohibe pas, c’est un autre problème

    Le gros problème, c’est qu’on est réellement face à un produit dangereux, et qu’il n’est quand même pas évident de dire qu’on va autoriser un produit tout en affirmant qu’il ne faut pas en consommer. La positon prohibitionniste a le mérite politique de la cohérence : c’est dangereux, c’est interdit, point barre.

    D’autre part, les journeaux ne vont jamais titrer « un drame de la prohibition » comme ils peuvent titrer « un drame de la route ». Je ne vois aucune accroche émotionnelle pour soutenir la dé-prohibition, seulement des argument rationnel, or notre pays est littérallement décérébré (pas chacun d’entre nous, le pays), seul le « coeur » dicte sa loi. On le voit d’ailleurs très bien sur toutes les questions (économie, social, santé, éducation), etc. et c’est parfaitement démontré par moult essais best-seller



  • gem gem 24 novembre 2006 16:41

    merci pour ces utiles précisions, bien qu’elle ne m’apprennent rien que je ne sache déjà ; je n’est pas mis le lien vers le doc des pharmaciens pour rien ...

    Ca ne change rien à mon idée anti-prohibitionniste, pour de multiples raisons

    1) Aucune prohibition n’a jamais été efficace contre un psychotrope quelconque. Pas besoin d’expliquer pourquoi.

    2) Toute prohibition nourrit une criminalité (contrebande, marché noir), coute cher (police, justice) et prive l’état de ressources légitimes (taxes, passage « du coté obscur » de commerçants qui iront ensuite encore plus loin)

    3) La prohibition est toujours néfaste pour la qualité du produit vendu ; or c’est grave pour des produits qui touche la santé comme vous le rappellez

    4) DDHC 89 : tant que ça ne me nuit pas je n’ai rien à dire, et tant que personne d’autre n’est lésé la loi n’a pas à intervenir. La santé du consommateur de cannabis c’est son affaire, pas la mienne. Mais le déficit de la sécu, me direz-vous ? Bah un assureur raisonnable se contente de mettre en place des garanties d’exclusion contre les comportement à risques (genre : « si votre maison crame à cause du feu de la cheminée non ramonée, la garantie saute »), la sécu devrait faire pareil, et basta. Il fut en temps ou le suicide était interdit, ça n’est plus le cas.

    Bref : informez, communiquez, expliquez , et même interdisez à vos enfants, c’est ce qu’il faut faire, et c’est tout ce qu’il y a d’efficace à faire.



  • gem gem 24 novembre 2006 15:59

    la liste des molécules non testées est infinie, au sens propre.

    D’ailleurs la molécule du principe de précaution n’a pas été testée non plus smiley

    Dommage. Parce que si on applique le principe de précaution à lui même, il ne passe pas le test et se fait rejeter. il ne passe même pas le test du principe de prudence, pourtant plus cool : trop de risque, trop lourd, pas assurable. Aucun assureur n’acceptera jamais de vous assurer contre les effets négatifs du principe de précaution.

    Soyons donc logique, et refusons l’application du principe de précaution, tant qu’il n’aura pas prouvé qu’il ne présente aucun danger. :-P



  • gem gem 24 novembre 2006 15:51

    Article très mauvais.

    Retour sur terre : Le principe de précaution sert, concrétement, à permettre à l’état de s’exonérer de ses responsabilités, et lui autoriser tous les arbitraires simplement en arguant d’une arbitraire « précaution ». Exemple authentique : les fameux poulets à la dioxine, qui ont été abattu en France alors qu’on savait qu’ils n’en contenaient pas, et que l’état refusait d’indemniser, sous prétexte qu’il n’avait fait que prendre des précautions vu que ces poulets auraient pu contenir de la dioxine si les choses s’était passer autrement !

    C’est ça, la réalité du principe de précaution. Il n’a jamais servit à rien d’autre, et ne servira jamais à rien d’autre.

    Le principe de précaution c’est une présomption de culpabilité qui pèse sur tout inventeur, avec l’exigence qu’il se disculpe lui-même de risques inconnus et de crimes politiques ! Impossible à gérer !

    Il est toutefois vrai qu’on invoque parfois, comme justement dans cet article, le principe de précaution pour des actions justifiées ; sauf que justement, si c’est justifié, c’est qu’on n’est pas encore dans le nouveau « principe de précaution », mais dans le classique et respectable « principe de prudence » (lequel concerne des risques identifiés et a peu près quantifiés). C’est la prudence qui justifie le conservatisme des assureurs, qui ne déteste rien plus qu’un changement dans le contexte juridique où ils exercent (évidemment, les changements juridiques qui leur permettraient d’entrer dans les domaines où ils n’exercent pas encore, ça ils n’ont rien contre ! ), et c’est la même prudence qui les rend réticent à exercer dans des domaines sans jurisprudence et soumis à un fort risque politique (comme les OGM ou le changement climatique)

    Un inventeur de molécules (ou de n’importe quoi, d’ailleurs) fait-il courir un risque au reste de l’humanité ? Sans conteste ! Quiconque agit ou met à jour un nouveau savoir change le monde, et cela peut être mal pour certains autres. C’est évidement un vrai problème, mais le principe de précaution n’est certainement pas une bonne solution. Ca serait comme d’interdire d’ouvrir toutes les boites dont on ne sait pas ce qu’elles contiennent, simplement parce que, selon la légende, Pandore à ouvert la sienne. Réservons plutôt notre énergie prohibitionniste à des boites dont le contenu est connu (la bombe A, par exemple, ou plus légèrement ... le principe de précaution, qui devrait être interdit !)

    Accessoirement, concernant l’amiante, le risque est connue depuis au moins 100 ans en France métropolitaine (Cf. http://www.senat.fr/rap/o97-041/o97-0412.html) ; et même avant en Nouvelle-Calédonie, où l’administration française avait identifié l’amiante présent dans le revetement des murs de cases kanakes comme la cause des malaides respiratoires des habitants, et fait interdire l’usage du revetement traditionnel... Conclusion : on ne peut pas toujours faire confiance à l’administration pour exploiter l’information dont elle dispose.



  • gem gem 24 novembre 2006 14:24

    Bigre, 6 M€ ! La vache !

    Bon, mais si je sais lire, vous dites que Denis Robert à été comdamnés, par trois fois, à un euro symbolique de dommage et intérêt à Clearstream. En clair : la justice lui donne tort mais considère que ça n’est pas grave. Peut-être qu’il pourrait en tenir compte, non ?

    Des fois, je me dis qu’on manque d’un statut de « tribun de la plebe » à la romaine (il y en avait deux, il nous en faudrait sans doute une bonne douzaine !) : un type qui peut dire tout ce qu’il veut comme il veut sans rien risquer du tout. Mais attention, hein, sérieusement, pas comme le « bouffon » (autre personnage qui peut raconter ce qu’il veut).

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