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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Derniers commentaires



  • gem gem 6 septembre 2006 17:22

    « Parce qu’à force d’affirmer des choses comme ça, les gens finissent par le croire. C’est le principe de la propagande. »

    Ben oui. Propagande. Comme vous lorsque vous dites que le MEDEF c’est des menteurs que « moins de prélèvement c’est moins de solidarité ». Propagande : on prend un slogan, on le répète, si ça marche on rejoue (et tant pis pour la bonne foi...), sinon en change de slogan ; propagande : si l’autre à un slogan qui marche, on le démolit avec plus ou moins de bonne foi. C’est ça, le problème de la démocratie (même très incomplète). Faut vivre avec.

    Et si on essayaient d’être un peu sérieux, des fois ?



  • gem gem 6 septembre 2006 17:01

    hum... L’impôt sur les sociétés n’a aucune raison de s’arrêter à 0%. En pratique il y a eu, il y a et il y aura toujours quantité d’entreprises qui touchent plus de subventions qu’elles ne payent en impôt.

    Vous croyez que ça un rapport avec la mondialisation, le libéralisme, etc ? Ben, souvenez vous de Renault entre 1945 et 1980 (à peu près !). Et regardez aujourd’hui toutes ces braves entreprises de communication politiques, toutes gorgées d’argent public (sans oublier les BTP, qui paye des impôts, ça oui, mais avec quel argent, à la base ?). Les gestionnaire du bien public font toujours des « petits » arrangements... et à la fin ça fait « pchitt » comme dit l’autre...

    Ne vous leurrez pas : les gens qui ont écrit la DDDHC et prévu une taxation rigoureusement proportionnelle « aux facultés » (et quoi de mieux que la consommation pour mesurer ces facultés ? La TVA est le meilleur impôt ! ), et un finacement public limiter à ce qu’on appelle aujourd’hui le « régalien », n’étaient pas des idéologues, c’était des gens qui croyaient ça naturel, suite à plusieurs siècles de reflexions par les plus grands esprits. Ils avaient peut-être tort, après tout, mais peut-être pas ...



  • gem gem 6 septembre 2006 16:27

    Bon idée de faire une citation complète.

    C’est génial !

    Ainsi, les autorités, en l’absence de données sur les risques, appliquent des ... « procedures d’évaluation des risques » (sic) ! En somme, si les scientifiques sont incapables de dire ce qu’il en est, l’administration va le faire... Fallait y penser.

    Et des mesures « proportionnée » à un risque dont on ne connait pas l’extention, dont en sait seulemenbt qu’il est (peut-être !) « grave et irréversible » ! Bien, bien, bien ...

    En ralité, faut pas trop compter sur le juge : il ne travaille qu’a posteriori, et n’aura jamais les moyen de contredire l’administration qui affirmera toujours avoir agit de façon proportionnée à ce qu’elle imaginait de pire au moment des faits. Aussi bien dans un sens (« je vous jure, M. le juge, si j’avais imaginé que cette centrale pouvait exploser je l’aurait fermer ») que dans l’autre ((« je vous jure, M. le juge, si jai fait arreter la presse à perlimpinpim c’est que je pensais sincèrement que la poudre était un explosif nucléaire »).



  • gem gem 6 septembre 2006 16:08

    Pärfait exemple de contresens. Vous citez des risques connus, certains, bien quantifiés (3% de décès par km/h, vous le dites !). Et qui font l’objet de mesures précises, proportionnée, limitée (limitations de vitesse + radar, en l’occurence).

    Tout cela n’a rien à voir avec le principe de précaution !

    Plutôt le principe de prudence (je sais que je risque plus l’accident en roulant plus vite -> je ralentis).

    Je le répète, le principe de précaution n’a encore pas servit à grand chose, sinon à buter des poulets sains sous prétexte qu’ils auraient pu être malades !



  • gem gem 6 septembre 2006 15:54

    Article bien nul. C’est pas du journalisme, c’est un commentaire de justice genre : « la justice m’a donné raison, c’est que j’ai raison, elle m’a donné tord, c’est qu’elle est trop nulle et le juge sans crupules » (sic)...

    Et c’est aussi une bonne vieille auto-promo des familles. Bientôt une critique littéraire par l’auteur lui-même ?

    Le gros avantage, quand les corridas auront disparu, c’est que ce genre d’opposants pourront disparaitre avec. Et ce sera bon débarras !

    Quoiqu’un doute m’étreint... les causes débiles ne manquent pas pour accueillir les bonnes âmes que le sang fait défaillir. Non.

    Vous avez réussit à me faire changer d’avis sur les corridas, bravo ! Tout compte fait, vive les corridas ! au moins pendant qu’elles essaient de s’y opposer, les bonnes âmes ne font pas d’autres niaiseries.

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