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Homme, 40 ans, heureux père et moins heureux mari, fonctionnaire, parisien par nécessité. Libéral dogmatique et dictateur indolent, mutualiste heureux, scientiste matérialiste, pinailleur conceptuel et logique, joueur informatique (JDR, STR), blogueur raté. Dans ma bibliothèque : la Bible, René Girard, Shakespeare, Sun Tsu, Chuang Tzu, Machiavel, Jean-Pierre Petit et Laurent Nottale, entre autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/12/2006
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Derniers commentaires



  • gem gem 6 septembre 2006 15:19

    effectivement, j’ai fait trop vite, c’est pas Hare, c’est coombs



  • gem gem 6 septembre 2006 13:52

    Si l’aide sociale n’avait qu’un bureau (CCAS, par exemple, au hasard), on saurait combien on dépense, pour qui, pourquoi, et surtout ou saurait traiter correctement les problèmes sociaux, de personne à personne, en regardant tousles paramètres (recettes, dépenses, etc.). De l’autre côté, on saurait à qui s’adresser quand on commence à avoir des emmerdements financiers.

    Evidemment, ça implique qu’EDF (et les autres malfaisants) ne fasse aucun cadeau à personne, même en train de crever de faim dans un taudis ; voilà qui défrise profondément notre taverneux, comme les autres profossionnels de l’indignation anti-lucrative.

    Alors lui, il préfère quoi ? que n’importe qui dépense l’argent public, chacun dans son domaine (logement, chauffage, électricité, téléphone, transport, éducation, entretien des enfants, alimentation, loisirs, etc.) sans coordination, sans jamais faire le total, sans que le pauvre ne sache vraiment à qui s’adresser, et via des administrations centralisée, profondément incapable de résoudre le problème en raison de leur éloignement du terrain et de leur illégitimité (quand on s’occupe de gaz, on n’a évidemement aucune légitimité ni compétence pour résoudre l’ensemble des problèmes financiers de quelqu’un !). Avantage : ça permet de s’indigner, et même en continu puisque le problème n’a aucune chance d’être résolu !

    Maigre avantage...



  • gem gem 6 septembre 2006 13:15

    voilà un bon article, bien les pieds sur terre, qui nous change des grandes envolées lyriques (pour changer/faire/rénover la Démocratie, la France, le Monde entier...) dont on a plusieurs exemplaires par jour. Merci.



  • gem gem 6 septembre 2006 13:07

    Ben oui, Parisot est une syndicaliste, elle en emploit les méthodes : l’affirmation gratuite (hum, terme mal choisi smiley) et l’enrôlement sous sa banière de tous ceux qui ne peuvent pas s’exprimer ... Etonnant, non ?

    Je vous signale par ailleurs que quand Mme Parisot parle, dit « nous », normalement c’est pas des français en général qu’elle parle, mais des entreprises (et de leurs salariés, éventuellement). La protection sociale des pays du nord est finacées par l’impôt, pas par des « cotisations » supportées par les entreprises. Cette dame (et son service de presse, qui fournit sans doute de beau dossier plein de beau chiffres et de beaux graphiques) ont les moyens d’étayer l’affirmation qui vous semble une « contre-vérité, »parfaitement fausse« , »mensongère". Faut pas la prendre pour une prune, non plus : exagérer et mentir par omission, oui, mais faire un bon gros mensonge... pourquoi faire ?



  • gem gem 6 septembre 2006 12:49

    >« Le principe de précaution est présenté par la classe politico-médiatique comme un élément bloquant de la société. »

    Faut être sérieux : c’est cette fameuse classe qui a justement passé en force ce fameux principe, alors dire qu’elle le présente comme bloquant ... non ! Des voix qui dénonçaient ce principe existaient, elles ont été ignorées ; le peuple n’a jamais été consulté. Et le « principe de précaution » a été constitutionnalisé.

    Le principe de précaution, concrétement, à servi à tuer des poulets dont on savait qu’ils étaient sains, parce qu’ils auraient pu ne pas l’être (si les choses c’étaient passer plus mal), ou qu’ils auraient pu, peut-être, cesser de l’être. C’est à peu près son seul usage réel, et la seule innovation par rapport aux pratiques anciennes, même si maintenant on leur colle l’étiquette « principe de précaution » (alors qu’elles relèvent du « principe de prudence », qui vise des risques connus, pas des risques éventuels comme le « principe de précaution »)

    Vous faites comment, vous, pour mettre dans un cahier des charges « poulets qui ne risquent pas d’être accusés de pouvoir éventuellement tomber malade » ou, pour passer à l’industriel « procédès qui ne risque d’être accusé de pouvoir éventuellement provoquer une pollution » ?

    Après, on s’adapte à tout. Si vous voulez appeler ça « progrès », libre à vous ...

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