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Kamal GUERROUA.

Kamal GUERROUA.

Né en 1982 en Kabylie, Kamal GUERROUA est chroniqueur, poète et nouvelliste. Il écrit généralement dans Le Quotidien d'Oran et Le Matin d'Algérie. En novembre 2019, il a publié son premier roman " Le Chant des sirènes", en France, aux éditions de l'Harmattan. 

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  • Premier article le 20/03/2019
  • Modérateur depuis le 08/04/2019
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Derniers commentaires



  • Kamal GUERROUA. Kamal GUERROUA. 23 juin 15:35

    @Jonas
    L’un de mes grands rêves, c’est de croiser la route de Jonas et de prendre un verre avec lui. Le but, connaître mieux mon pays à travers lui...



  • Kamal GUERROUA. Kamal GUERROUA. 1er juin 11:19

    @Pierre Régnier Merci de votre lecture et de votre intérêt pour mes écrits. Effectivement, le socialisme a perdu son sens symbolique en France. Quand on regarde le parti socialiste aujourd’hui, il n’est qu’un cadavre ambulant dans la cour du capitalisme sauvage. Cela dit, le recul de ce part a laissé un grand vide, occupé aujourd’hui soit par l’extrême droite, soit par l’islamisme radical qui exploite la paupérisation visible des banlieues, pour déclencher un conflit civilisationnel contre le pays d’accueil. On est dans l’amalgame et la confusion les plus totales face des populations immigrées, moins insérées et culturellement en retard sur les défis de l’époque. Ce qui a créé un fossé entre deux France : la super-France et le sous-France (le jeu de mot dans cette dernière expression n’est pas innocent de ma part). En conséquence, pour recoudre le tissu déchiré de la République, on a besoin non seulement de points de suture, mais de vrais cordons, de vrais liens, et de vrais ancrages émotionnels, psychologiques, sociologiques, politiques, économiques dans ces « banlieues perdues » du territoire. Merci. 



  • Kamal GUERROUA. Kamal GUERROUA. 1er juin 11:11

    @Areole
    Merci de votre intérêt à l’article. Oui, je suis rêveur et je continue à l’être ma vie durant parce que ce que si je suis ce qui se passe sur le terrain, cela me rend amer et je n’ai plus envie de végéter dans cette mélancolie destructrice. I wish that one day my dreams will turn true...



  • Kamal GUERROUA. Kamal GUERROUA. 1er juin 11:07

    @Jean de Beauce
    Merci de votre lecture. En effet, la politique française de ces dernières années est tombée dans un piège langagier : « l’intégration ». Cet mot, bien qu’utile socialement, démontre à la base un certain « racisme primaire » de la part de ses promoteurs. Je m’explique : lorsqu’on parle d’intégration à une société, cela veut dire qu’il y a une supériorité d’une société par rapport à une autre. Ce qui tue dans l’œuf toute volonté d« insertion » (c’est le mot que je préfère), des nouveaux débarqués à la société d’accueil. Avant que je vienne en France poursuivre mes études, feu mon père me disait : « je te donne un conseil : garde toujours dans ton esprit une chose, lorsque tu arrives en Hexagone, c’est la loi française qui prime sur tous les dogmes auxquels tu crois ». Pour mon père, un vieil immigré revenu en Algérie dans les années 80, toute « insertion » dans la société d’accueil implique du respect pour celle-ci. Mais le problème, comme je l’ai évoqué en haut, ce mot intégration a laissé dans l’esprit de ces « nouveaux débarqués » et même dans celui de vieilles générations d’immigrés l’arrière-goût amer de frustration, d’abandon, de clochardisation émotionnelle. Et c’est la cause de ce conflit psychologique latent entre la France et une grande partie de ses « enfants ». 

    Merci. 



  • Kamal GUERROUA. Kamal GUERROUA. 30 mai 20:58

    @Pierre Régnier Merci de votre lecture. Ce que vous dites est flou, dans la mesure où vous attribuez le qualificatif de « bonne criminalité » à l’islam (terme déjà ambigu), et vous le déniez au Christianisme et au Judaïsme, que vous considérez « religions de l’amour ». Je ne défends ni votre vision ni l’autre qui défend le contraire, mais je dis tout simplement que toutes les religions monothéistes portent en elles mêmes des germes de violence. Donc, pour moi, aucune religion de ces trois-là n’est à même de prétendre qu’elle est « totalement » pacifique et visant l’amour et l’espérance. 

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