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guylain chevrier

guylain chevrier

Docteur en histoire, mes domaines de prédilection sont l'antiquité grecque et l’anthropologie historique. La laïcité constitue un enjeu de société qui me passionne ce qui m'a amené à participer à de nombreuses interventions publiques. J’enseigne les politiques sociales et l’histoire sociale, j'initie aux sciences politiques, dans le cadre de la formation des personnels sociaux et de la licence d’AES. Je suis chargé d'enseignement à l'Université. Je collabore à différentes revues de recherche et médias en ligne. Militant ouvier avant d'avoir été historien, je suis un Républicain laïque engagé. J'étais membre de la mission laïcité du Haut conseil à l'intégration jusqu'à la fin de son activité en juin 2013 (2010-2013).

Tableau de bord

  • Premier article le 20/07/2010
  • Modérateur depuis le 26/11/2010
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Derniers commentaires



  • guylain chevrier guylain chevrier 14 septembre 15:11
    Ex.Libris, je vous contacte par le mail que vous m’avez laissé.

    Clouzit, un bon début analyse de ce qu’il faut faire, si je peux me permettre. Que chaque peuple prenne à bras le corps ses problèmes dans le sens de faire gagner l’intérêt général au lieu de migrer et d’aller ailleurs chercher la facilité lorsqu’il faut avoir le cran de faire des révolutions. Mais malheureusement, cette forme de lutte est actuellement mise en recul par l’offensive idéologique du libéralisme, et les inégalités, dépression économiques et sociales, voire le chaos qu’il crée un peu partout avec un désordre qu n’est pas favorable à la raison. Il faudrait une internationale des peuples où ils puisent se soutenir, dans cette entreprise de reconquête de la souveraineté des peuples et ainsi, de la mise sous leur main de leur destinée, devant l’histoire

    Nobody knows me, je comprends votre démarche et votre réflexion. Mais maîtriser les flux migratoires dans les grandes largeurs est possible, à la condition d’impliquer les pays d’origine des départs, de faire une véritable politique de développement, avec des exigences fortes en échange avec ces pays, tout en ayant un accueil beaucoup plus circonscrit, exigent. Ce serait un bienfait pour les peuples eux-mêmes, pour les encourager à lutter là où ils vivent, à se libérer des systèmes de domination et de contribuer à une lutte internationale contre un capitalisme qui est en réalité en bout de course mais a pour force de n’avoir pas de projet qui lui soit opposé. C’est sans doute à cela qu’il faut travailler en priorité, en ne jetant pas le bébé de l’histoire du communisme, le marxisme, avec l’eau du bain. C’est aussi donc une lutte révolutionnaire de mon point de vue, qui est en suspend et qui pousse par manque d’espoir de ce côté à migrer. (Voir ma réponse ci-dessus en complément à Clouzit.)


  • guylain chevrier guylain chevrier 13 septembre 18:04

    Mise au point : 

    Désolé zygzornifle, mais le racisme n’est pas une opinion, c’est non seulement un délit et heureusement, car on ne doit pas pouvoir rejeter les personnes sur leur apparence ou selon des préjugés, et porter atteinte ainsi à leur dignité, mais c’est surtout une belle connerie qui divise, alors que nous avons besoin de nous retrouver ensemble pour peser dans le sens des mêmes intérêts.

    bébert, il faut arrêter avec les propos insultants dans ces échanges, traitant de fiote @blablablietblabla sous prétexte que vous n’êtes pas d’accord avec. C’est pour le coup de la discrimination. Restez intelligent et ne tombez pas dans ce piège.



  • guylain chevrier guylain chevrier 13 septembre 17:50

    Nobody knows me, il faut arrêter avec votre victimisation. Il est un fait que la proportion de personnes étrangères écrouées est environ de 20%, c’est-à-dire plusieurs fois ce que représentent la proportion de ces personnes sur notre territoire. Et selon une étude dont il est fait référence dans la revue Sciences humaines en 2010, si on remonte à l’origine des parents des écroués, le chiffre dépasse les 50%. Vos bons sentiments conduisent comme ces journalistes de France info à défendre des choses qui sont fausses. Il y a bien un problème d’intégration, et toutes les personnes qui sont en difficulté de ce point de vue, ne font pas toutes le choix de la délinquance en en faisant porter le chapeau au pays d’accueil. Et n’en rajoutez pas sur les contrôles dit au faciès dans ce contexte que connait très bien la police, qui subit combien de provocations, où les sans-papiers qui sont dans l’illégalité qu’ils se doivent de contrôler, venant par excellence de pays étrangers sont repérés comme tels, ce qui n’est pas simple non plus pour elle souvent ainsi accusée de racisme. Elle ne fait en général que son travail. Lorsqu’il y a excès dans ce domaine, il y a déjà eu des condamnations. Et là il faut être intraitable lorsqu’il s’agit de racisme, ce qui déshonore la fonction de force de l’ordre républicaine. Quant à Calais, la police passe son temps à tenter d’empêcher des heurts graves entre migrants de différentes origines qui s’entretuent quand même de temps en temps. Ce qui montre très bien les dangers du multiculturalisme, qui fait passer les différences sous le mot si joli de « diversité » pour une grande cause, contre l’égalité. Arrêtez avec votre naïveté. Il y a déjà eu une journaliste violée par des migrants alors qu’elle réalisait des interviews à Calais pour témoigner sur leur condition. Ce sont pas toujours des enfants de cœur. On est bien vite passé là-dessus pour ne pas blesser les « humanitaires » qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, et donnent souvent, au nom de la charité chrétienne, le bon dieu sans confession. Faire de la politique, c’est avoir conscience que l’on ne peut accueillir sans compter justement si l’on veut que les personnes s’intègrent, ce qui n’est pas si facile lorsqu’on vient d’un pays anti-démocratique où la religion est tout, et patriarcal, ce qui est fréquemment le cas. Faire preuve de simplisme dans ce domaine, c’est de l’inconscience et de l’inconséquence. Il faut tout faire pour maitriser les flux migratoires sinon, à ne pas s’intégrer, les migrants se replieront sur le communautarisme et ce sera la fin de toute idée de République égalitaire, et une perte pour tous, Français et étrangers. Sans compter avec ce que cela fournit comme arguments à l’extrême droite et sa politique de bouc-émissaire, car ce ne sont pas les migrants qui sont responsables de nos maux, mais le libéralisme qui organise les inégalités et la fin des frontières avec la mondialisation par le fric.



  • guylain chevrier guylain chevrier 13 septembre 15:25

    Olivier Perriet, je ne m’en prends pas au service public, au contraire je le défends, car critiquer un service public qui fait la propagande d’une idéologie en usant de désinformation au nom de bons sentiments, c’est du détournement de bien public. Les journalistes peuvent avoir les convictions qu’ils veulent comme tout citoyen, mais ne pas se servir de leur position de tenir micros ou/et caméras pour diffuser uniquement ce qu’ils pensent d’un problème, c’est de l’imposture médiatique. D’autant qu’ils relaient en général des idées dominantes qui sont bien utiles au système, comme l’encouragement au multiculturalisme qui divise et assure aux plus riches de ne jamais être déranger par le peuple, dont les forces sociales sont ainsi rendues incapables de s’unir. Le pire c’est qu’ils se font passer pour des critiques du système en présentant la défense de la logique identitaire comme celle de la veuve et de l’orphelin, comme défendant les pauvres qui sont nécessairement vus, des beaux quartiers où ils vivent, comme immigrés et musulmans. Ce sont à tout le moins les idiots utiles du libéralisme et des ennemis mortels pour le combat anticapitaliste, si on s’y intéresse.

     

    Quant à l’ONU, j’ai récemment publié sur un autre site un article mettant en cause cette institution qui ne veut plus rien dire, lorsque l’on sait que l’Arabie Saoudite la finance grassement et qu’on lui a confiée une commission sur les droits de l’homme et permis d’intégrer celle sur les droits des femmes... Ce pays qui bombarde le Yémen régulièrement avec les Rafales français et la bénédiction de cette Organisation des Nations Unis dont le nom même est déjà devenu une honte, sans compter encore avec le fait qu’il est dans le groupe de tête des nations qui pratiquent la peine de mort, l’application stricte de la charia avec toutes ses conséquences dont la lapidation… C’est à l’ONU d’ailleurs qu’en parlant au nom de la France, Rokhaya Diallo a pu insulter notre pays tranquillement en parlant de « racisme d’Etat », mais pas du tout concernant un certain nombre de pays qui organisent, grâce au multiculturalisme, une société de séparation où on ne mélange surtout pas, ou encorde des pays arabo-musulmans qui sont aux antipodes des droits de l’homme, comme la Turquie qui brutalise ses minorités, dont les Kurdes paient un lourd tribu. La laïcité, pour eux, c’est l’ennemi ! Nous avons à refaire le monde, c’est sûr et cela commence par ne plus rien laisser passer. L’abus de pouvoir des journalistes de France info mettant en scène, dès qu’il y a analyse, leurs propres opinions, est à considérer vis-à-vis de la déontologie journalistique comme un délit. Dans n’importe quelle société démocratique qui se respecte vraiment ils seraient mis en cause pour faute professionnelle. D’ailleurs, allez avancer dans n’importe quel autre service public comme par exemple en tant qu’assistant social, vos propres opinions en mettant en cause la mission que vous assurez, vous ne tarderez pas à être rappelé à vos obligations de neutralité, car c’est mépriser les droits des personnes accompagnées, leur liberté de conscience. C’est aussi vrai des auditeurs de France info. C’est de la spoliation intellectuelle, et on sait combien la manipulation des émotions qui en est souvent l’instrument, c’est du pouvoir, qui doit aussi en griser quelques-uns.



  • guylain chevrier guylain chevrier 2 juin 00:27

    Elliot, ne vous faites pas plus naïf que vous êtes, le voile est une auto-stigmatisation religieuse, qui affiche que sa foi est première dans l’ordre de ce qui l’identifie. Ce qui télescope une histoire qui est la nôtre avec les religions, où nous avons su prendre de la hauteur  vis-à-vis de leur place après qu’elles se soient rendues responsables de massacres, en sachant en ramener l’influence dans la sphère privé. On a donné l’initiative à la raison, à l’expérience guidant la société en lieu et place de l’arbitraire du croire. Une conquête essentielle dans l’ordre de la liberté prenant le pas sur la tradition.

    Il n’est pas plus question, Elliot, d’imposer on ne sait quel dogme laïque, mais d’une neutralité rendue nécessaire par le respect de la différence des autres, en ne manifestant pas la sienne si on les représente. C’est une question éthique, déontologique, de responsabilité morale.

    Selon Inquiet, « Certains pensent qu’on ne peut dissocier une oeuvre de son auteur, et donc considérer qu’un hijab n’est pas un châle ou un autre vêtement de coiffe, dès lors que la personne qui le porte est une musulmane. Donc, pour ce vêtement le problème n’existe que si la personne est une femme et qu’elle pratique l’islam. " Il faut arrêter de noyer le poisson. Il se trouve que le coran est explicite sur l’infériorisation de la femme, qui est discriminée juridiquement et bien plus que  cela encore (voir la sourate IV versets 37-38... qui sont terribles et violents), soumise sexuellement et physiquement à la domination masculine. Le hijab est une revendication d’appartenance à une religion et ses préceptes, c’est même tout le sens de cet affichage. Ce n’est donc pas le fantasme de quelques extrémistes de voir dans le hijab, porté par cette présidente de l’Unef, le fait de diffuser un message religieux. Et qui plus est, contraire à nos valeurs et principes communs. Qu’elle choisisse de le porter pour elle-même, c’est une chose, mais lorsqu’elle est censée représenter des centaines voire des milliers d’autres étudiants, elle instrumentalise cette force de représentation, pour faire publicité de ses convictions religieuses, ce qui devient inacceptable, moralement révoltant. Mais cela n’est rendu possible que parce que la direction de l’Unef est complice, qui a ici la première responsabilité.

    Pardon cher Claude Barratier, mais je suis clair me semble-t-il dans cet article, sur le pourquoi elle ne devrait en aucun cas s’afficher avec son voile. C’est comme représentante étudiante, au regard du mandat collectif qui lui a été confié, et ne doit souffrir d’aucune récupération, politique comme religieuse. Elle est porteuse de l’équivalent de l’intérêt général, auquel sa fonction syndicale concoure, impliquant un devoir de réserve.

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