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guylain chevrier

guylain chevrier

Docteur en histoire, mes domaines de prédilection sont l'antiquité grecque et l’anthropologie historique. La laïcité constitue un enjeu de société qui me passionne ce qui m'a amené à participer à de nombreuses interventions publiques. J’enseigne les politiques sociales et l’histoire sociale, j'initie aux sciences politiques, dans le cadre de la formation des personnels sociaux et de la licence d’AES. Je suis chargé d'enseignement à l'Université. Je collabore à différentes revues de recherche et médias en ligne. Militant ouvier avant d'avoir été historien, je suis un Républicain laïque engagé. J'étais membre de la mission laïcité du Haut conseil à l'intégration jusqu'à la fin de son activité en juin 2013 (2010-2013).

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  • Premier article le 20/07/2010
  • Modérateur depuis le 26/11/2010
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Derniers commentaires



  • guylain chevrier guylain chevrier 26 janvier 15:02

    Il est terrible de constater que certains sont incapables d’échanger sans insulter comme ce @quand, que j’ai bloqué suite à ses nombreuses insultes tous azimuts : il serait bon que ce type d’article qui vise à questionner tout en proposant une analyse, soit l’objet d’une réflexion utile dans le respect des opinions. Car nous avons affaire dans cette période à des enjeux vitaux qui touchent au risque de mise à mal de nos libertés, par un déchaînement de violence sur fond de racialisation et de confessionnalisation de la question politique. On le voit très concrètement avec les gens du PIR ou R. Diallo qui par leurs propos et pratique de la non-mixité, invitent à la haine du « blanc ».Il existe tout un réseau qui cherche à créer un climat de tous les dangers sur la question identitaire. Bien des individus déboussolés peuvent être embarqués dans cette logique d’affrontement,, où la laïcité est la cible. D’autant plus qu’elle est aussi mise à mal par bien des aménagements de l’Etat et de nos élites avec les Eglises, comme recours à l’encadrement des consciences en ces temps de crise morale autour de l’argent roi, loin de tout idéal humaniste. Il faudrait arriver à clarifier ce qui est commun à tous ceux qui sont attachés à la République et sa laïcité pour être en mesure de contrer ce mouvement. Mais cela ne passe-t-il pas par un nouveau projet politique de transformation sociale mobilisateur, ancré dans un humanisme révolutionnaire qui se réapproprie la lutte des classes en la mettant à jour ?




  • guylain chevrier guylain chevrier 23 janvier 23:22

    On peut débattre jusqu’à l’infini de ce sujet sur le fond de savoir si cela est une victoire pour « l’environnement », mot galvaudé, qui est un fourre-tout invraisemblable aujourd’hui, ou si c’est une défaite pour la démocratie. Ce qui est un fait, c’est que la logique des groupuscules et des minorités, au nom de grandes causes qui sont souvent sujettes à caution et sous la commande idéologique desquelles tout devient autorisé, sont en train de prendre le pas sur tout. Ce qui est extrêmement dangereux car, ne l’oublions pas, cette façon de gérer les choses est avant tout un mode de gouvernement qui vise à démettre le peuple de la place qu’il tient dans nos institutions et au regard du pouvoir politique, pour faire ce que l’on veut en s’appuyant sur des groupes de pression qui ne porte aucun risque de transformation sociale qui coûte aux riches. Le libéralisme tient là sa stratégie de division. On désenchante le peuple en s’asseyant dessus, et on s’en passera d’autant mieux sous les clameurs des groupuscules agités divers et variés, qu’on satisfera pendant que l’on cassera le Code du travail, les grands acquis sociaux, et l’idée même de peuple renvoyée aux oubliettes de l’histoire. Les associations écologiques ont toutes peu ou prou déniées le vote démocratique d’un référendum local populaire, au nom de la cause écologique suprême, qui résonne des excès d’une croyance dans le dieu « nature », jusqu’à cette forme de rédemption qu’elle est pour certains. L’hyper-individualiste y trouve sa bonne conscience de croquer au système tout en étant dans une sorte d’hygiénisme maladif, type névrose collective. Le peuple lui ne croque ni au système ni n’a les moyens de cet hyper-individualisme post-moderne. Sa seule chance, qu’il fasse contre tout ceux-là, sa révolution !



  • guylain chevrier guylain chevrier 18 janvier 15:15

    Pardon, mais relativement aux interrogations consistant à savoir pourquoi ce serait le peuple qui serait le perdant, il faut au moins lire l’article, car je fais appel à une analyse qui a à voir avec notre Constitution qui garantit les droits et libertés individuels ainsi que le caractère démocratique de notre République, avec pour seule source du pouvoir politique le peuple, c’est ainsi. Et il me semble que la démocratie, c’est bien le fait de le consulter, et le fait qu’à la majorité il s’exprime. C’est donc bien le peuple qui s’est exprimé et qui a été spolié dans cette décision. Si au nom chacun de sa petite cause, on peut faire n’importe quoi, c’est la liberté de tous qui est engagée. Que reste-il de l’Etat de droit lorsque les principes fondamentaux au sommet de la hiérarchie des normes juridiques ne sont plus respectés, c’est-à-dire les principes qui conditionnent nos droits fondamentaux ? Telle est bien la question posée par mon article au regard de toutes sortes de groupes de pressions qui se substituent à la décision majoritaire ou aux décisions de nos représentants élus démocratiquement, quoi que l’on pense de ces derniers. Par cette infraction aux principes essentiels qui garantissent la liberté de tous, afin qu’elle ne soit pas contestée au nom d’intérêts particuliers divers, représentés par des groupes de pression, il est nécessaire de bien réfléchir aux conséquences. A moins de vouloir justifier que d’autres groupes se manifestent face à ceux-là, avec des affrontements que personne ne pourra contrôler, et le risque de la venue un jour d’un régime autoritaire apparaissant dans ces circonstances comme seul à même de remettre de l’ordre dans les choses, ce qui n’est pas à souhaiter. Moi, je suis pour le respect des principes de droit qui constituent un acquis dont nous ne mesurons pas, dans le désordre actuel, la valeur pour chacun de nous. Une société ne saurait exister sans principes communs, valeurs et normes communes respectées et soutenus par ses membres, c’est le principe même de l’existence de toute organisation sociale. Il faut de la cohérence à une société fondée sur l’intérêt général, représenté par l’Etat comme puissance collective, qui ne satisfait pas toujours les intérêts locaux, ni tous les esprits, mais c’est mieux que « chacun fait ce qu’il veut », qui revient à produire à un moment donné « la guerre de tous contre tous ». Ce n’est rien de moins que ce que j’enseigne à mes étudiants en droit à l’Université. Droit qui n’est jamais que le fruit des enseignements de l’expérience humaine de la vie en société, qui nous a amené à choisir les institutions qui sont les nôtres, démocratiques, les moins mauvaises au regard de ce que nous a appris l’histoire. La logique libérale qui détricote notre société, se sert de cette logique des intérêts particuliers et de toutes sortes d’oppositions, des divisions, pour faire avancer ses pions.



  • guylain chevrier guylain chevrier 16 novembre 2017 00:55

    Il nous manque aujourd’hui, par-delà la critique de l’utilisation des commémorations à usage politique, une analyse en termes de philosophie de l’histoire. Autrement dit, de comprendre le sens d’une guerre non à travers les conditions immédiates de celle-ci, économique, politique, contentieux historique, mais ce que cela a mis en mouvement, l’enjeu qui peut s’en dégager au regard du temps long. Autrement dit, on mesure mal encore pour la guerre de 14-18 l’importance de cette victoire de la France et de ses alliés, comme victoire des droits universels portés par une République, bien au-delà de ce que l’on pouvait distinguer alors, contre l’idée de race servant de fondement à la personnalité nationale allemande. C’est pour beaucoup, comme je le développe dans mon article, cette contradiction antagonique entre un nationalisme allemand fondé sur la race et un patriotisme français fondé sur la République avec son droit du sol, qui est peut-être la vraie cause de cette histoire aux engrenages successifs de la guerre de 14-18 et du nazisme. A condition d’investir l’idée de sens de l’histoire.



  • guylain chevrier guylain chevrier 14 novembre 2017 14:17

    @alberto
    Effectivement, ce qu’Henri Guillemin a apporté sur les liens entre la victoire allemande de 1870 et l’écrasement de la Commune de Paris mérite l’intérêt. Bien qu’il ne soit pas de formation historique mais littéraire me semble-t-il, il a apporté un point de vue original sur l’histoire de France contemporaine.

    Mon article vise simplement à montrer comment les commémorations du centenaire de 14-18 servent de machine idéologique pour entourer de pessimisme le sentiment d’appartenir à notre pays, que cela suit des buts politiques de renoncement à la nation inscrits dans la logique supranationale d’une UE avant tout libérale et mondialiste, et qu’il faut revenir à l’histoire pour y résister. Il apparait en cela que les intérêts économiques et politiques des classes dirigeantes et élites d’hier, qui ont été à l’origine de la guerre sont mises hors de cause, quand c’est le peuple qui est pointé du doigt comme nationaliste et xénophobe, pour servir les intérêts des mêmes classes dirigeantes aujourd’hui contre lui.

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