Tout dépend de la manière dont on utilise un outils mathématique ou informatique et de ce que l’on en fait.
Votre premier paragraphe est un cliché qui n’est pas applicable à tous les musiciens.
Ce n’est pas parce que certains tombent dans la facilité et cachent leur nullité derrière de la haute technologie que c’est le cas de tous. Et ce n’est pas parce que certains musiciens font du tout électronique qu’ils sont nuls.
Certains groupes utilisent l’electronique comme n’importe quel instrument et non pas pour remplacer des instruments qu’ils n’arrivent pas à maitriser. Pour décupler, sublimer un instrument classique dont on avait pas encore réussi à tirer la quintescence. Pink Floyd y excelle sublimement.
Ce n’est pas parce que des étudiants hallucinés par la découverte de leurs nouvelles connaissances mathématiques révélées en universités ou au lycée se gargarisent de leurs équations, qu’il faut se baser sur ces gamins pour diaboliser la complexité, l’intelligence scientifique. Il n’y a pas deux étudiants qui ont appris la gravitation de la même manière, pourtant ils sont tous persuadés avoir chacun la bonne et unique manière de calculer les lois de Newton.
Ce n’est pas parce que la plupart des informaticiens, noyés dans des détails qu’ils complexifient à plaisir, pondent des logiciels usines à gaz inutilisables que l’informatique est à jeter à la poubelle. Les logiciels simples et efficaces, cela existe, il faut chercher un peu, ce ne sont pas les plus chers ni les plus connus.
Les forum de discussions internet sont un ramassis de tous les dictateurs de poches frustrés.
Chaque discussion ou presque est minée par un autoritaire qui décide que tel intervenant reste parce qu’il est d’accord avec lui, et l’autre qui a l’audace insuportable d’émettre un avis différent de se faire jeter du forum.
Sur Agoravox on en est préservés. Mais sur la plupart des autres forum, préparez vos abattis si vous avez l’audace d’intervenir sans être un béni oui oui du chef autoproclamé d’un thème de discussion.
Parce que les dictateurs s’autoproclamment chef, on ne les y nomme pas. Hitler, petit caporal, s’est inventé toute une mythologie personnelle pour fasciner les foules et se faire élire. Mythomane, manipulateur : Pathologies des pscychopates. Tous les dictateurs sont des grands malades, ont toutes les pathologies des psychopates.
Un caporal qui devient officier supérieur, chef des armées. C’est tellement normal.
On ouvre un nouveau forum, les premiers mois tout se passe pour le mieux.
Mais rapidement des dictateurs intellectuels planqués derrière leurs claviers et leurs pseudonymes se melent des discussions et font leur loi.
Et pour la xième fois, on doit fermer le forum et en rouvrir un neuf ailleurs. Et le cirque recommence, éternellement.
C’est à ça qu’on reconnait les dictateurs psychopates. Ils ne supportent pas qu’on ai un avis différent et réagissent immédiatement par l’agressivité et la sanction.
Et sortis de leurs appartements et pavillons, souvent on dit de ces gens là qu’il sont bien gentils, qu’ils ne feraient pas de mal à une mouche, qu’ils aiment les enfants... Mais lachés sur la toile, mister Hyde se dévoile, se défoule, se révèle, change de personnalité du tout au tout, nazillon de la pensée.
On les retrouve partout les petits dictateurs, au bureau, en famille, dans le couple, sur le net, au club de foot ou de boule de fort le dimanche, dictateurs de la pensée unique, unique à leurs yeux.
Ils subissent la dictature du chef au bureau, la dictature du mari ou de l’épouse à la maison, mais deviennent dictateurs au club de foot ou de vélo le dimanche.
Chef pilote d’aéro club ou personnalité forumienne le dimanche, larbin à la maison et au bureau la semaine.
Frustrés, humiliés dans la vie. Comme Hitler, s’inventent un défouloir dans une autre vie, rejettent leurs propres nullités sur un peuple ou n’importe quelle catégorie sociale, se victimisant pour se faire plaindre. Un peu de charisme pour enrober le tout, et ça suffit pour assoir sa notoriété et devenir un grand dictateur.
Et les gens gobent et applaudissent au clown grand malade.
Ceux qui arrivent dans un service et qui se croient obligés pour assoir leur autorité de tout chambouler, déménager leur bureau, déménager tout le service, réorganiser jusqu’à la marque des ordinateurs et remplacer les logiciels habituels par de nouvelles choses pas forcement plus efficaces, mettre le nez dans les fournitures de bureau et la couleur des peintures des murs et du mobilier, bref à donner des crises de nerfs à tout le monde pour des futilités sans le moindre interet.
Le soir ça passe derrière vous quand vous êtes partis, ouvrant vos fichiers, décrétant dictatorialement que telle feuille de calcul dans le tableur qui vous fait gagner des heures de travail est inutile et hop ça l’efface.
Mais un dictateur de bureau, comme c’est débile et techniquement icompétent, il est incapable de trouver vos documents archivés tous les soirs et ne comprend pas qu’il les retrouve intacts le lendemain soir.
Et il épate le grand chef dans son grand bureau au fond du couloir qui coute la peau des fesses dans le budget, parce qu’il reste le soir au bureau jusqu’à des 18h30 soi disant à bosser. En réalité à détruire avec déléctation le travail de la journée de ses agents.
Il faut bien qu’ils fassent leurs marques, qu’ils laissent leurs traces, comme un prédateur marque son territoire, qu’ils fassent leur crise d’autorité.
Et lorsqu’ils quittent le service quelques années plus tard après avoir bien soigneusement passé leur temps à tout chambouler et à conciencieusement détruire le travail de ses agents plutôt qu’à instaurer de nouvelles méthodes plus efficaces, de mettre dans leurs cv qu’ils ont fait des choses extraordinaires dans tel service de 1997 à 1999.
Il y en a il ne faut pas grand chose pour les occuper. Et ça se donne des airs d’importance de chef,
C’est à ce genre de choses qu’on reconnait les mini dictateurs de poches de bureaux.
Les dictateurs ça existe à tous les niveaux.
Les responsables des collocataires aussi, ça décide des choses inutiles, ça fait voter les absents pour soi, et il ne faut pas les contrarier.
C’est étrange, et en même temps on nous explique qu’on ne peut demander une hospitalisation à la demande d’un tiers quand on est victime d’un vrai psychopate parce qu’il faut attendre qu’il soit en crise.
On enferme les gens qui dérangent mais on laisse dehors les vrais malades dangereux.