« Si un chef de guerre activement recherché arrête son véhicule près d’une ambulance dans le voisinage immédiat d’une école, le soldat-robot mettra ses armes sur la sûreté. »
Et dans le cas où un enfant kamikaze fonce ver le warbot, que fera t’il ?
C’est un enfant il ne tire pas, ou bien c’est un terroriste et il l’abat ?
On demande aux robots de raisonner logiquement et éthiquement dans un monde où les humains son fous.
Belle utopie.
Les pilotes de chasse le disent bien : même avec les avions les plus perfectionnés, les missiles les plus performants, c’est toujours au final, le pilote le plus expérimenté, le plus rusé, le plus tactique, celui qui saura le mieux exploiter les faiblesses et les défauts des avions qui gagnera, toujours comme pendant la guerre de 14/18.
En pratique, même si le radar de tir dit bipe et affiche « shoot », il existe bien des situations où il se trompe et le missile rate sa cible. A l’inverse il existe des situations où le radar ne donne pas le shoot possible mais où le tir est réussis à 100% quand même. Là c’est le pilote qui sait pourquoi.
Un avion de chasse sera toujours un avion de chasse, utopies d’ingénieurs ou pas.
Il ne faut pas croire que nos soldats savent identifier corretement un ennemi.
La plupart de nos soldats sont incapables de faire la différence entre un chasseur français ou américains quand ils en voient un sur le champs de bataille. Même ceux formés à tirer des missiles Milan ou à la batterie de canons DCA se plantent à chaque exercice international et envoient des Milan sur des Jaguar français, les prennant pour des Phantom américains.
Aujourd’hui ils n’arrivent pas à faire la différence entre un Rafale et un Eurofighter, un Jaguar et un Tornado, quant au Harrier, ils ne connaissent son existence que grâce aux jeux vidéos et à des films de Schwartzeneger.
Déjà pendant la guerre de 1940, les avions anglais Hawker Tempest devaient risquer leurs vies en passant tous feux allumés en battant des ailes au dessus des convois de navires alliers, leurs tireurs les confondant systématiquement avec des Focke Wulf 190 et leur tirant dessus.
A priori les drones comme le Neuron de Dassault devraient éviter ce genre de problème.
Mais en réalité, quand les gens voient un avion aux formes furtives, cela devient un scoop de l’année du genre à Trifouillis les Oies des habitants ont vu des ovnis.
Sur les sites spécialisés ovnis, des photos d’avions furtifs sont diffusées, avec des témoignages de ploucs certifiant dur comme fer qu’il s’agit d’ovnis.
Il suffit d’aller au salon du Bourget pour être édifié.
Un F18 décolle pour sa démonstration et on entend des « oh un Rafale ! ».
Devant le SR71 trisonnique de reconnaissance américain, j’ai entendu des « c’est quoi, un nouveau Concorde ? »
Dans le musée j’ai vu des étudiants chercher perplexement l’hélice sur un RF84, avion de chasse de reconnaissance à réaction des années 1960.
Devant un Jaguar français, j’ai vu un costard cravate expliquer à sa progéniture « tu vois, ça c’est un Harrier à décollage vertical ! »
Ca n’arrete pas.
Le problème de l’identification des cibles est complexe. Si même les humains ne savent pas faire la différence entre un avion français ou américain, un avion à réaction d’un avion à hélice, un furtif d’un ovni, que va faire le drône s’il se fait attaquer par des soldats et des civils de son camp ?
Que va t’il faire si des gens qu’il est censé défendrent l’agressent ?
Va t’il faire comme l’ordinateur Hal9000 de 2001 l’Odyssée de l’Espace, devant des ordres contradictoire va t’il devenir fou et vouloir se débarasser de tous les humains ?
Et sachant comment son conçus les logiciels en France.
Entre ce que le client demande, le commercial comprend, le chef ingénieur décide, les programmeurs écrivent, on a une version différente à chaque fois, cela ne risque pas d’arranger les choses.
Quant au système de reconnaissance radar IFF des avions militaires, les tactiques sont simples pour le berner.
Et ces charmantes épouses de militaires et de contractuels travaillant pour l’armée qui racontent à leurs copines de salons de coifures tout ce que font leurs maris, sur quels prototypes ils travaillent, ce qu’ils font dessus, à quel endroit, à quelle base ils sont mutés, etc.
Et celles qui se balladent dans les transports en commun avec leur badges professionnels de la DGA, montrant à tout le monde que madame X travaille dans tel service à la DGA.
Balladez vous dans les bus qui déservent certaines casernes, et vous verrez des fonctionnaires (généralement des anciens militaires à la retraites qui cumulent leur retraite militaire et un poste administratif) se ballader avec des dossiers avec le tampon rouge secret défense, les ouvrir et les potasser dans le bus sous vos yeux. Plus fort, ils discuttent entre eux de leurs problèmes d’informatique, d’emails, etc,.
Ainsi, si vous avez la moindre connaissance dans le domaine, vous en déduisez leurs logiciels, leurs types de connexions, donc joie pour un hacker qui aura toutes les données utiles pour opérer un piratage...
Ce sont les meilleures des taupes par totale inconscience.
Travaillez avec elles et fréquentez les et vous en saurez autant que les services secrets sans rien demander.
Quand on s’engage dans l’armée on est vérifié jusqu’à la 3ème génération d’aïeuls. Ce qui est parfaitement normal.
Oui, et souvent on découvre que l’avocat de l’assurance de la victime est le même que celui de l’assurance du responsable de l’accident. Et on se demande pourquoi les procès sont si longs...
Cette avocate fait visiblement plus dans le reflexe professionnel automatique que dans la morale et l’éthique.
Une plaignante se présente à elle, et sans chercher à comprendre fait automatiquement sa défense.