Pour le calcul mental, le responsable c’est la société.
Ce sont les gens qui se sont mis dans l’esprit (on se demande d’où cela vient et pourquoi) que l’ordinateur et la calculatrice allaient remplacer le raisonnement.
Hors l’ordinateur ne pense pas à notre place.
Il faut lui écrire, c’est à dire gamberger soi même le programme, le processus, donc connaitre le raisonnement à lui programmer.
Si vous ne savez pas vous même calculer la position des étoiles ou un tableau d’amortissement, l’ordinateur et la calculatrice ne vous expliqueront pas comment faire, ils n’ont pas dans leur disques durs toute la connaissance universelle du monde.
C’est à vous à faire le raisonnement, et à le lui programmer.
Quelle idée étonnante ont certains que l’ordinateur comme par magie va réfléchir à leur place ?
Finael, cette étude est faussée puisque faite avec des gens qui ont appris à lire sur papier dès l’école alors que leur apprentissage de la lecture sur écran est récente, donc non acquise, non automatique comme la lecture sur papier.
Ils ont donc naturellement plus de difficulté à lire sur écran.
Cette étude ne sera réaliste que dans une ou deux générations quand les gens sauront aussi bien lire sur écran que sur papier dès l’école et que les deux techniques seront aussi bien acquises et automatisées.
Finael, je pense que c’est juste une question d’habitude.
Sur une page papier il n’y a qu’une page, alors que le document électronique peut fait des centaines de pages.
La notion de faire défiler plutôt que de tourner une page semble rebuter certains qui sont engoncés dans leurs petites habitudes.
La jeune génération actuelle trouvera dans quelques années, aussi naturel de lire un livre électronique que nous de lire un livre papier.
Que le format du texte à l’écran fasse 40 ou 80 caractère par ligne n’est qu’un détail auquel on ne fait plus attention au bout de quelques pages. On est pris dans la lecture, et on ne s’aperçoit même plus que l’on appuie sur un petit bouton pour passer à la page suivante.
Oui Newtoon, mais pour se servir de la calculatrice, il faut déjà savoir faire le calcul, déjà savoir l’organiser. On ne tape pas au hasard une formule mathématique et hop, la calculette devine par magie ce que vous voulez calculer.
Quand on s’est concentré sur une lecture, à la fin on a aussi la sensastion de plaisir.
Plaisir d’avoir fait un effort et plaisir d’avoir appris quelque chose.