1- à propos de la violence des « arrivants » et de ceux qui sont déjà arrivés il-y-a longtemps : ils n’ont pas du tout la mentalité de la négociation, de l’auto-critique ( aucune racaille ne l’a, quelque soit cette racaille ), de la courtoisie et de la conciliation.
Les tentatives de dialogue sont perçues comme de la faiblesse, et eux se sentent forts et veulent aussi propager cette certitude.
Entre autres livres je recommande ( aux germanophones car c’est pas traduit en français) : « Deutschland im Blaulicht » ( l’Allemagne en état d’urgence ) de Tania Kambouri, policière.
Et simplement de consulter les sites qui informent de tout ce qui est tû ( et moi je mets un accent circonflexe car je trouve qu’il est très bien sur ce - u !)
2- à propos de la mentalité des « arrivants » : on a pu voir des dizaines de camps évacués, et des images des abords de HLM dans certaines cités ... Vachement propre !
Je n’ai jamais lu nulle part que des « migrants » ont aidé à évacuer leurs saletés ( admettons que dans certaines circonstances elles sont inévitables ; mais jusqu’à quel point ???) et à nettoyer les sites.
je n’ai jamais lu nulle part que des « migrants » hébergés dans différentes localités ont proposé de se rendre utiles, en nettoyant les rues et les parcs, les bords de rivière, en entretenant les chemins de promenade, etc ...
Mais j’ai lu un bon nombre d’articles illustrés de photos relatant des révoltes de « migrants » qui ont saccagé les centres d’hébergement.
3- je me demande pourquoi on ne voit que des jeunes gens ( c’est l’immense majorité de cette population migrante ) qui prétendent vouloir s’installer ici et faire souche. Y-a pas de femmes chez eux ?
J’ai vu une image, ou plusieurs, de personnes exilées, des migrants venus de Syrie et d’ailleurs, dont des femmes, certaines pieds nus, portant un deux enfants et en traînant un ou deux par la main. Et autour des jeunes types, vigoureux, avec baskett et anorak, et aucun n’aidait ces femmes ( qui en plus étaient engoncées dans les déguisements d’épouvantail ).
4- Et bien, moi JE NE VEUX PAS DE CES TYPES ici, chez moi, chez nous en France ni ailleurs en Europe. Ce sont des parasites nuisibles à notre société et à notre civilisation.
Et je me fiche royalement des leçons d’Histoire qui doivent nous rendre dociles et précipiter notre suicide collectif.
Miam miam couscous et nouvelle promenade sous la pluie, toujours sans aucune offense pour mes yeux.
Mince ! j’ai oublié une chose importante, fondamentale à propos du contrôle.
Nous ne contrôlons pas la mentalité de ceux qui veulent s’imposer chez nous.
Et quand ils sont là, ils sont aussi chez eux via leurs smartphones et autres trukapuces. Ils ne perdent pas le contact avec leur tribu et leur famille.
Et maintenant promenade sous la pluie et sans voir le moindre foulard, fût-il pudique, ni la moindre djellabah.
« culture et religion sont les derniers repères de ceux qui n’ont plus rien » écrivez-vous.
Oui ! là j’aimerais citer Jaurès, ou était-ce Clémenceau ? à propos de la Patrie qui est le dernier refuge ...
Mais dites-moi, pourquoi devrions-nous accepter ces normes culturelles et religieuses qui ne sont pas , en aucun cas, les nôtres ?
Nos ancêtres ont connu les maladies, les famines, les guerres, les épreuves de toute sorte, la domination de l’Eglise et celle des possédants ...., ils se sont battus, se sont adaptés, ont travaillé, et nous ont légué un pays attractif où il fait bon vivre.
Aux migrants de prendre leur destin en main chez eux. Avec mes plus vifs encouragements !
Vous établissez une relation de cause à effet systématique en affirmant que « c’est dans la précarité et non dans la culture qu’il faut chercher les causes de la criminalité » .... et je ne partage pas votre point de vue.
Que la précarité conduise l’une ou l’autre fois au vol de nourriture ou de vêtements propres et chauds, d’accord ! c’est compréhensible, c’est un réflexe de survie.
Mais le viol naît-il de la précarité ? le vol à l’arraché commis sur des personnes seules, parfois des mamies, est-il suscité par la précarité ?????
A la suite de votre premier opus, j’ai écrit que vous êtes fou. J’en suis toujours pleinement convaincu.
Vous êtes même un fou dangereux prêt à excuser les crimes et toutes les infractions de la part de ces envahisseurs.
Dommage que vous ne soyez pas unE bénévole ( quelque part en Suède par exemple où les « arrivés » ne sont pas à plaindre ) si possible avec un gros cul qui valse à droite et à gauche ; vous pourriez vous faire violer et goûter ainsi « ce qu’on ne peut pas empêcher » .
Vous feriez peut-être partie de ces dindes qui se sont fait culbutées et qui n’ont même pas porté plainte par dogmatisme « droit-de-l’hommiste ».
Vous parlez de peur autour des regroupements de migrants.
Et vous oubliez la DOULEUR de celles qui ont été violées, torturées, massacrées, kidnappées, utilisées comme des sex toys...
Inutile d’insister sur ça. Vous expliquez ces comportements violents, sans les nommer de façon explicite comme je viens de le faire, en présentant une argumentation claire et logique et cohérente et compréhensible.
Il est vrai, il est indéniable que dans des groupes, fermés, contraints, essentiellement dominés par des hommes jeunes aux pulsions dus à la testostérone et aux frustrations, à la colère, à l’ennui,..., s’éveillent des envies de vengeance, de baiser ( donc, dans ce cas, de violer ), de voler de la nourriture et autre chose ...
Mais il fallait contrôler ces mouvements de populations avant ! Il ne fallait pas autoriser ces regroupements indignes de l’humanité, indignes de notre mentalité, indignes de notre responsabilité envers nous-mêmes.
Autoriser la clandestinité c’est l’alimenter, lui permettre de se développer en relativisant notre propre Loi, et parfois au détriment de nos propres habitants.
..... Mais, nous ne sommes pas responsables de l’argent emprunté par les postulants à la migration ; c’est une affaire de famille ou de tribu et de clan.
Et une tradition qui accepte qu’un des leurs , richement doté, expose sa vie en tentant l’expatriation au lieu d’améliorer la vie chez lui, auprès des siens et avec eux.
Il est très facile de lancer des projectiles sur les gardes de ... l’enclave espagnole au Maroc en sachant qu’on ne risque rien et qu’en cas de blessure on sera soigné, hébergé, nourri, vêtu, considéré quasiment comme un héros.
C’est une autre paire de manches de s’attaquer aux politicards pourris et aux vieux et aux chefs des tribus pour faire évoluer les choses.
En cas de guerre réelle sur notre territoire, métro et autre, quelle serait l’attitude de ces types ? Ils n’ont pas la France dans les tripes, elle n’est qu’un pays où l’on peut forcer l’accueil et recevoir de quoi envisager un avenir.
Et je ne suis pas sûr qu’ils défendraient notre terre pour ce qu’elle est depuis ... mettons 2000 ans, si les agresseurs leur proposaient un modus vivendi accommodant.