Cher Monsieur Quichotte, vous défendez votre point de vue avec persévérance et talent : vous savez écrire, ordonner vos arguments et votre style est agréable à lire.
Permettez-moi de vous tirer mon chapeau, sans aucune ironie.
Je comprends votre raisonnement, devenu une conviction, basé sur le proverbe « vouloir ce qu’on ne peut empêcher » afin d’exercer le contrôle.
Et j’approuve cette démarche dans l’absolu ; elle répond au principe de réalité qui consiste à savoir regarder, écouter, analyser, admettre et décider de rester debout.
Je comprends que vous espérez ainsi éviter soit la dhimmitude soit la guerre civile inter-communautaire perpétuelle qui compromet l’avenir de tous les gens normaux qui souhaitent vivre et s’épanouir et permettre à leurs enfants de profiter aussi de la vie.
Votre argumentaire repose sur plusieurs points :
1- la fermeture des frontières serait impossible selon vous, et je pense que vous avez raison. En ce qui me concerne, et je ne peux écrire ici qu’en mon nom personnel, je souhaite une frontière contrôlée efficacement.
Vous prolongez cette affirmation en mettant en garde contre le confinement qui serait néfaste pour la population indigène sur ses gardes, et là aussi je pense que vous n’avez pas totalement tort sans avoir tout à fait raison. Pendant des siècles nous avons vécu derrière des frontières en accueillant de temps en temps des réfugiés, des curieux, des voyageurs, des génies, des fous, des renégats, des criminels, de futurs compatriotes ... et je trouve que notre situation n’est pas mauvaise ; elle est même terriblement enviable pour les « migrants ».
Et puis, où avez-vous lu un programme politique dont un des objectifs serait de nous confiner au point de nous rendre tous tarés ?
Vous faites un parallèle avec nos lointains ancêtres et ça me semble tordu, inapproprié car la situation, la mentalité, les conditions de vie .. n’étaient pas pareilles aux nôtres. Dans quelle mesure les Gaulois ressentaient-ils leur territoire comme leur patrie ? je pense qu’ils y étaient attachés et décidés à le défendre ; mais au-delà de leur territoire tribal et de deux ou trois autres, que représentait « la Gaule » pour eux ?
Je suis d’accord avec vous pour considérer que les anciens envahisseurs ont contribué à forger, à définir, à développer notre identité au fil du temps.
Je trouve dommage que Wilders ait renoncé à ce concours à cause des menaces ; les caricatures nous auraient fait rire.
La censure est un des aspects essentiels, fondamentaux de l’islam.
J’y ajoute l’interdiction d’apostasier, ce qui a vicié la formation du CFCM chez nous dès le départ. Et malheureusement Chevènement avait accepté cette contrainte pourtant inadmissible en France.
Donc, cher Docteur Alketbi, rien de neuf de votre côté.
Vous êtes toujours engoncés dans vos préceptes coraniques et superstitions moyenâgeuses, inaptes à vivre dans une démocratie occidentale ( aussi imparfaite soit-elle ) ce qui est vérifié chaque jour dans n’importe quel pays d’Europe jusqu’en Scandinavie.
A l’exception de ceux parmi vous, très rares compte tenu de votre importante population, qui sont parvenus à la raison.
Si l’envie d’écrire vous démange je vous suggère de commencer l’exégèse du coran et une auto-critique des sociétés musulmanes.
Prenez des vivres et de l’eau en abondance car ça durera longtemps.
Cher Monsieur JL ( content de voir que vous me copiez), j’avais mal lu !
Considérer Manent comme un keynésien ? j’en sais rien et je m’en fiche. C’est un penseur qui explore nos tourments et nos organisations.
Je ne me souviens pas avoir lu un article de « Manent le keynésien » .
Vous attachez une sacrée importance à cette théorie économique.
Un souvenir d’enfance, chaleureux et obsédant, que vous avez peut-être expérimenté avec des camarades ( en jouant aux billes ou à pisse- sur- les- araignées ; gagner des araignées est moins intéressant que gagner des billes ; mais on peut les échanger contre des billes en terre à 1 centime de franc qui permettent de continuer une partie quand on n’a plus de billes en verre ; on peut aussi en donner en gage en échange de billes en verre avec lesquels on peut en gagner puis rendre les « prêtées » et récupérer ses « en terre » ; et puis on fabrique un grand circuit dans du sable sur lequel faire rouler les billes, avec des ponts et des tunnels etc... ) sans savoir que c’était une vision organisationnelle de la société ?
Pallas, vous brouillez les cartes en associant le populisme de gauche au comportement des gauchistes que vous dénoncez ; et je vous rejoins pour leur balancer des tomates et des oeufs pourris.
Je pense qu’il faudrait plutôt parler de bien-pensants de gauche ou de bien-séants ou de gauchistes conformistes ( conformes à l’image qu’on a d’eux et qui devenue aussi dure et emblématique qu’un vitrail ).
Parce que le populisme de gauche est déjà utilisé pour désigner « Aufstehen ! » ( debout !) de S. Wagenknecht.
A mon avis c’est aussi inapproprié et on devrait parler de gauche réaliste dans le cas de Wagenknecht. Mais confusion possible en Allemagne où on trouve encore des « Realos », c’est-à-dire des verts aptes à gouverner ( opposés aux « Fundis », les fondamentalistes ).
Je partage totalement votre avis concernant les « étudiants » de Tolbiac et tant d’autres sites ruinés par leurs occupations destructrices.
Ces nuisibles ne savent pas ce qu’est le travail ; ils méprisent en réalité les travailleurs les plus humbles et plus mal payés, ceux qui nettoient leurs merdes.
Ils ont énormément de chance que je ne sois pas au pouvoir. (j’ai un côté facho-nazi-frontiste-autoritaire-antidémo-réac- et j’en oublie, qui ne leur plaît pas du tout)