Salut Fergus ! pas d’accord avec vous ! vous expliquez très bien les circonstances et le règlement mais cette petite affaire pourrait en devenir une grosse en faisant , en quelque sorte, jurisprudence, et donner totalement et absolument raison au jeune couillon.
Le chauffeur a eu raison et il n’a pas mis ses passagers en danger.
On devrait simplement lui « faire un rappel à la loi et au règlement de l’entreprise ».
Quand on est jeune et sans emploi avec la perspective de travailler au moins 40 ans avant d’être retraité on ne peut plus faire la fine bouche.
Soit on reste sous assistance publique avec la certitude qu’elle cessera un jour et on sera à la rue.
Soit on accepte de se « délocaliser » là où pourra travailler selon ses qualifications ; et il n’est pas exclu de pouvoir saisir des opportunités agréables.
Soit on profite des possibilités de formation nouvelle ( parfois c’est vraiment pertinent et efficace ) et on trace son chemin.
Les gens ont toujours fait ça, la plupart d’entre eux du moins car ils devaient gagner leur vie pour vivre.
J’ai vu ça sur deux chaînes avec des journalistes différents.
Dans un bistrot le patron a dit qu’il cherchait effectivement du personnel, même non formé, mais qui devait être motivé et .... adapté, je crois.
Dans un autre bistrot ( pas la Coupole !) le patron a dit qu’il ne cherchait que des gens capables d’effectuer ce travail, de préférence formés.
Si j’étais patron de resto-bistrot je n’engagerais certainement pas un jardinier, fût-il paysagiste diplômé en haute montagne et bas-désert, pour cuisiner.
Peut-être pour le service.
Ou le ménage et la plonge et un travail de commis.
Si j’étais patron d’un garage je n’engagerais certainement pas un cuisinier pour réparer des moteurs.
Et je n’engagerais pas un comptable, même expert, pour devenir infirmier chez les fous dangereux.
Monsieur Don Quichotte, vous déambulez à côté de votre Rossinante pendant que le sergent Garcia fait s’entrechoquer deux moitiés de noix de coco pour vous faire croire que vous chevauchez.
Lisez donc ces deux articles, les deux derniers dans ma liste de « favoris » :
- « ce n’est pas à l’Occident de développer l’Afrique », de Laurent Bigot, @l’express, le 17-07-18
- « migrations : la ruée vers l’Europe, le livre ( de Stephen Smith ) qui dérange » , de F-G Lorrain,@le point, le 01-02-18
J’ai vraiment du mal à comprendre ( parce que je ne suis pas psy et votre cas me semble bien lourd car vous n’êtes pas agressif et ne faites pas résonner de slogans ; votre discours est cohérent mais vous êtes totalement fou ) comment on peut accepter voire réclamer que son propre pays disparaisse.
Vous avez des pts-enfants ? ça ne vous dérange pas de vouloir leur léguer un territoire ressemblant à la fois à notre Moyen-Age, aux EU actuels et au tiers monde du siècle dernier ?
Une société dite ouverte, même en contrôlant l’immigration , perdrait par exemple très vite la Sécu. puis l’école autochtone ( les « arrivés » en créeraient dans leurs quartiers puisqu’il n’y-aurait pas assez de places ni d’enseignants, et ce serait un fait accompli, des dizaines puis des centaines et des milliers de fois ; irréversible ), puis l’armée et la police nationale ( qui deviendrait communautaire ), etc ...
Par ailleurs, les « arrivés » ne chercheraient pas à devenir comme leurs hôtes car les moyens contemporains de communication instantanée sont autant de liens avec leurs origines. Cette relation serait même renforcée du fait de l’éloignement physique et à cause de quelques contrariétés dues à notre climat et notre bureaucratie ( pas pour longtemps !).
Est-ce-que vous pourriez envisager de consulter un sorcier ?