Ceux qui traitent les patriotes, les défenseurs de la France, de fachos, sont les mêmes connards ( par idéologie ; leurs cousins, leurs descendants ) que ceux qui traitaient Chevènement, ministre de l’ÉN de facho parce qu’il voulait recentrer l’École sur les fondamentaux : lire, écrire, compter.
Á l’époque j’avais une liaison avec une institutrice et ça m’a permis d’voir un aperçu du milieu enseignant.
J’ai entendu personnellement deux ou trois jeunes instits traiter Chevènement de facho ainsi que l’inspectrice de la circonscription de Metz-sud qui, lors d’une conférence pédagogique, avait exprimé son plein accord avec la volonté du ministre et ajouté qu’elle était opposée à l’ELCO ( enseignement des langues et cultures d’origine ) PENDANT les heures de classe car elle pensait que les immigrés ne retourneraient pas chez eux et qu’il fallait enseigner le français aux enfants ( dont certains ne savaient même pas utiliser un cahier ou tailler un crayon ) pour qu’ils ne deviennent pas des délinquants mais aient la chance d’apprendre un métier. Elle avait totalement raison.
Malheureusement l’École n’enseigne plus que de façon approximative et même plus sur l’ensemble de notre territoire, grâce aux connards gauchistes. Dont le Lang est un des archétypes.
Plus largement, cet ouvrage ne risque-t-il pas de se heurter aux réalités d’une religion inflexible et sans véritable hiérarchie ?
Bien qu’étant sans magistère, excepté le chiisme, qui a une hiérarchie religieuse avec une morale légaliste, l’islam en Occident n’a jamais rien cédé de sa dogmatique. Il impose, mais ne se laisse nullement imposer. Les musulmans ont la conviction de n’être que la conscience obéissante des défenseurs de la loi de Dieu et de ses serviteurs.
@jakem ( suite 4 ) Selon ce guide, le concept de taqiyya est « mal compris ou déformé »lorsqu’il est « présenté comme une pratique générale de tromperie et de trahison de la part des musulmans à l’encontre des autres membres de la communauté nationale ».Qu’en est-il réellement ?
Dans son histoire, l’islam s’est caractérisé par son souci obsessionnel de son rapport au pouvoir. Sans doute cela s’expliquerait-il par le lien constitutif entre le religieux et le politique assumé dès son émergence. Deux notions à valeur juridique illustrent parfaitement ce rapport intime du musulman au pouvoir et à la gouvernance : la ruse juridique (hîla) et la dissimulation légale (taquyya), toutes deux présentes dans le Coran. Les jurisconsultes (faqih) développeront l’une et l’autre dans des traités d’une méticuleuse casuistique. Ils reflètent le souci permanent de l’islam d’alléger le poids de la loi pour le musulman, afin de le conserver dans le giron du pouvoir islamique qui lui garantit, à vie, protection et défense.
C’est de l’augmentation à la huitième forme verbale que dérive la taquyya canonique. Cette forme doit se conjuguer, de fait, avec la taqwâ, de la même racine, qui désigne à la fois la crainte, la dévotion et la piété que doit le croyant à Dieu. L’assimilation des deux termes-notions dans l’esprit du musulman peut donc s’opérer spontanément. D’autant plus scrupuleusement que le Coran dit ouvertement aux croyants que « celui qui renie Dieu après avoir eu la foi en lui - excepté celui qui a subi la contrainte et dont le cœur reste paisible en sa foi -, ceux dont la poitrine s’est ouverte à l’impiété, sur ceux-là tomberont le courroux de Dieu et un tourment terrible » (16/106).
Ce guide ne revient-il pas, en fin de compte, à exiger que l’Occident accepte les règles islamiques pour que l’islam accepte l’Occident ?
De fait, l’islam est intraitable lorsqu’il s’agit de Dieu, du Prophète et du Coran, dans le mental collectif des musulmans. Les trois sont divinisés quasi inconsciemment, car Allah l’ordonne dans le Coran. En revanche, pour cette vie d’ici-bas, l’islam sait être flexible. Cette double attitude s’exerce avec les infidèles et avec les musulmans eux-mêmes. Elle commande l’ouverture au monde de l’islam. Cette ouverture est dépendante d’une condition sine qua non, qui est la reconnaissance totale imposée à tous des valeurs fondamentales de la religion. L’islam ne s’ouvre au monde que si le monde l’accepte avec ses exigences, sans cela il se ferme. C’est ce qui s’est manifesté tout au long de son histoire, car les nations non islamiques ont refusé et refusent (jusqu’à quand ?) son préalable. Nous vivons l’époque des ouvrages islamiques destinés à faire patienter les croyants jusqu’à l’accomplissement des promesses divines : le triomphe final de l’islam (61/9), et leur héritage puisque Allah les a désignés comme ses héritiers de la terre entière (6/165). Les musulmans français suivront le manuel s’ils y reconnaissent les références coraniques. D’où le grand mérite de certains musulmans qui réussissent à sortir de la chape de plomb.
@jakem ( suite 2 ) Sur le plan pratique, la umma instruite de la loi divine, dès le Coran et le hadith, est informée de ce que Dieu ne veut pas écraser ses serviteurs sous le poids de ses ordres. Ici, on relèvera que, à travers l’histoire, l’islam s’est montré toujours très accommodant avec ses fidèles : peine de substitution, acte compensatoire, etc. Il a toujours su absorber ce qui ne vient pas de lui, à la seule condition que ce soit islamisable. Exemple : Tariq Ramadan a écrit des livres pour islamiser la modernité, court-circuitant la modernisation de l’islam. Deux concepts tels que l’istislah (prise en considération de l’utilité pour la communauté) et l’istihsan (choix de la meilleure solution), pratiqués habilement, ont permis à l’islam de s’approprier tout ce qui ne s’opposait point à lui sur le plan dogmatique. Par conséquent, tout ce qui est utile à l’islam devient islamique et en parfaite adéquation avec la législation coranique. C’est pour répondre à ce genre de besoin pressant, que vient d’être publié ce guide de 900 pages pour les musulmans en Occident et non plus seulement en Europe.