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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 9 avril 2018 18:56

    Bonjour,


    Une sérieuse réforme de l’orthographe est nécessaire (ne vous en déplaise). L’orthographe contient tellement d’absurdités qu’un bon toilettage ne lui ferait pas de mal.

    Référons-nous au sens et éliminons l’ornement. Ce sera déjà un grand pas de fait. 

    Quant à l’étymologie, elle montre les transformation du sens des mots et donc leur histoire. Elle est nécessaire pour établir le socle du lexique, mais superflue lorsque les mots prennent leur envol et acquièrent des sens nouveaux.

    P.S. De mon temps on disait « l’écriture est la science des ânes », tout en vantant les mérites des pleins, des déliés et des belles majuscules.


  • Jason Jason 9 avril 2018 13:54

    Bonjour, Fergus


    Oh si, ce qu’on appelle démocratie s’appuie sur des structures bien fautives. Tout mandat qui n’implique pas une contrepartie de la part du mandaté ouvre la voie à ce que l’on constate.

    La diversité des opinions d’une offre diversifiée (comme vous dites) et qui débouche sur le type de mandats tels qu’on les observe, cette diversité sera frappée des mêmes maux.

    La réforme de la démocratie engagée par le Parlement semble restée en panne.



  • Jason Jason 9 avril 2018 12:58

    Mais, de quoi vous plaignez-vous ? Vous (les électeurs) avez donné un mandat de faire ce que ce député juge bon de faire, et dire, sans contrepartie envers ses électeurs. Je ne cesse de le répéter sur ce site, c’est un contrat dans lequel une des parties (l’élu) ne doit rien à l’autre. Mépris, arrogance, silences, opportunisme, mise en avant, etc. Appelez ça comme vous voudrez, vos vitupérations n’y changeront rien. Le constat est accablant.


    Et on appelle cela la démocratie. Allez savoir...

    Tout le reste n’est que littérature (et encore).


  • Jason Jason 7 avril 2018 18:55

    L’Europe, après tout, Monsieur, ce n’est qu’une hypohèse.


    Ce qu’on appelle Europe, ce n’est qu’une collection de lambeaux d’états accrochés à leur folklore, leurs traditions désuètes, et à leurs intérêts économiques.

    Le tout habilement piloté par les 20000 lobbyistes de Bruxelles et vermoulu par des technocrates irresponsables (sauf pour leur chèque en fin de mois).

    Réformer ça ? Revenez dans 200 ans, on en reparlera.


  • Jason Jason 5 avril 2018 14:26

    Le ver est dans le fruit. Nous sommes en face d’une démocratie parlementaire où l’élu ne doit pas grand chose à ceux qui l’ont nommé. 


    Le vote confère à l’élu une latitude d’actions pour lesquelles il n’est que trop peu redevable envers ses électeurs. Cela tient au contrat passé lors de l’élection. Les deux parties contractantes ne sont liées que par un contrat « moral ». Je ne connais pas de contrat dans lequel une des parties ne doit rien (ou si peu de précis) à l’autre. C’est un contrat de dupes.

    Le système actuel de démocratie parlementaire et des institutions auxquelles elle a donné naissance, fait une large place à « la rente politique ». je veux dire par là qu’en sollicitant une fois de temps en temps l’avis des électeurs (qui n’est pas celui de toute la population adulte), le gouvernement transforme une partie du public en rentiers de la politique. « J’investis, et j’attends les résultats ».

    On vote de temps en temps, pour des gens pas toujours qualifiés, et qui usent de leur mandat à leur guise politique et souvent en vue de leur réélection. Car entre deux mandats, le public n’est mis au courant le plus souvent, que devant le fait accompli. Surtout si ce fait accompli consiste en discours ou en propositions de lois émanant de ces mêmes élus. Et ce par l’intermédiaire des médias bien heureux d’être là pour bavarder sans fin et exciter les malaises. On appelle ça débattre, mot à la mode.

    L’immédiat échappe aux parlementaires. Le Français ne peut et ne veut rien faire, sinon ronchonner en choeur. A qui la faute ? On ne fait pas de bon gouvernement sans bonnes moeurs, ni de bonnes moeurs sans bon gouvernement.

    Notre opinion qui se trouve anesthésiée par la fureur médiatique, le tapage des nouvelles qui n’arrêtent pas de « tomber » est ainsi leurrée par des promesses auxquelles personne ne fait plus attention.

    Reste-t-il quelque part un germe, comme vous dites, une étincelle, enfouies dans la résignation générale ?

    Combien de temps encore nous faudra-t-il nous laisser berner ou parfois écraser par le despotisme républicain actuel, avec ses mises en scène et ses discours lénifiants, et jouant sur l’espérance, cette ultime vertu des esclaves ?

    Certains, à l’Assemblée Nationale sont bien conscients du malaise et de la désertion des urnes. C’est pourquoi il a été créé un projet de démocratie participative et numérique utilisant les technologies de l’internet pour accroître la participation citoyenne.


    Mais ce projet semble en panne. Après une série de réunions, auditions, colloques et rapports et plus de 2000 pages de textes, la projet est bel et bien à l’arrêt. 

    En Isère et en Saône-et-Loire il existe un projet d’ateliers législatifs citoyens mais qui ne consistent qu’à demander leur avis aux participants, sur la base de projets élaborés par les élus. Si vous posez des questions écrites à l’élu(e), il (elle) ne répond pas. L’élu a surtout l’immense pouvoir de se taire.

    Il y a encore un long chemin à faire.
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