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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 20 mars 2018 17:58

    @Jason


    Erreur ; post destiné à Bibou. Sorry (désolé), restons avec le français...


  • Jason Jason 20 mars 2018 17:56

    @foufouille


    Votre boîte, comme vous dites, n’a jamais entendu parler de formation ? Ces boîtes qui veulent tout, tout cuit... et pas cher.


  • Jason Jason 20 mars 2018 17:18

    Les langues naturelles évoluent. C’est pourquoi on les appelle les langues vivantes. Le français a toujours fait appel à des mots, des tournures venant d’ailleurs. Il a emprunté ce qui lui était utile pour communiquer et échanger. Il a été transformé par les clercs, les auteurs, les imprimeurs, et très souvent a exclu des tournures bien utiles et savoureuses. La langue française se parle d’une façon et s’écrit d’une autre, d’où les difficultés de son apprentissage.


    Les langues sont apparues bien avant les grammairiens. Le XVIIème siècle marque un grand tournant avec l’édifications de normes contraignantes (Malherbe, Vaugelas, etc.) et voit se créer tardivement les premiers dictionnaires (Furetière, de l’Académie). Mais Malherbe ne disait-il pas qu’il faut parler le français tel qu’on l’entend au port au foin. On est passé du port au foin à internet, c’est tout. 

    Le bien dire est devenu un signe de classe et malgré tout, Mme de Sévigné dont les lettres sont admirées par beaucoup, massacrait l’orthographe.

    Quand Bibou 1234 défend la terreur imposée par l’orthographe dans une entreprise, il passe à côté du fait qu’il existe d’excellents mathématiciens et d’ingénieurs qui écrivent mal le français. Les entreprises qui se privent de ces talents commettent une grosse erreur.


  • Jason Jason 18 mars 2018 10:58

    @Mal’

    Oui, d’accord. Mais, à ce moment-là il serait bon d’établir deux catégories : échange équilibré, sans marge de profit, et échange avec une marge : le profit > le lucre. Qu’en pensez-vous ?

    Dans l’opération de don au sens de Mauss, le « Potlatch », je crois, crée une surenchère souvent ruineuse qui atteint les donateurs. Une course à la supériorité en somme. Escalade du prestige.

    P.S. Quand les politiques et les économistes parlent de croissance il s’agit du PIB. Ce dont se moquait Keynes : « Si j’épouse ma femme de ménage, je fais baisser le PIB ». Lquel PIB ne tient absolument pas compte de la qualité de la vie. Imposture, supercherie et compagnie. 


  • Jason Jason 18 mars 2018 09:57

    @Mal’


    Je ne suis pas tout à fait d’accord. Le don est un acte non marchand, à un bénéficiaire dont on n’attend rien en échange Quand on fait un don à une association caritative ou à un centre de recherches, on n’attend rien en échange, il se fait pour soi, en soi. Il exclut l’acte marchand.

    Il serait bon de retourner à l’essai de Marcel Mauss : Essai sur le don.
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