• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3676 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 14 février 2018 17:48

    @kalachnikov


    Les souchiens n’existent pas !


  • Jason Jason 14 février 2018 17:11

    Bonjour M. Cabanel,


    Vous avez bien du courage pour affronter cette meute de dérangés.

    Pour ma part, je m’en tiens aux faits : 1) il n’y a pas d’ethnie à l’état pur en Europe. 2) Toute l’humanité et constituée d’un métissage permanent au cours des millénaires. Les recherches ADN le prouvent.

    La bêtise, voilà l’ennemi !


  • Jason Jason 14 février 2018 12:13

    @C BARRATIER


    Bonjour,

    Votre passage : « Les pauvres, les chômeurs, les sans papier ne sauraient gouverner sans leur oligarchie car ils crééraient leur oligarchie à eux s’ils prenaient le pouvoir », me rappelle cet adage : « The dearest wish of a slave is not to be free, but to have a slave of his own » = Le souhait le plus cher d’un esclave n’est pas d’être libre, mais d’avoir un esclave à lui.


  • Jason Jason 9 février 2018 10:50

    Cela fait deux jours que je médite votre article. J’ai voulu m’embarquer dans une discussion sur les valeurs. Terrain glissant.


    Finalement, la réponse me fut donnée par la caissière du super marché, femme acceuillante avec qui il m’arrive de papoter quand il y a peu de monde.

    Après les civilités d’usage. Elle me demande : « vous avez la carte de fidélité ? » Je lui souris en blaguant : « Je ne suis pas fidèle ». Elle me répond : « chacun son truc ».

    Tout est dit.


  • Jason Jason 7 février 2018 17:29

    Vous êes animé par une passion aveugle.


    Cette histoire de Corse commence à m’échauffer les oreilles. On n’entend parler que de cette ile dont Bastia est située à 160 km de Nice. Ajaccio n’est pas Nouméa.

    Car les indépendantistes sont en train de mystifier la population de cette Ile, qui n’est nullement une colonie au sens de ce terme il y a 100 ans. Même St. Pierre et Miquelon ne revendiquent pas leur indépendance.

    Donc, reprenons : les Corses veulent financer leurs infra-structures (Routes, ports, aéroports, lignes électriques), ils veulent financer les écoles, universités, les hôpitaux, les édifices publics, la Sécu, les retraites, etc. ? Eh bien qu’ils le fassent ! Il est trop facile de vouloir le beurre et l’argent du beurre.

    M. l’auteur vous remontez dans l’Histoire, mais vous ne regardez que ce qui vous arrange.

    Ce qui se passerait si la Corse était indépendante ? Il faudrait qu’elle fasse sa demande d’adhésion à l’UE. Si la Corse était indépendante, elle ne pourrait pas exiger le statut de résident exclusif pour les corses « de souche », comme elle le réclame (contraire aux règles de l’UE). Si la Corse devenait indépendante, ce serait la ruée sur le saccage du littoral, la construction sauvage de casinos, et autres lupanars, sans compter sur son statut de paradis fiscal (choses dont on parlait déjà en 1960). Et là, les sociétés (les honorables sociétés) italiennes se frotteraient les mains, avec quelques assassinats bien ciblés pour convaincre les plus récalcitrants. Mais les lois de la République étant les mêmes partout, cela gêne les affaires de certains.

    En guise de conclusion, je ne vois pas ce que les salariés corses auraient à gagner dans un territoire où régnerait l’arbitraire, l’exploitation et la terreur. Et ce ne sont pas les rodomontades sur la langue ou la liberté de se faire berner qui arrangeraient les choses.

    Les Corses veulent pratiquer un « Cors-exit » ? Qu’ils réfléchissent bien !
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv