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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 3 février 2018 11:53

    @Spartacus« 


    La monnaie étant un monopole ». La monnaie scripturale ou la monnaie fiduciaire ? Veuillez préciser.

    Merci


  • Jason Jason 3 février 2018 10:55

    A quand remonte ce rêve américain ? Sans dout à moins de 100 ans


    .En quoi consiste-t-il ? En des biens uniquement matériels de grande série : maison (en bois, qu’un coup de vent suffit à démolir), job, voiture, « equal opportunity employment act », « discrimination positive, Affirmative action », et autres incantations sans effets, pas d’intervention régulatrice de l’Etat sinon pour le pire, laisser faire pour la plus grande joie des nantis, etc. etc. Ne pas oublier les grands principes, surtout ceux qui ne s’appliquent jamais. 

    Ah oui, pour cultiver les masses, le Texaco sunday opera, à la radio autrefois, des bibliothèques pleines de romans à 4 sous, des musées à la porte desquels dorment les clochards, les chaines de télé et de radio qui balancent la sauce libérale, et de bonnes écoles pour les riches, etc. Et les bacchanales de Woodstock et Cie. La liberté, quoi ! Et la pacotille pour tous.

    L’Amérique ne doit sa réputation que grâce à sa propagande, ses coups tordus financiers et sa prédation au niveau mondial, sa puissance militaire quasiment incontrôlée, et son espionnage de tout ce qui bouge sur la planète. Le tout avec un grand sourire... pour que le rêve américain continue.

    Bref, une population schizophrène en grande souffrance, mais qu’on convainc par tous les moyens qu’elle vit dans un paradis. L’espérance n’est-elle pas la fontaine du bonheur ? Surtout celui « made in USA ».


  • Jason Jason 14 janvier 2018 11:37

    @Philippe VERGNES

    « De nos jours, pour avoir raison, il suffit juste d’avoir la plus grande gueule et avec l’arrivée d’Internet, la parole des plus lâches, des plus débiles et des moins instruits s’est libérée, »

    Vous avez entièrement raison. Dans ce genre de choses, il y a deux types d’individus : ceux qui veulent approcher de la vérité, et ceux qui veulent avoir raison, par tous les moyens. Car beaucoup prennent l’invective pour une preuve et l’indignation pour une vérité.



  • Jason Jason 14 janvier 2018 11:27

    « Je crois qu’une société sans pouvoir ( ce qui exclut le gigantisme des empires, des royaumes, même des états) n’a pas besoin de connaissance profonde de l’humain pour fonctionner dans l’harmonie. »

    Vous ne voyez dans le pouvoir que son côté négatif, puissance de régenter le comportement d’autrui. Mais ce pouvoir peut s’exercer dans les deux sens, pour inciter à des actions bénéfiques par exemple.

    Il lui faut donc des contre-pouvoirs et des contrôles pour le maintenir dans le droit chemin. Mais, je suis d’accord avec vous, trop de pouvoirs sont exercés dans le mauvais sens.

    Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.



  • Jason Jason 14 janvier 2018 11:16

    @Rincevent

    « L’un des slogans majeurs de mai 68 n’était-il pas ‘’jouissons sans entraves’’ ? A l’époque, on n’en avait vu que le côté festif, libérateur, pas ce qui était derrière : la marchandisation de tout, y compris les relations humaines… »

    Cette citation est prise hors de son contexte pour fustiger le côté hédoniste de ceux qui proclamaient ce slogan. Et pour beaucoup mai 68 ne se résume qu’à ça. Mai 68 a été (et est encore) frappé de ce cliché réductionniste.

    Quant à la marchandisation de tout, elle est l’effet du capitalisme, opportunisme de classe. Un exemple qui m’a frappé à l’époque : me trouvant aux USA, le mouvement « peace and love », tourné contre la guerre du Vietnam, avait créé un logo en forme de Y inversé. Quelques mois parès, les banques ne trouvaient rien de mieux que de l’utiliser sur leurs chèques. La perversion, c’est ça. C’est la transformation d’un message en son contraire pour le détruire, le dissoudre.

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