• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3667 250
1 mois 0 10 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 24 octobre 2013 13:17

    Une ou deux petites notes :

    « L’employé est payé pour sa force de travail ». Fort bien, c’est la doxa marxiste. Mais il ne s’agit pas seulement de la « force de travail », mais aussi du savoir faire de l’employé et donc de sa formation, aussi modeste soit-elle, et qui ne bénéficie pas de niches fiscales. Ravaler le salarié à une simple force, c’est le comparer à un cheval ou tout autre animal, au choix. Mécanique bien rodée depuis des siècles.

    L’entrepreneur prend des risques. Ah, les risques ! Ca vaut toute la considération du monde. On se croirait dans le salon des Précieuses. Parce que le salarié ne prend pas de risques, lui ? Il met souvent sa santé physique ou morale en péril, souvent ses liens familiaux. Sans compter qu’il peut se retrouver au chômage.

     Mais, ça ne compte pas pour le capitaliste.

    Et puis, l’entrepreneur utilise les structures juridiques, les infrastructures, les réseaux d’information, les aides de l’Etat, le tout payé en majorité par les taxes à la consommation. Mais, bien sûr, ça ne compte pas pour le prédateur entrepreneur qui se vante de créer des emplois. Antienne bien connue... proclamée par Mme Thatcher « Je ne sais pas ce que c’est que la société, je ne connais que des personnes », (surtout celles qu’on exploite).

    On n’a pas fait beaucoup de progrès depuis Turgot pour qui « Le commerce ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt ».

    Etc ; M. l’auteur, vous ferraillez avec un imbécile, et c’est regrettable.



  • Jason Jason 24 octobre 2013 09:33

    Bonjour Jack Mandon, et merci pour votre long commentaire.

    « La poésie, la philosophie, au fond ça ne sert à rien, à tout »

    Elles offrent souventt des modèles, des pistes de réflexion. Je m’intéresse surtout à ce dont on ne parle pas ordinairement, à l’évitement des contrastes, des contraires. Non parce que nous sommes tentés par le nouveau à tout prix, mais pour cerner un ensemble avec ses reliefs et ses manques. Une sorte d’équilibre, en somme.

    Je m’insurge souvent contre les émissions de télé montrant le côté doré, presque incantatoire, l’adulation, envers une histoire béate montrant les vieilles pierres de « notre patrimoine ». jamais on ne montre les conditions sociales et économiques d’élaboration de ces monuments. L’histoire est confinée dans une série d’images d’Epinal consternantes. Le « comme c’est beau » évacue complètement le contexte historique. Il y a création de récits idylliques appauvrissants. Il y a création de mythes, et ceux-ci ne sont jamais neutres.

    C’est cet équilibre que j’aimerais voir paraître lorsqu’on évoque l’amour courtois. Une méthode d’investigation plus équilibrée. La question finale : pourquoi tel regard plutôt que tel autre ? Et comment les messages lénifiants émoussent tout sens critique.

    Cordialement



  • Jason Jason 23 octobre 2013 19:34

    Rocla,
    Bien sûr, mais le cher homme était méchant et vaniteux ; mais il avait du talent, ce qui ne gâchait rien.



  • Jason Jason 23 octobre 2013 19:10

    Fergus,

    Rappelons que Louis XIV n’a pris que deux bains dans sa vie, et sur recommandation de ses médecins.



  • Jason Jason 23 octobre 2013 18:45

    Il en est des historiens du Moyen-Âge comme des archéologues ; ils ne peuvent parler que de ce qu’ils trouvent lors de leurs fouilles. Idem avec les textes médiévaux. Ces derniers ne concernant qu’une infime partie des populations, il est tout à fait erroné d’attribuer à toute une époque les canons de l’amour courtois. Tout au plus cela concernait 3 à 5% des populations.

    Mais, c’est distrayant, et ça fait briller dans les salons.

    Quant à : « De cet amour courtois, fondateur de noblesse et de chevalerie, » désolé, les moeurs de nos si réputés chevaliers étaient d’une brutalité rare. Tout au plus l’amour courtois se voulait une tentative d’idéaliser ce qui n’existait pas dans la pratique. C’est peut-être en cela que ces théories sont intéressantes. Pour évoquer un manque. C’est là qu’elles prennent tout leur relief.

    Qant à gloser sur la psychologie des modèles amoureux que ces textes évoquent, libre à chacun d’aiguiser ses fantasmes.

    Pour finir : « Connaissez-vous une maman qui au moment de l’accouchement se refuse à libérer son enfant ? », non, mais il y en a qui les tuent.

    Et puis, l’altruisme, offert en tartines, c’est vraiment très fatigant !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/