Comment ne pas être d’accord avec cette belle analyse ?
La société, la république, nos valeurs communes, ne sont donc pas défendables. Pour ma part je n’appellerai jamais l’ex UMP par le nom que celui qui en est le président à choisi de lui donner, mais seulement par « Le parti de Nicolas Sarkozy » tant il apparaît être quasiment le seul à avoir souhaité cette captation d’héritage historique et monter toutes ces opérations de marketing que par pure ambition personnelle. Dénonçons donc cette imposture.
@baron Fi de votre anthropomorphisme à rebours... Si vous ne voyez pas la différence qui existe entre les hommes et les bêtes, je comprends mieux votre obstination à avoir raison au point d’utiliser cette comparaison qui abaisse l’homme au niveau de l’animal.
Votre parallèle me choque mais surtout prouve qu’il ne suffit pas d’écrire pour penser, ni de penser pour avoir raison...
Vous faites une erreur historique Monsieur Baron les révolutions ont toujours été faites par des bourgeois, non par les plus démunis. Même si cela vous arrange de penser que ce sont les démunis qui la feraient à votre place, pour que vous puissiez ramasser la mise à la fin...
Mais c’est à vous de la faire la révolution, faute d’aider ceux qui en sont dans le besoin.
Quant à vos propos sur les dames patronnesses, dans mon association j’en connais qui pourraient correspondre à ce vocable volontairement blessant dans la bouche de ceux qui l’emploient. Ces dames ne font pas de prosélytisme et donnent de leur personne comme d’ailleurs d’autres personnes laïques, Nous ne faisons aucune différence pour aider ceux qui font appel à notre association toute laïque qu’elle soit.
je pense que je n’humilie pas les « pauvres » terme que je mets entre parenthèse car si il semble appartenir à votre vocabulaire, il n’est pas du mien.Je le trouve trop subjectivement relatif. En effet on est toujours le pauvre de quelqu’un d’autre. En effet il faut beaucoup plus de délicatesse que celle dont vous semblez faire preuve pour aider sans blesser ou humilier. Mais on ne prête jamais à autrui que ce dont on est capable soi-même, n’est ce pas ?
Du coup il faudrait d’après vous laisser les gens se débrouiller seuls et cacher la misère sous le tapis de la bonne conscience déguisée en attente de faire la révolution. On peut sûrement à la fois aider les gens qui en ont besoin et lutter pour changer les choses. Dans les deux cas cela améliore leurs vies. Ces deux axes d’actions sont complémentaires, non concurrents.
Attendre la révolution d’un « grand soir » n’est que le cache sexe de l’inaction, et cette inaction me révolte, Monsieur Baron !