Du délire en barre, comme d’habitude. Les riches sont déjà partis pour la plupart, ce n’est donc pas le problème. Le problème c’est le découragement de tous les jeunes et moins jeunes qui voudraient bien se lancer, entreprendre, prendre des risques, s’enrichir, etc, mais qui ne le feront pas car ils se disent « A quoi bon ? ». A quoi bon gagner de l’argent si c’est pour s’en faire taxer la majorité ? A quoi bon devenir patron si c’est pour se faire détester par des jaloux et des aigris ? A quoi bon se démener alors qu’il est tellement plus simple de se laisser porter par le système ? A quoi bon créer des emplois si c’est pour se faire clouer au pilori par une société qui hait les entrepreneurs ?
Le nombre de riches d’un pays importe moins que la liberté d’entreprendre et la perception de la réussite, qui sont cruciale à la prospérité économique. Et en France, celui qui réussit est perçu comme un escroc, un voleur, bref un nuisible, alors il ne faut pas s’étonner que personne ne crée d’emplois et que tous nos jeunes partent entreprendre et travailler à l’étranger. Continuons dans cette mentalité, et quand il n’y aura plus que des chômeurs et des retraités en France, on en reparlera.
Quant à tous les bas du front qui se croient encore au 19ème siècle et à une économie industrielle, les usines, les machines outils c’est terminé. L’industrie, ça va être des robots et des imprimantes 3D, et ça n’embauchera plus personne. Faudrait s’actualiser un peu, parce que là le discours à la germinal c’est périmé !
C’est bien pourquoi le système d’allocation universelle doit être séparé de l’Etat et des griffes des politiciens. De plus, des tas d’entreprises privées offrent leurs services gratuitement aux nécessiteux. J’étais à Melbourne il n’y a pas si longtemps, les fast food subway organisent des distributions de nourriture gratuite pour les SDF. C’est bien le socialisme qui détruit le lien social et la solidarité naturelle des individus avec l’impôt. Une fois qu’on a payé l’impôt, on cesse de se préoccuper d’autrui puisque l’Etat s’en charge (et réduit l’assistance à un problème purement matériel, ce qui est ridicule). Voilà comment ces ignobles socialistes infantilisent la population et isolent les individus de manière à ce qu’ils se tournent vers big brother pour tout soutien. Vous voulez de la solidarité ? De l’entraide ? De la fraternité réelle et non pas forcée par la matraque fiscale ? Alors oubliez le socialisme et l’inhumanité matiérialiste sur laquelle il est construit.
JL le vieux schnock sort de sa tanière pour répandre son aigritude ! Merci, ça me distrait.
Comme disait un type intelligent : « Il n’y a démocratie, au sens littéral du terme de ‘souveraineté du peuple’, que pour les citoyens qui sont libres de gérer eux-même leurs affaires et leur vie, peu importe le système politique. Et pour ça, une condition nécessaire : la liberté individuelle, garantie par la justice. Nulle démocratie pour ceux que leur gouvernement traite comme des mineurs sous tutelle ou des criminels en liberté conditionnelle. » Ce n’est parce que la majorité décide quelque chose que c’est bien, juste ou légitime. C’est bien pour ça qu’existe la rule of law. La démocratie, dont vous aimeriez bien vous réclamer, est intrinsèquement libérale, la preuve ici : http://ami.du.laissez-faire.eu/_libre2.php5
Quant au droit naturel, si vous ne comprenez pas qu’il est constaté et non pas édicté par une quelconque autorité, alors on ne peut plus rien faire pour vous
Mais nous le savions déjà, comme tous les socialistes, vous êtes un petit tyran et voulez imposer vos vues aux autres au mépris de leur liberté. Et bien non, quoi que vous en pensiez, il n’est point de vertu contrainte, point de solidarité sous l’impôt, point de générosité avec l’argent des autres, point de coercition légitime. Il n’y a que des actes et transaction sincères et légitimes car libres, ou des actes et transactions inacceptable car forcées par l’Etat, le Roi ou l’élu de la majorité. Votre fascisme latent en dit long sur vos intentions et votre vision aigrie du monde. Là où le libéralisme promeut la liberté et l’égalité des droits, vous ne parlez que de contrainte, discriminations et mépris des droits. La où le libéralisme fait confiance à l’humain et à sa responsabilité, vous le considérez comme un enfant méchant à encadrer de force (par vous bien évidemment, vous êtes tellement plus intelligent que les autres !). On sait déjà qui est légitime et qui ne l’est pas.
Le seul service « public » incombant à l’Etat qui existe, c’est la garantie des droits individuels : liberté, propriété, sûreté. Ni plus, ni moins. Une allocation universelle ne remet donc absolument pas en cause le rôle de l’Etat, et facilite même sa tâche en supprimant la pauvreté, fond de commerce des socialismes divers qui l’instrumentalisent pour bafouer ces même droits.
Le travail est un terme caduque. Trop restrictif, trop instrumentalisé par des idéologues et des fous. Où commence et où s’arrête le « travail » dans le vaste champ de l’action humaine ? Poser des limites ne peut se faire que de manière arbitraire et donc partiale. Il semble largement accepté que l’on associe « travail » avec « valeur marchande ». On peut cependant considérer qu’élever des enfants est un « travail » alors que ça n’a pas de valeur marchande. A l’inverse, on peut considérer qu’être artiste n’est pas un travail alors que cela peut créer énormément de valeur marchande. Bref, ce n’est pas si simple.
Il convient donc beaucoup mieux de séparer la « création de valeur marchande » parmi le champs des actions humains possibles. Si je crée de la valeur pour mes clients, je peux négocier une rémunération en échange, quelle que soit la nature de la valeur créée : travail, capital, bien, service, etc. La justice, « rendre à chacun ce qui est sien », se traduit donc bien comme le respect de ces transactions libres entre adultes consentants, et de la propriété individuelle qui les présuppose.
Un revenu universel apparaît comme une bonne idée au sens où il permet de respecter les clauses lockéenne d’accès à la propriété, tout en mettant en place un système juste et efficace d’assurance sociale. En permettant à chacun de s’assurer individuellement contre les aléas de la vie, un revenu de base autorise chaque individu à poursuivre sa propre définition du bonheur, sa propre conception de la vie et de nouer des relations libre avec autrui, bref d’exercer ses libertés sans coercition insupportable et immorale, sans paternalisme subit. De plus, la mise en place d’un revenu universel permettrait de réduire drastiquement la taille et l’ingérence liberticide de l’Etat et des politiciens dans la vie des gens, rétablissant ainsi le respect des libertés individuelles.
Le mauvais accueil fait par les étatistes socialistes à une telle idée, et le refus net des facho collectiviste, est une preuve que c’est une bonne idée, libérale, humaniste, et donc anti-constructiviste. Reste à assurer que le mécanisme de financement de ce revenu ne soit pas récupéré par les fadas susnommés, et nous tenons là, à mon humble avis, une très bonne piste vers la liberté et donc la prospérité.