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Entrepreneur. Libéral. Capitaliste.

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  • John_John John_John 12 avril 2012 18:20

    (1/2) Et encore des poncifs gauchistes ridicules, voyons voir : 

    « Parce que vous croyez que l’on vit dignement avec moins que le SMIC ? » Je n’ai jamais dit ça, mais ce qui est certain c’est qu’aucune entreprise n’embauchera quelqu’un qui lui coûte plus cher que ce qu’il ne lui rapporte. Monter le Smic c’est mécaniquement exclure du marché du travail tout ceux qui ne peuvent pas produire plus de 1700€/ mois de valeur pour leur employeur, c’est à dire les moins qualifiés. Ne venez pas me racontez que vous voulez aider les pauvres alors que vous faites tout pour décourager leur embauche.  cf  http://www.youtube.com/watch?v=fGKFTUVQPTM


    « Combien d’emplois seront créé dans le même temps avec la hausse de pouvoir d’achat que cela va engendrer ? C’est exactement ce que Roosevelt a fait dans le NEW DEAL consolider les salaires. Vous n’envisagez pas non plus que des emplois à temps partiels au SMIC deviennent des temps pleins. » >> Voilà donc le fond de votre pensée, la politique de la demande, c’est à dire précisément le keynésianisme qui nous a apporté la crise actuelle. Pour votre culture, le New Deal a été globalement ruineux pour l’économie US et la reprise n’a peu avoir lieu qu’après la guerre quand la dépense publique a chuté (chomage x8 et rechute en 37 cf http://www.dailymotion.com/video/xe55jz_le-new-deal-3-3_news ) Et encore, l’effet négatif de la « relance » de Roosevelt a été mitigé par le fait qu’à l’époque l’essentiel des biens de consommation US étaient produit dans le pays. Ce n’est plus cas aujourd’hui. La France ayant un déficit commercial de plus en plus abyssal, toute augmentation de la consommation française enrichit les entreprises étrangères desquelles nous importons, c’est à dire crée globalement des emplois, mais à l’étranger ! Faire de la relance par la consommation dans un monde ouvert où la production est en train de fuir à l’étranger, c’est monter le chauffage alors que les fenêtres sont ouvertes en plein hiver : irresponsable et stupide. Outre cette évidence, la consommation va s’effondrer, en valeur et en volume. Si vous ne le comprenez pas, on ne peut plus rien faire pour vous.

    « La courbe de Laffer concerne les prélèvements obligatoires et leurs impacts dans les recettes de l’Etat. Rien à voir avec une limitation des salaires en entreprises. » >> C’est à mettre en parallèle avec les hausses d’impôts. Outre l’immoralité de cette violation de la propriété privée, ce genre de mesure ne va que pousser les multinationales concernées à rémunérer leur meilleurs cadres dans leurs filiales à l’étranger, privant le fisc d’autant de recettes. Je sens bien que la jalousie des riches vous taraude, ça ne vous grandit pas. Le problème, c’est la pauvreté, pas la richesse.

    « La mise en place des 35 heures démontre le contraire 350 000 emplois crées d’après l’INSEE. Quand aux heures sup payées au black c’est déjà le cas malgré la reduction de charges. » >> Le point le plus drôle de votre logorrhée. Comme tout bon sophiste incompétent en économie, vous vous concentrez sur ce qu’on voit, en oubliant soigneusement ce qu’on ne voit pas. Je ne puis que vous encourager à relire Bastiat et la vitre cassée. Les chiffres INSEE ne dispensent pas de voir the big picture. En ne regardant qu’un côté du tableau, on peut raconter n’importe quoi. Les 35h ont peut-être créé des emplois par endroits, mais en ont détruit un nombre impossible à évaluer de par ailleurs. Globalement, il est impossible de prouver qu’il y a eu création nette d’emplois alors que plusieurs économistes affirment qu’il y a eu destruction nette d’emplois. Je vous laisse méditer là-dessus. 

    « Le problème des retraites(...) le système pourra revenir à l’équilibre. » >> Vous n’avez toujours pas compris que tant qu’on ne mènera pas une véritable politique de l’offre et d’assainissement de notre monnaie, le chômage ne pourra qu’augmenter. Le système de retraite actuel n’est qu’un schéma de Ponzi qui n’est ni juste ni efficace. On ne coupera pas à la capitalisation, d’autant plus que c’est le seul système (qui peut tout à fait être solidaire) qui permet de créer un capital pour les plus démunis qu’ils pourront transmettre à leurs enfants. 

    Les services publics ne passe pas forcément par une monétisation. Le scénario de la monétisation, c’est la création massive et immédiate d’emplois de services publics. Si la création d’emplois est progressive il n’est pas nécessaire de passer par une monétisation.«  >> »Donner le pouvoir de battre monnaie à des politiciens c’est donner la clé de votre cave à un sommelier alcoolique". Voilà une dose de bon sens pour cerner les choses. Oui, on peut éviter la monétisation. Quand on a un Etat bénéficiaire ! On en est très loin, et l’Euro ainsi que le manque de compétitivité de la France empêchent clairement de s’en rapprocher. Le seul moyen à court et moyen terme d’augmenter les dépenses publiques (ce qui serait une folie) c’est la planche à billet. C’est déjà ce que font la FED et la BCE au mépris de toutes les leçons qui auraient du être retenues des précédents échecs du keynésianisme. La monnaie, ce n’est pas de la richesse, combien de crises comme celle-ci devrons nous subir pour que ces débiles de politiciens le comprennent ? De plus, au dessus de 30-40% du PIB, la dépense publique devient nocive pour l’économie et tue la croissance : http://institutdeslibertes.org/2012/03/28/le-dossier-economique-des-elections-francaises-par-charles-gave/ (à lire absolument avant de ne pas voter).




  • John_John John_John 12 avril 2012 15:20

    Tout dépend de ce qu’on peut acheter avec 1€. Au Zimbabwe ils ont appliqué le keynésianisme à la lettre, ils étaient tous milliardaires. 



  • John_John John_John 12 avril 2012 13:49

    Jamais lu autant de conneries en si peu de place, décidément le collectivisme est vraiment une maladie mentale. 


    SMIC 1700€ = suppression de tous les emplois qui rapportent moins -> + de chomage
    Limitation salaires = effet Laffer = chute des recettes publiques, expatriation des emplois et des entreprises
    35h effectifs = zéro embauches et heures sup non déclarés et nos payées ou payées au black
    retraite à 60 ans = faillie du système de retraite, fuite des capitaux, chomage
    Relances services publique = monétisation (impossible à financer autrement) = inflation = sortie de l’euro et chomage
    logements / énergies / agriculture = idemn stupidité collectiviste
    parité euro /. dollar = création d’emplois en Allemagne et dans les pays de l’Est chomage en France.

    Un tel programme, c’est la faillite générale en 3 mois et encore je suis sympa.

    La première mesure à prendre = un cours d’économie général ! 



  • John_John John_John 12 avril 2012 12:55

    « Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique. » >> Alors là, je me marre. Il n’y a pas de vision « libérale » ou « marxiste » de l’économie, puisque l’économie étant une étude du réel, il n’y que des visions « vraies » ou « fausses »’ des mécanismes économique, de la même manière qu’il n’y que des visions vraies ou fausses des réalités physiques ou sociales appréhendées par leurs sciences respectives. La différence entre science « dure » et science « molle », c’est qu’en économie comme en socio, ce qui est vrai aujourd’hui peut l’être moins demain ou ailleurs ; mais fondamentalement ça reste des études du réel, donc ce qui est vrai et non pas de qui est « bon ». 

    Affirmer qu’un salaire minimum crée du chômage n’est pas une « vision », ni une opinion, c’est une constatation de la réalité concrète de l’économie avec laquelle il faut composer. Que ça nous plaise ou non ne change rien au fait que ça soit indéniablement vrai. Après on peut dire : tant pis le SMIC crée du chômage mais ça aide les travailleurs peu qualifiés et c’est une bonne chose, ou l’inverse, et là c’est une vision ou une opinion, mais pas un fait. Ne mélangez donc pas faits et opinions, merci bien. 


    « Par ailleurs, votre exemple (les deux musiciens) démontre le caractère inepte de l’organisation économique fondée uniquement sur le marché, puisque, dans l’absolu, celle-ci permet de devenir millionnaire ou milliardaire en vendant par exemple un nombre considérable de merdes de chien. » >> La encore vous émettez un jugement de valeur et vous cherchez à imposer votre point de vue à autrui. S’il existe des tas de clients qui adorent les merdes de chien et qui son prêt à payer pour s’en acheter, ça ne vous regarde pas. C’est leur besoin, leur opinion subjective, leur argent, leur liberté et leur responsabilité. Si ça ne vous plait pas n’en achetez pas, mais sachez bien que vous n’avez aucune légitimité à imposer vos préférences à autrui puisque nous somme tous égaux en droits ! Les humains sont tous différents, et c’est bien ce qui fait la richesse de l’Humanité. Certains sont philatélistes, ce n’est pas mon délire, ce n’est pas pour autant que je peux m’inventer un droit de leur interdire ce qui leur fait plaisir. Les individus sont libres et responsables, et vous n’avez rien à redire sinon ça ferait de vous un despote, mettez vous bien ça en tête. Si des gens veulent acheter des crottes de chien, tant mieux pour eux, réjouissons nous plutôt qu’il trouvent leur bonheur. Et en face, réjouissons nous qu’un entrepreneur fasse fortune en leur permettant d’atteindre cette satisfaction. 

    « Juste un exemple pour étayer : on peut penser qu’aujourd’hui Mozart vendrait beaucoup moins de CD que Richard Cléderman. Pourtant il n’y a tout de même par photo entre les deux du point de vue de la qualité intrinsèque (sans prétendre pour autant que Clederman fasse de la merde). » >> 1/ Rien n’est moins sur, Mozart vend aujourd’hui énormément de musique et 2/ Vous continuez à raconter n’importe quoi. RIEN n’a de valeur ou de qualité intrinsèque. La valeur est quelque chose de subjectif et si Cléderman vendait plus que Mozart ça voudrait juste dire que statistiquement la société préfère la musique de Cléderman à celle de Mozart, et là encore ce sont des choix d’individus sur lesquels vous n’avez rien à dire (même je suis d’accord avec vous pour dire que ça serait déplorable - mais ce n’est que mon opinion).

    Je vous donne un exemple pour que vous compreniez bien : imaginez qu’on paye les meilleurs ingénieurs de la planète à inventer une machine qui coupe les cheveux en 4 dans le sens de la longueur. Après des millions d’investissement, des milliers d’heure de R&D, etc, etc, on a une machine qui est extrêmement perfectionnée et performante... mais qui ne se vendra jamais parce qu’elle ne sert à rien ni à personne. Sa valeur est donc nulle, quand bien même elle soit le fuit de brillants esprits et d’un travail énorme. Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de valeur « intrinsèque » aux choses, puisque la valeur n’existe que dans l’esprit du client, et vient de son opinion parfaitement subjective et circonstancielle. 

    C’est précisément parce que la valeur est subjective que le planisme étatique ne peut pas fonctionner ( http://www.youtube.com/watch?v=CNbYdbf3EEc ), aucun individu ou groupe d’individu ne peut savoir mieux que les clients eux-même quels sont les besoins et les aspirations des gens ; et c’est pourquoi seul un marché vraiment libre peut répondre à ces besoins et s’adapter à leurs évolutions. Prétendre réduire les aspirations humaines à des modèles édictés par un ministère est non seulement prétentieux et tyrannique, mais c’est surtout profondément stupide. L’économie observe que les individus agissent pour vivre mieux, pour être plus heureux demain qu’aujourd’hui selon leur propres critères parfaitement subjectifs, et qu’un marché libre est plus à même de permettre à ces individus de satisfaire leurs aspirations justement parce qu’elles sont impossibles à déterminer objectivement.

    « Vous oubliez aussi de dire qu’aujourd’hui l’argument du »mérite« est celui utilisé par les tenants du système actuel (à commencer par Sarko) pour justifier les inégalités sociales. » >> Again, je n’ai rien à voir avec Sarko, et les inégalités sociales correspondent aux inégalités de production de valeur par les individus, elles ne sont donc pas injustes, sauf quand elles sont exacerbées par l’interventionnisme coercitif de l’Etat qui va favoriser telle ou telle catégorie de gens par rapport aux autres (par exemple les taxis parisiens). Il y aura toujours des gens plus intelligents que les autres, plus beaux que les autres, plus musclés que les autres. Ce ne sont pas tant des inégalités que des différence : la nature est diverse, c’est un fait, et c’est ce qui fait notre richesse. 


  • John_John John_John 12 avril 2012 11:20

    « Aujourd’hui les revenus sont en grande partie déconnectés du mérite et du travail réellement accompli par un individu. Le revenu ne dépend plus du travail, mais de la situation. »

    >> J’ai rarement vu une analyse aussi fausse. Le revenu n’a jamais récompensé le travail, le mérite ou les diplômes, faut arrêter la fumette ! Le revenu correspond à la valeur créée pour les clients, et rien d’autre. Un exemple pour comprendre : 

    Pierre et Paul sont tout deux musiciens. Tout deux sont des entrepreneurs qui vendent un produit (leur musique) à un marché de clients. Tout deux composent une chanson par mois, tout deux travaillent le même nombre d’heure tous les mois et tout deux vendent leurs chanson pour 1€ de bénéfice net sur Internet.

    Seulement voilà, Pierre vend 1 000 000 de chansons par mois, et Paul, 100. Pierre et Paul font le même job, Pierre gagne pourtant 10 000 fois plus que Paul. Comment cela se fait-il ? Tout simplement, comme la valeur est subjective, le marché des clients estime que la production de valeur de Pierre est 10 000 fois supérieure à celle de Paul. Le revenu n’est absolument pas lié au « mérite » ou au « travail » de ces deux entrepreneurs, mais uniquement à la valeur qu’ils produisent pour le marché de leurs clients, et donc pour la société. Cette inégalité de revenu n’est pas injuste, elle correspond très précisément à la différence de productivité entre nos deux travailleurs. 

    Oui, un individu peut tout à fait gagner 1000, 10 000, un million de fois plus qu’un autre, tout simplement parce que la productivité d’un travail n’est pas limitée, et n’est évaluée que subjectivement par le marché des clients.

    Gagner de l’argent n’est pas un crime, au contraire, c’est la récompense pour quiconque produit de la valeur pour la société. Et dans une économie libre (c’est à dire où l’Etat ne manipule pas les marché en forcant des transferts d’argent non libres et non mérités vers certaines personnes) plus on aide la société, plus on est riche. 

    « Pensez aux revenus d’un Jérôme Kerviel, Alain Minc (jetons de présence), François-Marie Banier, Liliane Bettencourt (héritière n’ayant jamais travaillé de sa vie), footballeurs divers et variés (salaire complètement disproportionné par rapport au service rendu),... » >> Ces personnes sont payées par des entreprises privées, avec de l’argent privé. Les footballers sont payés à hauteur de la valeur qu’ils créent pour leurs employeurs, les clubs de foot, selon le prix du marché. Ce que ces employeurs font avec leur argent ne vous regarde pas le moins du monde, ça s’appelle la propriété privée, vous savez ce droit de l’homme inaliénable inscrit dans toutes les constitutions des pays développés...

    « Bref, j’espère que vous vous rendez-compte dorénavant, que la plupart des grandes fortunes sont soit héritées, soit volées.... » >> C’est complètement faux puisque 80% des millionaires en dollar sont la première génération de leur famille à l’être (source). Ils ont gagné leur fortune en créant de la valeur pour la société par leur prise de risque et leur travail entrepreneurial, que ça vous plaise ou non.

    « Il est donc d’autant plus justifié de les taxer lourdement. » >> Jalousie et stupidité en une phrase. D’une, les taxes sur les riches, ça n’existe pas, et de deux, punir la réussite ça ne peut que réduire les recettes publiques par effet Laffer. La pire des choses à faire en temps de crise, c’est empêcher le reprise en empêchant la création de valeur.

    « Quant au reste du monde, la plupart des habitants vivent avec moins de 500 € par mois. » >> Raison de plus pour inciter à la création d’entreprise, donc d’emplois et de valeur dans ces pays là en solidifiant des Etats de droits plutot que d’enrichir des dictateurs à travers « l’aide » internationale.

    « Et si l’une des grandes fortunes(...) gagne beaucoup, c’est parce qu’elle a eu la CHANCE de naître en France, dans une société développée. Il est donc parfaitement juste qu’elle en redistribue la majeure partie à la société, elle n’aurait RIEN sans elle » >> Mot pour mot la propagande nord-coréenne dans les camps de travail. Les services rendus par la société (éducation, infrastructures, santé, etc.) ont été payés et repayés non seulement par l’impôt de ces grandes fortunes mais aussi par leur parents. Ces gens ne doivent clairement rien à la France qu’ils n’ont pas déjà payé, et c’est même la France qui devraient leur être reconnaissante de créer des emplois ici et non pas à l’autre bout du monde. 

    Je vous conseille de vous former un minimum aux principes de base de l’économie, parce que visiblement vous n’y comprenez rien du tout !

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