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Entrepreneur. Libéral. Capitaliste.

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  • John_John John_John 20 avril 2012 14:49

    1- Oui, les pays du club med sont en déficit forcé puisqu’ils ne sont pas compétitifs vis à vis de l’Allemagne. Immanquablement, ils manquent d’épargne et tous les investissement productifs vont se faire chez les allemands. L’euro a été créé pour éviter la domination allemande, et c’est exactement ce à quoi on arrive aujourd’hui. Il est grand temps d’arrêter cette mascarade qui opprime les peuples et détruit l’économie du continent. 

    2- Que l’Etat ne puisse pas manipuler artificiellement les cours de sa monnaie, à la hausse comme à la baisse, est une TRÈS bonne chose. Les politiciens sont des irresponsables finis, des alcooliques à qui on donne la clé de la cave, moins ils ont de pouvoir moins ils peuvent nuire aux peuples. L’inflation par dévaluation revient à voler dans la poches des gens pour éponger les conneries des politiciens : c’est inacceptable. Vous semblez ensuite croire que l’étalon or « fixe » la valeur d’une monnaie, ce qui est faux. La valeur de l’or est côté en continue, ce qui permet d’échelonner la valeur des monnaies en conséquence et donc de réguler les prix. De plus, un étalon-or se comprend dans le cadre du free banking et d’une concurrence des monnaies, ce qui permet aux « bonnes monnaies » de chasser les mauvaises, et ainsi de rétablir la valeur des choses. Je ne dit pas que le système de l’étalon-or est « parfait », il a les défauts de ses qualités, mais il faut reconnaître que l’interventionnisme monétaire des banques centrales a mené le monde dans la plus grave crise économique depuis 29, et il est grand temps de retirer le pouvoir des mais des politiques pour le rendre aux individus. 

    3- « il n y a pas de juste prix pour une monnaie. » >> Si, celui fixé par le marché libre, le seul qui rassemble toute l’information nécessaire à l’acheteur, comme tous les prix. Plus d’infos ici

    4- La déflation est la conséquence normale d’une économie saine à masse monétaire relativement rigide : l’innovation tire les coûts vers le bas, au bénéfice des consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat augmenter. L’étalon-or n’empêche pas la croissance, le XIXe siècle le montre amplement. Elle n’est certes pas « politiquement intéressante » ni « politiquement vendable » car elle rend la dette publique plus lourde et empêche la spoliation des créanciers par l’inflation. Par ailleurs, dans un système de banque libre, il n’y a aucune raison que l’or soit le seul étalon : sa mise en concurrence avec d’autres étalons diminuerait l’effet déflationniste potentiel.

    5- Vous idéalisez la consommation. En pratique, un plan de relance keynésien emprunte 1€ dans l’économie réelle pour l’investir avec un rendement inférieur à 1. La seule chose que ça peut faire, c’est augmenter la dette, et donc plus qu’annuler à long-terme les bénéfices à court-terme. De plus, relancer par la conso en 2012, c’est enrichir les chinois, mais certainement pas les français. Et, je me répète, le keynésianisme est mort et enterré. Ces délires déconnectés de la réalité ont fait assez de mal comme ça. 


  • John_John John_John 20 avril 2012 10:25

    Cher monsieur, vous racontez n’importe quoi.

    La balance commercial de la zone euro est globalement excédentaire, même si un léger passage à vide en 2009. La BCE prête effectivement aux Etat, via l’intermédiaire des banques, à des taux qui permettent d’éviter l’inflation, première cause d’appauvrissement des peuples (les riches ont plein de moyens de s’en protéger). 

    Bref, le bilan de la BCE est devenu plus gros que celui de la FED, il s’agit bien de mesures de monétisation qui, à cause de la mise en dépôt de la majorité des fonds prêtés, ne se traduisent pas encore sous forme d’inflation. Ça reste du quantitative easing, donc fondamentalement, du keynésianisme. Milton Friedman était absolument contre l’Euro, contre l’utilisation des banques centrales pour renflouer des organisations en faillite, et pour l’instauration d’un revenu universel via l’impôt négatif. Aux antipodes donc de ce qui est pratiqué actuellement, on voit bien que vous ne maîtrisez pas le sujet et que vous ne faites que répéter les stupidités de médias socialiste. D’ailleurs, la « dérégulation de la finance » est un mythe total, la finance étant un des marchés les plus régulés au monde, et le principe de dérégulation comprenant bien évidemment le non-renflouement en cas de pépin, c’est à dire la responsabilité et la concurrence. Vous voyez bien qu’aucun de vos arguments ne tient l’analyse. 

    Maintenant, comprenez bien, la « relance keynésienne » n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Les bénéfices à court-terme sont toujours annulés par les catastrophes à long-terme, et les relances par la consommation se sont toujours soldées par la stagflation ou la guerre. C’est bien pourquoi la théorie keynésienne est aujourd’hui morte et entérrée pour tous les économistes compétents. D’ailleurs, Keynes lui-même n’avait pas intégré la loi des débouché de Say, ce qui en dit long sur sa déontologie, purement socialiste.

    Ce qui peut marcher le moins mal à long-terme, c’est effectivement l’investissement rentable. Dans un pays en développement, la construction d’une route ou d’un pont peu jouer cet effet, et l’Etat peut, pour une fois, ne pas gaspiller d’argent en le faisant. En dehors de ces cas très particuliers, l’Etat n’est pas un investisseur, et l’immense majorité de ses dépenses sont destructrices nettes de valeur. Si relance il doit y avoir, elle doit obligatoirement passer par des organisations à ROI positif, pour éviter une crise d’endettement, c’est à dire les entreprises et les fonds d’investissement privés. Bien évidemment, dans le système de capitalisme de copinage actuel, (capitalisme d’Etat, qui est une forme sournoise de socialisme planificateur), les technocrates qui nous dirigent préfèrent sauver leurs amis corrompus et leurs privilèges de fonctionnaires.

    Ensuite, vous parlez de finance de de bulles, alors que vous savez très bien que les bulles viennent directement de l’interventionnisme étatique et du crédit trop peu cher. Il n’y a jamais de bulles sur les marchés libres, et on n’a jamais vu de bulles financières lors de périodes de free banking, y compris en France. Les bulles sont la conséquence directe des manipulations étatiques de l’économie. 

    Enfin, l’étalon-or ne signifie absolument pas une monnaie forte, je vous laisse vous cultiver sur le sujet ici. En pratique, il permet juste d’empêcher une expansion trop forte du crédit, comme celle réalisée par les banques depuis 20 ans sous incitation étatique, et donc éviter la formation de bulles et la dérivation du capital vers des secteurs inflatés. L’étalon-or est surtout le garant de la responsabilité en matière monétaire : aucun organisme ne peut alors « imprimer » du papier sans que cela ne corresponde à une augmentation de son stock d’or (quel que soit la valeur de la monnaie), et la masse monétaire croît donc en parallèle avec la création de valeur par l’ensemble des entreprises. Une fois la sortie de l’Euro terminée, c’est une mesure de salubrité publique que de recaler les monnaie nationales sur l’or pour éviter la formation de nouvelles bulles, et donc de nouvelles crises.


  • John_John John_John 19 avril 2012 23:01

    L’argentine est un parfait exemple du constructivisme étatique qui consiste à considérer les individus comme des pions au service de l’Etat dont les droits sont parfaitement conditionnels et modifiables à souhait par le pouvoir en place. Outre la corruption, le maquillage des chiffres, la fuite des capitaux et les lois coercitives et clientélistes, les étatistes argentin se mettent maintenant aux nationalisations sauvages. On se marre.


    Comme disait un type intelligent : « Il n’y a démocratie, au sens littéral du terme de ‘souveraineté du peuple’, que pour les citoyens qui sont libres de gérer eux-même leurs affaires et leur vie, peu importe le système politique. Et pour ça, une condition nécessaire : la liberté individuelle, garantie par la justice. Nulle démocratie pour ceux que leur gouvernement traite comme des mineurs sous tutelle ou des criminels en liberté conditionnelle. » Si le régime argentin représente « la vraie gauche », alors en effet les mélanchonistes sont de vrais petits fachos en puissance qui se disputant la place des plus fachos avec les lepénistes. Un régal. 


  • John_John John_John 19 avril 2012 22:22

    L’Euro est une création purement technocratique qui débouche logiquement aujourd’hui sur une crise massive de tous les pays moins productifs que l’Allemagne qui ne peuvent voir le monnaie se dévaluer faute d’avoir un taux de change libre... Le chômage, la baisse du pouvoir d’achat, etc trouvent leur cause pour une bonne partie dans cette création inique et anti-démocratique qu’est l’euro.


    Le keynésianisme européen a bloqué les 2 mécanismes de régulation les plus important de l’économie : le taux d’intérêt et le taux de change. Pas étonnant qu’aujourd’hui tout s’effondre, la réalité que les politiques voudraient tant ignorer reprend logiquement ses droits. La plupart des pays européens ont un grave déficit d’épargne, et il n’y a pas de solution indolore, rapide et facile pour sortir de cette situation. 

    L’austérité est une très mauvaise chose à faire dans cette situation, et comme toujours avec les stupidités keynésiennes, c’est 5 à 10 ans de stagflation qui attendent les européens, à moins qu’ils ne soient prêts à réinsérer leurs monnaies nationales afin de les laisser se dévaluer jusqu’à leur juste prix. L’Allemagne serait en faillite, très certainement, mais elle le sera de toute manière si l’Euro persiste et que les pays du Sud font défaut sur leurs dettes. 

    A court-terme, la consommation va diminuer, les recettes fiscales vont s’écrouler, et quels que soient les gouvernements des pays européens, il va falloir réformer les états et faire une vigoureuse politique de l’offre pour relancer la production et l’entrepreneuriat. Les démagogues qui promettent des lendemains qui chantent devront assumer leurs mensonges devant leurs populations. 

    La solution à long-terme, tout le monde la connait, c’est la suppression pure et simple des banques centrales et le retour à un étalon-or pour toutes les monnaies dans le cadre d’un secteur bancaire responsabilisé. Mais c’est bien évidemment trop dangereux pour les privilèges de nos chers oligarques fonctionnaires, et trop compliqué à faire comprendre aux populations trop habituées à bénéficier d’argent non gagné.


  • John_John John_John 19 avril 2012 18:22

    Permettez de moi de vous dire que vous ne savez pas de quoi vous parlez.


    Milton Friedman était avant tout un humaniste, un libéral, et en aucun cas n’aurait approuvé l’expansion keynésienne actuelle, le renflouement des banques, et aurait tout à fait approuvé le refus des peuples de payer les erreurs des banques en vertu du principe de bon sens de responsabilité individuelle. 

    Friedman était contre l’euro, et il a non seulement prédit sa fin mais surtout qu’il constituerait un grave entorse à la démocratie. Il déclarait d’ailleurs en 1990 :
    « Les politiciens, en essayant de créer une euroculture par les seules forces du marché, s’assoient sur une bombe à retardement. Chaque individu, chaque nation et chaque culture devrait garder sa propre identité. Compromettre ou sacrifier cette identité personnelle ou nationale au nom des forces de marché ne peut que nuire profondément et conduire au chaos et même à la guerre » 

     Friedman était également un des premiers à populariser l’idée d’un revenu universel (cf son « impot négatif ») permettant à chacun, quelque soit ses capacités productives, de s’assurer individuellement contre les aléas de la vie. 

    Assimiler donc Milton Friedman aux politiques anti-démocratiques actuelles, alors que lui-même a passé sa vie à défendre les libertés individuelles, c’est un peu fort de café !

    A l’inverse, les expériences socialistes finissent de ruiner certains pays d’amérique latine, Chavez en tête. 


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