« Les libéraux, eux c’est au 18ème siècle qu’ils vivent. C’est ce que l’on oublie toujours : le libéralisme est bien plus vieux que le communisme. »
>> Comme tout bon socialiste élevé dans l’idéologie vous ne pouvez concevoir une autre forme de pensée. Non le libéralisme n’est pas une idéologie, non le libéralisme n’est pas figé et oui le libéralisme défendu en 2012 a évolué par rapport à celui des siècles passés.
« Et d’ailleurs, n’auriez-vous pas oublié pourquoi vers la fin du 19ème siècle quelques un genre Marx se sont un peu creusé la tête pour savoir si il n’y avait pas quelques chose d’un petit peu mieux que le capitalisme ? » >> les syndicats ont été poussés par les libéraux, et Marx a raconté n’importe quoi, sa théorie de la valeur est indéniablement fausse, et la lutte des classe n’existe pas vu qu’il n’y a qu’une lutte des « castes », comme c’est très bien analysé ici : http://ami.du.laissez-faire.eu/_hoppe1.php5
« Ce que proposent les libéraux, c’est un retour au second empire : et les conséquences en seront strictement les mêmes. » >> Aux vues de ce que j’ai écrit au dessus, cette assertion est donc fausse, et ce que proposent les libéraux aujourd’hui ce n’est rien d’autre que ce qui a prouvé son efficacité dans les autres pays du monde au cours des dernières décennies (nouvelle zélande, suède, singapour, etc, que des pays qui s’en sortent aujourd’hui bien mieux que les pays encore englués dans les délires keynésianistes).
Outre le fait que vous confondez économie et entreprises, vous confondez, comme tout bon keynésien, monnaie et richesse.
Si sa demande n’est plus solvable, une entreprise fait faillite, oui et alors ? D’autres entreprises seront créées et répondront aux besoins de leurs clients, c’est un processus économique tout ce qu’il y a de plus classique, où est le problème ? Tous les jours il y a des entreprises qui ferment et tous les jours il y a des entreprises qui se créent, en quoi c’est compliqué à comprendre ?
Vous semblez voir la finance comme une sphère opaque où l’argent disparaît comme par magie. Cela prouve votre ignorance crasse de la chose, oui la finance dérive et oui c’est à cause de l’action des banques centrales, mais non, toute la finance c’est pas nocive. La « rentabilité » tant vantée de certains produits financier n’existe que grâce à la caution des Etats et des banques centrales qui viennent renflouer les perdants dès qu’un mouvement de de-leveraging se concrétise. Ce sont des établissements très fragiles qui ne survivent que grâce à l’interventionnisme étatique, sur un marché libre ces banques et organismes financiers seraient morts depuis bien longtemps, et ça serait tant mieux. Arrêtez d’accuser les financier, ils ne font que leur boulot, accusez plutôt les politiciens qui rendent ces aberrations possibles par leur interventionnisme stupide et déconnecté de la réalité.
Dans les faits, la finance peut avoir une énorme utilité pour l’économie, la rejeter en bloc à coups de poncifs aussi faux que stupides ne vous grandit pas !
C’est très vrai, le coût du travail n’est pas le problème majeur. La cause du chômage réside dans l’insuffisance de création d’entreprises et d’emplois pour compenser la dynamique de disparition d’emploi.
Relancer l’emploi passe donc par 1/ former les demandeurs d’emplois aux compétences recherchées par les entreprises en 2012 et 2/ recréer un climat propice au développement des entreprises et à la création de nouvelles entreprises ; c’est à dire baisser les impôts, simplifier les procédures et revoir les réglementations de manière à ce qu’elles incitent à la prise de risque au lieu de la décourager.
Tant qu’on continuera à décourager l’entrepreneuriat, à pousser les entreprises à se créer à l’étranger ou à délocaliser, faudra pas s’étonner du chômage !
"
On n’investit qu’au moment ou on a la certitude d’amortir l’investissement sinon ? "
C’est faux. Une composante fondamentale de la vie, et de l’économie, c’est le risque. On ne peut JAMAIS être certain de quoi que ce soit, toute création d’entreprise, toute création de nouveau produit est une prise de risque, un pari sur l’avenir, donc une spéculation. Quand on innove, on n’est pas sur d’avoir des clients, encore moins des clients solvables. Mais on investit quand même, parce qu’on y croit et parce que derrière toute avancée il y a une prise de risque.
Pour qu’une entreprise se développe, il faut qu’elle fassent plusieurs paris simultanément, en espérant que la somme de ceux qui réussissent soit supérieure à la somme de ceux qui échouent. Et c’est là que la direction joue son rôle : si les patrons sont bons, l’investissement sera rentable (ex Post-It chez 3M), sinon l’entreprise sera mise en difficulté (ex : Blackberry).
Bref, c’est bien vous qui inversez causes et effets, l’investissement est une condition nécessaire mais pas suffisante à la réussite et à la rentabilité d’une organisation.
"
Votre libertarianisme est une construction idéologique au même titre que le marxisme. L’un comme l’autre ont eu leur heure de gloire avec des tentatives politiques plus ou moins réussies (plutot moins que plus)... révisez votre histoire."
>> Complètement faux. Comme tous les socialistes élevés dans l’idéologie vous ne pouvez pas concevoir un autre mode de pensée. Mais si le marxisme est bien une idéologie déconnectée des réalités et de l’Histoire, le libéralisme est une philosophie du droit, en permanente évolution, qui ne fait que constater à partir des multiples expérimentations politico-économiques de l’Histoire les conditions nécessaire à l’épanouissement humain et à la prospérité des sociétés. D’ailleurs, les pays qui ont compris le libéralisme et en ont appliqué certains principes avec rigueur et intelligence (nouvelle zélande, suède, singapour, canada, etc.) réussissent clairement mieux que les pays socialo-keynésiens comme la France, et c’est bien logique. Vous ne connaissez du libéralisme que le portrait apocalytique et on-ne-peut-plus faux qui en fait par les médias alignés, aussi je vous suggère de lire ceci afin d’ouvrir les yeux sur les faits, et rien que les faits, de ce qu’est le vrai libéralisme :