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John_John

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Entrepreneur. Libéral. Capitaliste.

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  • John_John John_John 9 avril 2012 11:44

    Un petit rappel est important pour les gauchistes qui se complaisent à réécrire l’histoire : 



    « 

    Article II

    Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »

    Article IV

    La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

    Article XVII

    La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

     

    Ceci étant dit, Mélanchon n’est pas keynésien, si son programme était appliqué quasiment aucun secteur privé ne survivrait en France, et à moins de fermer complètement les frontières il faudrait très rapidement réouvrir des camps de travail. Non, le programme de mélanchon n’est qu’une version « light » de son vrai programme, l’abolition de la propriété privée et la planification économique totale qu’il voudrait bien implémenter dans un 2ème temps. 



  • John_John John_John 8 avril 2012 15:03

    200% faux, les valeurs humanistes des lumières c’est notamment la liberté et la propriété privée, deux concepts sur lesquels mélanchon s’assoit sans vergogne. La révolution de 1789, c’est l’affirmation des valeurs libérales de liberté, égalité des droits, propriété et droits DE l’individu (indépendamment de l’Etat, donc). L’antithèse du collectivisme chrypto-communiste de votre abruti.


    L’humain d’abord, c’est baisser les impôts du peuple en réduisant les dépenses publiques. Quand l’Etat sera capable d’avoir un budget à l’équilibre et des dépenses publiques en dessous de 40% du PIB, on en reparlera. Pour la moment, c’est régime, et vite !


  • John_John John_John 8 avril 2012 12:10

    " je conchie la Liberté, y’a que l’Egalité qui a un sens"


    Enfin un gauchiste qui assume ses réelles opinions, un grand merci ! 


  • John_John John_John 8 avril 2012 11:43

    Hitler et Lénine poursuivaient un même objectif : éradiquer la liberté individuelle et le capitalisme. Le premier avait une vision nationaliste basée sur la lutte des races ; le second, une perspective internationaliste soutenue par la lutte des classes. Luciano Pellicani dans Lénine et Hitler, les deux faces du totalitarisme dégage à la perfection le dénominateur commun des deux idéologies. Ainsi, il suffit de lire les allégations anticapitalistes des leaders nazis pour vérifier le germe purement socialiste du totalitarisme hitlérien.

    Adolf Hitler

    La lutte la plus forte ne devait pas se faire contre les peuples ennemis, mais contre le capital international. La lutte contre le capitalisme financier international était le point programmatique le plus important dans la lutte de la nation allemande pour son indépendance économique et sa liberté [...]

    Dans la mesure où l’économie s’est rendue maître de l’État, l’argent est devenu le dieu que tous devaient adorer à genoux [...] La bourse commença à triompher et s’employa lentement mais sûrement à soumettre à son contrôle la vie de la nation [...] Le capital doit rester au service de l’État et ne pas essayer de devenir le maître de la nation.

    Après la guerre non plus, nous ne pourrons renoncer à la direction étatique de l’économie, car autrement tout groupe privé ne penserait exclusivement qu’à la satisfaction de ses propres aspirations. Étant donné que même dans la grande masse du peuple, tout individu obéit à des objectifs égoïstes, une activité ordonnée et systématique de l’économie nationale n’est possible sans la direction de l’État.

    Je ne suis pas seulement le vainqueur du marxisme, mais aussi son réalisateur. À savoir, de sa partie qui est essentielle et justifiée, dépouillée du dogme hébraïco-talmudique. Le national-socialisme est ce que le marxisme aurait pu être s’il avait réussi à rompre ses liens absurdes et superficiels avec l’ordre démocratique.

    Joseph Goebbels

    Nous sommes socialistes [...] nous sommes ennemis, ennemis mortels de l’actuel système économique capitaliste avec son exploitation de celui qui est économiquement faible, avec son injustice dans la redistribution, avec son inégalité des salaires [...] Nous sommes décidés à détruire ce système coûte que coûte [...] L’État bourgeois est arrivé à sa fin. Nous devons former une nouvelle Allemagne [...] Le futur, c’est la dictature de l’idée socialiste de l’État [...] être socialiste signifie soumettre le Je au Tu ; le socialisme signifie sacrifier la personnalité individuelle au Tout.

    S. H. Sesselman (chef du parti nazi à Munich)

    Nous sommes complètement de gauche et nos exigences sont plus radicales que celles des bolchéviques.

    Gregor Strasser (président du parti nazi entre 1923 et 1925, pendant qu’Hitler était emprisonné)

    Nous, jeunes Allemands de la guerre, nous, révolutionnaires nationaux-socialistes, déclenchons la lutte contre le capitalisme.

    Le programme politique nazi incluait l’« élimination des gains » et de l’« esclavage de l’intérêt », l’« étatisation » d’entreprises stratégiques et l’« expropriation » forcée, sans indemnisation, de la propriété privée. Et même si le régime nazi ne nationalisa pas tous les moyens de production, il mit l’économie au service de l’État, sous la menace de durs peines et châtiments (expropriation, prison, travaux forcés et condamnation à mort). Ce n’est pas en vain que raisonnait la coupole nazie : « Quel besoin avons-nous de socialiser les banques et les usines ? Nous socialisons les êtres humains. »

    Ainsi, il ne faut pas s’étonner que le dernier chancelier de la République de Weimar, le général Kurt von Schleicher, avertissait de ce que le programme national-socialiste « était à peine distinct du pur communisme ». De fait, beaucoup de ceux qui vinrent gonfler les rangs des redoutées SS et SA provenaient des rangs communistes, son but ultime étant le bolchévisme.


    Donc oui, la question est « que fait Mélenchon ? » C’est effectivement lui le meneur du nazisme économique et social.



  • John_John John_John 6 avril 2012 02:02

    Que dire de plus, tout est là ! 


    Un grand merci pour ce résumé très salutaire, qui montre à quel point la pensée des socialistes de tout bord est imperméable aux faits et à la morale. 

    Le socialiste ne veut pas admettre ces évidences tout simplement parce que ça le forcerait à se remettre en cause et à être responsable, alors qu’il veut au contraire se laisser câliner par le moelleux secteur public que le monde entier nous envie ! Un refus de grandir, une peur de la liberté érigée en idéologie. CPEF.

    Dans quelques mois, quand la France prendra le chemin de la Grèce, les socialistes boufferons les conséquences de leur idéologie, et là on rigolera bien. 
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