Bref, vous venez une fois de plus d’étaler votre aveuglement idéologique, en répétant par deux fois la même ânerie. Un service public n’est PAS séparé du secteur marchand, il est juste monopolistique et refuse de laisser les prix fonctionner normalement (mais ils continuent d’être là que ça vous plaise ou non). A titre d’exemple, un an d’éducation publique, c’est dans les 10000€/élève, pour un résultat médiocre (c’est bien pour ça que tout le monde veut aller dans le privé).
Je ne réagirai même pas au poncif « la concurrence qui dégrade les services » tellement c’est stupide.
Mélanchon, c’est 95% de marxisme, de l’extrême gauche comme il n’y en a quasiment plus dans le mon de développé, vous ne ferez bouffer à personne le contraire.
Continuez donc de répéter vos âneries comme un perroquet, et on en reparle dans 12 mois ok ? On va voir qui rira le dernier.
C’est bien ne rien avoir compris au rôle de l’entrepreneuriat.
S’il y a entente sur les prix (je sais pas moi, par exemple Orange SFR Bouygues), il y a de la place pour un entrepreneur qui vient casser les prix au profit des consommateurs (je sais pas moi, par exemple Free).
Le « service public » n’est pas du tout séparé du secteur marchand, il est juste séparé de la concurrence par le monopole de l’Etat, ce qui n’a rien à voir. Tout échange de biens ou de service forme un marché, il n’y a donc pas d’économie qui ne soit pas « de marché », il y a juste des transactions à prix libre, et des transaction à prix réglementé par des politiciens, comme dans les pays communistes ou le secteur public.
Un service public, c’est une offre de service, en face d’une demande, avec un prix fixé (payé par l’impôt), et des coûts de fonctionnement. C’est un échange économique de biens marchands, que ça vous plaise ou non. Le fait que l’Etat empêche les prix de fonctionner normalement permet de casser le thermomètre, et ainsi d’empêcher les clients de savoir si l’organisme public crée ou détruit globalement de la valeur. Et on comprend le but de la manœuvre, les services publics étant massivement déficitaires, ils disparaîtraient très rapidement s’ils était soumis à la concurrence du privé.
La vrai différence, c’est que sur un marché libre si le prix d’un bien est trop élevé par rapport à sa valeur, l’entreprise qui fait mal son boulot finit par faire faillite, les clients allant à la concurrence. Les mauvaises organisations disparaissent, au plus grand profit du consommateur qui voit les prix baisser et la qualité des services s’améliorer.
Dans le cas d’un service public, pas de concurrence, le consommateur est captif d’un monopole de fait, et le service se dégrade au fur et à mesure que ses coûts explosent que les revenus fiscaux s’écroulent. C’est précisément ce qui a amené tous les pays communistes à la faillite, et c’est ce qui arrivera demain à la France si elle ne réforme pas d’urgence son secteur public.
Vous nous prouvez donc, à nouveau, votre ignorance crasse en matière d’économie mon cher JL, ainsi que la stupidité profonde des théories économiques marxistes. Va falloir revoir la copie !
Une entreprise est une propriété privée qui appartient à ses actionnaires, pas à ses salariés. Si j’embauche une femme de ménage, elle n’a pas son mot à dire sur la déco de mon appartement tout simplement parce qu’elle n’est pas chez elle. Une entreprise c’est pareil, si vous n’êtes pas content de la répartition des richesses dans l’entreprise, allez voir dans une autre ou créez la vôtre, c’est pas interdit.
Comme toujours, vous êtes encore bloqué au XIXème siècle dans une conception marxiste du monde. C’est faux tout ça, faudrait se réveiller un peu !