oui pour la pluralité des points de vue mais encore faut-il que les commentaires postés soient des points de vue et non des slogans et radotages ânonnés par Lerma ou les débilités de Calmos.
Je n’ai jamais moinssé des commentaires qui tiennent la route, mais il y a un seuil minimal de contenu !
Zalka a pris la peine d’exposer une série d’arguments factuels pour expliquer en quoi pour la lui la réforme votée est globalement une régression de la démocratie.
En tant que contributeur, auteur ou pas, vous êtes prié de répondre sur le fond, de manière argumentée, si possible point par point.
Si votre seule réponse est :
"1/ c’est votre point de vue personnel qui n’engage que vous et pas le reste des lecteurs
2/ Non,je n’ai pas à me laisser instrumentaliser mes écrits par des personnes commes vous "
Alors la seule attitude qu’il puisse avoir à votre égard est son fameux "Ta gueule Lerma" et j’ajoute que nous sommes alors nombreux à être d’accord.
Allez, quand même parce qu’il y en a marre de voir passer des énormités :
"Il donne au Parlement plus de moyens de contrôle et d’initiative"
M Karoutchi, secrétaire d’état chargé des relations avec le parlement a lui-même rappelé que le gouvernementy contrôlerait ce qui se passera en commission (des fois que les députés UMP, usuellement si soumis, aient des vélléités...). Par ailleurs le gouvernement garde le contrôle exclusif des navettes parlementaires. Traduction : si un texte ne lui plaît pas il ne sortira pas de l’Assemblée ou du Sénat.
Ah.. c’est sûr, le Parlement va être émancipé avec cette réforme...
" et instaure la possibilité de référendums d’initiative populaire."
Il faut 4 millions de signatures (au moins 10% des électeurs inscrits) et au moins 184 parlmentaires.
Les référendums "d’initiative populaire" ne seront donc possibles que s’ils sont soutenus par l’UMP ou le PS, avec un ivestissement très lourd de leur part pour rassembler ainsi la signature de plus de 10% des élécteurs... Mission quasi impossible
Ce que voulait la gauce c’était avec un seuil, déjà élevé mais quand même, de 1 million de signatures.
Là c’est, comme souvent avec ce pouvoir, de la poudre aux yeux qui permet à des journaux TV et à des Lerma de gloser sur le formidable changement des référendums d’initiative populaire, alors qu’ils ne pourront guère avoir lieu... Vous imaginez un groupe de citoyens,lancer une vraie initiative populaire, et sans autre appui rassembler 200 signatures de parlementaires et quatre millions de signatures d’électeurs... La bonne blague....
"Il revient sur un principe datant de 1875, qui interdit l’enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs"
Un des changements les pires dans cette réforme : M Sarkozy pourra jouer son petit Bush et s’adresser au Parlement, sans que qui que ce soit ne puisse contredire ses propos, juste un show pour la télé, tout en donnant l’illusion, il l’a annoncé, d’une forme de contrôle du parlement, donc d’un accord du parlement.
"Le chef de l’Etat conserve une immunité quasi totale, mais ne peut pas effectuer plus de deux mandats consécutifs."
Justement, l’immunité devrait être abandonnée si on va vers une présidentialisation comme il le souhaite. Mais on a déjà vu (voir affaires des Hauts-de-Seine et de l’ïle de la Jatte) qu’il sait organiser son immunité quand elle n’est pas garantie, alors ne pas en profiter quand elle est constitutionnelle....
Quant aux deux mandats, qui peut sérieusement croire que les français élirait quelqu’un à la présidence 3 fois de suite ? Ce n’est jamais arrivé, même lorsque le président n’avait pas de réel pouvoir sous la IIIe et la IVe république. Typiquement encore une mesurette poudre aux yeux pour avoir l’air démocrate et réformateur !
Vous avez d’autres arguments plus solides que ces pantalonnades ?
excusez moi Lerma mais vous êtes définitivement un c...
"A cette époque la gauche était en cohésion avec certaines modifications de texte proposées aujourd’hui et pourtant personne n’a eu le courage de lancer cette révision."
La gauche n’a jamais eu et ne pourra jamais avoir la majorité au Congrès,
- le mode de scrutin électoral au Sénat conduisant par construction à une majorité pour la droite
- et le découpage électoral Pasqua-Chirac de 1986, bientôt accentué par celui de Marleix-Sarkozy (le sénateur Marleix ayanty secondé M Pasqua pour le précédent) avantageant la droite à l’Assemblée (avec 50% des voix elle sûre d’avoir la majorité absolue, avec 53% elle a 75% des sièges, la droite ayant besoin d’une franche majorité en voix pour avoir la majorité absolue des sièges)
Dans ces conditions quel sens cela aurait-il pu avoir d’aller dans le mur ? Débile...
"Aujourd’hui, au sein du parti socialiste, le seul qui est resté en phase avec ce que la gauche prônait depuis longtemps sans oser le mettre en œuvre, est Jack Lang"
Depuis quand êtes-vous juge de ce qui correspond à ce que défend la gauche ? Il n’a pas manqué d’élus socialistes, y compris d’élus qui sont bien plus compétents que M Lang en matière de droit constitutionnel, pour critiquer le projet de réfome. La majorité va clairement dans le sens d’un vote contre, et M Lang était largement isolé. Au demeurant les demandes principales de l’opposition n’ont pas été prises en compte (réforme du Sénat etc.)
J’ajoute que la réforme va encore réduire les droits de l’opopsition au parlement, en donnant le pouvoir à la majorité parlementaire de contrôler le droit d’amendement. Et bien sûr vous voudriez que ladite opposition vote pour ? Elle constitutionnalise la majorité de droite au Congrès et la gauche devrait voter pour ?
Ben voyons ! Vous avez le droit d’être malhonnête mais il y a des limites...
Faites-nous plutôt un article sur tous les élus de droite qui étaient contre cette réforme (et ont à 90% dû se soumettre et voter pour) et sur leurs arguments !
A Vincent Perrier-Trudov qui ose écrire "Charles de Courson ne pouvait en faire un combat médiatique (vu que pour vous, cela semble être la seule forme de combat qui vaille) avant que la décision ne soit prise. Une fois la décision connue, Bayrou a happé les médias, comme lui et Sarkzoy savent si bien le faire, et tout autre personne était inaudible."
On ne parle pas d’un combat médiatique mais simplement de faire connaître sa position publiquement. Rien ne l’empêchait de le faire après la séance du conseil d’administration. Il a attendu plus d’une semaine après que le scandale fût dénoncé. Pourquoi ?
Par ailleurs comme je l’ai rappelé plus haut, il très bien su se faire entendre en pleine campagne présidentielle, malgré les Sarkozy Royal et Bayrou qui "happaient les médias".
Et maintenant il serait devenu incapable d’y arriver ?
Tous ces arguments sont peu sérieux voire misérables.