Votre présentation de la RGPP relève un peu de l’optimisme béat.
Pour l’heure la seule chose claire au titre de la RGPP est le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux.
Il y avait eu des déclarations prometteuses en 2007, par exemple M. Santini évoquant des ministères centrés autour de missions (et non d’administrations) et susceptibles de reconfiguration régulière au cour du temps.
Aujourd’hui :
- aucune direction claire de réforme de l’état n’a émergé, on est toujours à parler d’un objectif général, sans stratégie définie, sans orientations claires
- les cabinets ministériels sont plus pléthoriques que jamais (jusqu’à une petite quarantaine de personnes), à l’image de l’Elysée qui atteint un millier de personnes contre 200 à 300 dans les années 80 et environ 700 sous M Chirac. Que font des cabinets aussi pléthoriques : du micromanagement, de l’entrisme etc. sûrement pas de la stratégie et de la réforme des processus...
Tant que ce sera cela, ce sera non seulement un machin qui fait du sur place comme actuellement, mais aussi sans doute et surtout un cache du plan de rigueur en cours de mise en place.
à vivelecentre, notre sarkozyste de choc, puisque vous contestez la présentation faite par l’auteur, au lieu de vous référez de manière vague à un émission (procédé bien confortable et sommaire), pourriez-vous réfuter point par point les arguments énoncés par l’auteur ?
Ou pourriez-vous réfuter point par point les arguments de M Bayrou dans le Monde de ce jour ?
Si cela est hors de votre portée, alors peut-être pourriez-vous nous épargner vos railleries et autres slogans ?
à Vincent Perrier-Trudov qui écrit "Comme le Canard Enchaîné le dit, Charles de Courson a toujours fait savoir qu’il était contre cette procédure arbitrale."
Le Canard Enchaîné n’écrit en aucune manière que M de Courson aurait "toujours fait savoir" son opposition à la transaction conclue entre l’état (au travers du CDR) et M Tapie. le Canard indique qu’il s’y est opposé en conseil d’administration de l’EPFR. C’est pour le moins différent et je note que vous avez un peu trop l’habitude de déformer les faits pour renforcer vos propos.
Vous revenez là-dessus en évoquant un entretien qui vient de paraître dans Paris-Match (et que je n’ai pas lu).
Force est de constater que pendant la campagne présidentielle, alors que l’attention était monopolisée par les Sarkozy, Royal et Bayrou, M de Courson a su se faire entendre à plusieurs reprises pour plaider la rigueur budégtaire.
Pourtant, il lui faut maintenant 10 jours pour faire entendre une fois sa voix alors que nous ne sommes plus dans le même contexte médiatique saturé ?
Par ailleurs, rappelons au passage que l’EPFR a été créé en 1999 avec l’objectif de séparer le CDR et ses décisions opérationnelles d’un contrôle trop étroit de l’état. Au bout du compte Bercy s’asseoit sur cet objectif et sur instruction de l’Elysée fait prendre au CDR une décision aberrante.. bravo....
Enfin, il me paraît parlant de comparer avec François Bayrou, qui non seulement a moins tardé à réagir vivement et clairement, mais l’a fait avec une force particulière dans le Monde de ce jour et ce n’est pas le soi-disant nouveau centre...
à Vincent Perrier-Trudov qui écrit "Comme le Canard Enchaîné le dit, Charles de Courson a toujours fait savoir qu’il était contre cette procédure arbitrale."
Le Canard Enchaîné n’écrit en aucune manière que M de Courson aurait "toujours fait savoir" son opposition à la transaction conclue entre l’état (au travers du CDR) et M Tapie. le Canard indique qu’il s’y est opposé en conseil d’administration de l’EPFR. C’est pour le moins différent et je note que vous avez un peu trop l’habitude de déformer les faits pour renforcer vos propos.
Vous revenez là-dessus en évoquant un entretien qui vient de paraître dans Paris-Match (et que je n’ai pas lu).
Force est de constater que pendant la campagne présidentielle, alors que l’attention était monopolisée par les Sarkozy, Royal et Bayrou, M de Courson a su se faire entendre à plusieurs reprises pour plaider la rigueur budégtaire.
Pourtant, il lui faut maintenant 10 jours pour faire entendre une fois sa voix alors que nous ne sommes plus dans le même contexte médiatique saturé ?
Par ailleurs, rappelons au passage que l’EPFR a été créé en 1999 avec l’objectif de séparer le CDR et ses décisions opérationnelles d’un contrôle trop étroit de l’état. Au bout du compte Bercy s’asseoit sur cet objectif et sur instruction de l’Elysée fait prendre au CDR une décision aberrante.. bravo....
Enfin, il me paraît parlant de comparer avec François Bayrou, qui non seulement a moins tardé à réagir vivement et clairement, mais l’a fait avec une force particulière dans le Monde de ce jour et ce n’est pas le soi-disant nouveau centre...
à Vincent Perrier-Trudov qui écrit "Comme le Canard Enchaîné le dit, Charles de Courson a toujours fait savoir qu’il était contre cette procédure arbitrale."
Le Canard Enchaîné n’écrit en aucune manière que M de Courson "aurait toujours fait savoir" son opposition à la transaction conclue entre l’état (au travers du CDR) et M Tapie. le Canard indique qu’il s’y est opposé en conseil d’administration de l’EPFR. C’est pour le moins différent et je note que vous avez un peu trop l’habitude de déformer les faits pour renforcer vos propos.
Vous revenez là-dessus en évoquant un entretien qui vient de paraître dans Paris-Match (et que je n’ai pas lu).
Force est de constater que pendant la campagne présidentielle, alors que l’attention était monopolisée par les Sarkozy, Royal et Bayrou, M de Courson a su se faire entendre à plusieurs reprises pour plaider la rigueur budégtaire.
Pourtant, il lui faut maintenant 10 jours pour faire entendre une fois sa voix alors que nous ne sommes plus dans le même contexte médiatique saturé ?
Par ailleurs, rappelons au passage que l’EPFR a été créé en 1999 avec l’objectif de séparer le CDR et ses décisions opérationnelles d’un contrôle trop étroit de l’état. Au bout du compte Bercy s’asseoit sur cet objectif et sur instruction de l’Elysée fait prendre au CDR une décision aberrante.. bravo....