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Karash

22 ans. Étudiant. Défaut : Essaie toujours de tout comprendre.

Croire n'est pas suffisant.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 28/06/2012
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Derniers commentaires



  • Karash 19 mai 2010 00:03

    Je retiendrais surtout deux choses pour ma part :

    Ces deux chercheurs vers la fin du reportage qui prouvent qu’il existe des effet toxiques visibles des pesticides à des doses tellement infimes qu’elles sont à peine mesurables.

    Et encore plus important, les propos de l’apiculteur du fin fond de l’écosse, qui dit que quand on joue avec le vivant, ça fini toujours en catastrophe.

    Au delà du mystère de la disparition des abeilles, tout cela montre que l’humanité aura de la chance si elle survit à la folie qu’est l’agriculture intensive.
    A vouloir jouer au plus malins avec la nature,on se rend compte (ou du moins, devrait on) que la complexité du vivant nous dépasse totalement.


    Dans un reportage passé récemment sur la monté des groupes extrémistes aux USA, voici l’arguement choc que donnait ces groupes pour rejeter toutes les considérations écologiques : l’homme aussi fait partie de la nature.

    Autrement dit, en tant que « élément de la biomasse », quoi que l’on fasse, le système perdure puisque nous sommes nous même une partie du système.

    A l’évidence, les crétins qui croient ça sont passé à côté de quelques milliards d’années d’évolution des espèces, et de la notion d’équilibre dynamique.

    En fait, nous sommes juste trop performant par rapport à notre milieu.
    Notre intelligence couplée à notre habileté technique nous donne la capacité de taper dans toutes les réserves possibles et imaginables de la planète.
    Le seul bémol, c’est qu’on en est resté au stade "renard dans le poulailler", qui bouffe tout dans une frénésie destructrice incontrôlable.

    Deux questions :

    - s’arrêtera-t-on avant l’épuisement total à l’échelle de la planète ?

    - quel avenir pour l’humanité si on en arrive là ?



  • Karash 12 avril 2010 17:38

    Le problème, c’est de stocker.

    Imaginez un immeuble qui voudrait devenir énergétiquement indépendant grâce à des panneaux solaires photovoltaïques et une paire d’éoliennes.

    Problème : même avec des installations bien dimensionnées, la production est erratique.Et même en faisant des efforts, il est impossible de synchroniser totalement la consommation avec la production. Donc il faut un moyen de stocker l’énergie produite en surplus, par exemple en produisant du H2 et en l’utilisant au besoin grâce à une PAC.

    C’est à peu près la seule utilité que je vois au procédé.(En admettant qu’il n’y aie pas d’autre alternative plus rentable)

    (Car au niveau des voitures .. j’y crois pas du tout, quand on voit l’état de pas mal de voitures, j’ai beaucoup de mal à voir des millions de bagnoles se balader avec des réservoirs de H2 à 700 bar dans le bide.)



  • Karash 10 avril 2010 20:33

    Bon résumé, on sent que pour une fois c’est un vrai scientifique qui parle.

    Néanmoins, j’ai l’impression que l’engouement pour cet technologie n’a pas de réel fondement.

    Quand vous dites « Inépuisable, respectueux de l’environnement, souple dans son utilisation, l’hydrogène offre de nombreux avantages », je ne suis pas d’accord. Ce que vous décrivez c’est la filière hydrogène qui existe dans les rêves des scientifiques, pas celle que nous avons sous les yeux actuellement.

    Parce que soyons réalistes : actuellement cet technologie n’a la capacité de résoudre AUCUN de nos problèmes, et tout tourne des possibilités qu’elle AURAIT.

    Vous le dites vous même, les PAC sont restés dans les cartons des chimistes pendant un bon moment. Elles ont connu leur apogée avec les missions apollo, mais jusqu’à la récente fièvre écolo des politiques qui promettent des solutions qui n’existent pas, elles étaient restées dans des labos de recherche.

    Bref, beaucoup d’investissements ne reposant que sur de belles promesses. Vous allez me dire, c’est comme ça que la recherche fonctionne et que l’on avance mais il faut aussi avoir conscience que le risque qu’on ne puisse tout simplement pas se servir de cette filière EXISTE, vus tous les défis technologiques à relever. Le cas échéant, il faudra avoir le courage de s’en apercevoir.

    Je pense notamment à l’application aux véhicules, qui a déjà pris un grand coup de la part de l’administration obama.



  • Karash 6 avril 2010 21:02

    Je vais donc me répéter : Oui, ce genre de comparaison est intéressant (cf post1) et surement introuvable ailleurs mais je maintiens qu’en aillant la flemme et en ne faisant que recopier une étude d’un think tank libéral vous avez bousillé votre sujet.

    Bonne continuation.



  • Karash 6 avril 2010 20:53

    Allez relire deux ou trois articles de John Lloyds et venez me redire qu’il n’y a pas au moins un petit peu de vrai dans cet article.

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